2005-01-29

Le Monde - Des bio-innovateurs réclament plus de moyens

Les biotechnologies passionnent décidément les politiques. L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) examinait, mercredi 26 janvier, le rapport sur le sujet rédigé par le député Jean-Yves le Déaut (PS), tandis que son collègue Jean-Michel Dubernard (UMP) organisait une table ronde intitulée "recherche et biotechnologie". Quatre "grands témoins" avaient été conviés à éclairer les députés - une vingtaine -, "dans la perspective de la prochaine loi d'orientation et de programmation sur la recherche", que le Parlement aura à examiner avant l'été.

En préambule, Jean-Pierre Door (UMP, Loiret), auteur d'un rapport d'information intitulé "A la recherche du temps perdu" (décembre 2004), a dit craindre que la France ne prenne le même retard pour les biotechnologies que pour les technologies de l'information : venant au cinquième rang mondial dans la part des brevets européens, avec moins de la moitié du portefeuille allemand, le secteur pâtirait d'une organisation "qui ne permet pas aux talents de s'exprimer pleinement".

Premier "grand témoin", Marc Bonneville, directeur à Nantes d'une unité Inserm et cofondateur, il y a cinq ans, d'Innate Pharma, qui compte aujourd'hui 50 employés, a regretté l'"embolie" des services de valorisation des organismes publics, qui ne peuvent faire face aux demandes de brevets des chercheurs. Et la rareté des porteurs de projet. Il a aussi souligné la nécessité de s'assurer au plus tôt de la qualité du projet en "prouvant le concept" et en prenant en compte sa faisabilité industrielle, un aspect souvent négligé.

Il a enfin souligné l'importance de la recherche fondamentale. Ses propositions ? Des plates-formes d'études animales, de génomique et de protéomique, ouvertes aux laboratoires publics et privés, et pour certaines thématiques (immunologie, neurodégénérescence), à vocation européenne.

Claude Feuerstein, neurophysiologiste et président de l'Association pour le développement des biotechnologies dans l'agglomération grenobloise (Adebag), a lui aussi souligné la nécessité d'"une recherche de base puissante, sans laquelle il ne peut y avoir d'innovation". Il a regretté que les incubateurs soient parfois évalués sur le nombre d'entreprises créées, et non sur leur viabilité et s'est prononcé en faveur d'un soutien public lors de la "phase précoce de preuve de concept, qui peut être particulièrement longue".

UNE SOIXANTAINE DE PROJETS SOUTENUS

L'Agence française de l'innovation (Anvar) ne dispose pas de fonds suffisants, a reconnu son représentant, François Gérard. Avec 10 % de ses 130 millions d'euros consacrés aux biotechnologies, seule une soixantaine de projets peuvent être soutenus.

Marc Vasseur, cofondateur en 1989 de la société Genset, rachetée en 2002 par le Suisse Serono, a été le plus direct : si l'attractivité de la France s'est bien améliorée, dans la biopharmacie, il faut toujours être en mesure de lever 600 millions d'euros avant d'espérer devenir profitable. Le coût de développement d'un médicament varie de 250 à plus de 600 millions d'euros. Mais l'essentiel, pour faire de la valorisation, insiste-t-il à son tour, c'est bien la recherche fondamentale.

Or, en biologie, "le secteur est sinistré en France, une véritable honte." La fuite des cerveaux ? "On ne voit pas bien ce qui pourrait les retenir", en termes de perspectives de recherche et de salaires. Impressionné par l'aide au retour de ses chercheurs déployée par la Chine, par la capacité de Singapour "à miser sur la matière grise", l'ancien chercheur se dit "pessimiste". A moins de "changements radicaux, tant en termes de structures que de financements".

Hervé Morin

Article Le Monde - Biotechs - 27/01/05

BIOTECHNOLOGIES: Le Parlement inquiet de la suprématie américaine

Malgré des efforts, l'Europe et la France peinent à s'imposer dans ce secteur d'activité prometteur.
La situation est grave, mais on ne sait pas très bien comment la redresser : ainsi pourrait-on résumer le rapport sur "La place des biotechnologies en France et en Europe", publié jeudi 27 janvier par Jean-Yves Le Déaut, député (PS) et vice-président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. "Après l'informatique, l'électronique, la France s'efface dans le secteur des biotechnologies", s'alarme le parlementaire français qui ajoute que, "malgré les efforts déployés et en dépit de ses nombreux atouts, l'Europe s'est laissée distancer". Un bilan qui ne peut qu'inquiéter.

Le problème ne porte pas sur les compétences des équipes françaises et européennes. A en croire l'indicateur des publications scientifiques, l'Europe est à l'origine, entre 1994 et 1999, de quelque 349 000 publications contre 345 000 aux Etats-Unis. Sur ce total, le Royaume-Uni avec 77 000 publications, l'Allemagne (70 000) et la France (58 000) jouent le rôle de locomotives européennes. Autre indice apparemment favorable, l'Europe compterait plus de sociétés de biotechnologie (1 879) que les Etats-Unis (1 455). Mais leur total réalise un chiffre d'affaires quatre fois inférieur, tandis que les Etats-Unis déposent nettement plus de brevets que les Européens. Et parmi les vingt-trois entreprises leaders au niveau mondial, seulement six étaient européennes en 2002 et aucune n'était française. Les propositions du député pour soutenir un peu plus la recherche et aider au retour des jeunes scientifiques partis aux Etats-Unis peuvent-elles inverser la tendance ?

RELATION ENTRE PUBLIC ET PRIVÉ

Le décalage entre compétence et réalisation économique constitue un paradoxe que souligne M. Le Déaut. Mais il peine ensuite à trouver des explications, sans doute à cause de la difficulté à définir les biotechnologies. L'enjeu principal est celui de la biopharmacie. Mais le député traite dans le même temps des applications végétales (OGM) et qualifie d'"obscurantistes" ceux qui s'opposent à ces produits. Or ceux-ci obéissent à une logique différente, comme l'ont bien compris les sociétés qui ont séparé leurs activités agroalimentaires et pharmaceutiques.

Le rapport achoppe en fait sur la difficulté à définir les biotechnologies. Leur sens "varie selon les secteurs", rappelle M. Le Déaut, puisque la discipline "recouvre de nombreuses techniques et méthodes utilisées dans des domaines d'application extrêmement divers". Cela rend "largement incontournable" une "approche sectorielle", c'est-à-dire ciblant les activités (pharmacie, environnement, génomique, biomatériaux, etc.) plutôt que les biotechnologies en tant que telles. Mais le rapporteur ne s'attarde pas sur cette voie, et évoque le problème crucial de la relation entre public et privé.

Manifestement, la recherche de qualité effectuée dans les laboratoires publics ne parvient pas à se transformer en applications profitables aussi efficacement qu'aux Etats-Unis. Pourquoi ? M. Le Déaut s'interroge en soulignant que ce domaine d'activité n'a pas forcément souffert d'un manque de soutien de l'Etat. "Le secteur de la santé, rappelle-t-il, est celui pour lequel l'investissement public a été le plus massif."

Quelle stratégie doit-on retenir ? "Faut-il aider les sociétés existantes à se développer, ou plutôt favoriser la création de nouvelles sociétés ?" Faut-il s'inspirer du système volontariste mis en place par le Japon qui a pris encore plus de retard que l'Europe dans le développement des biotechnologies ?

CHOIX DE SOCIÉTÉ

La réponse à ces questions n'est claire ni en France ni en Europe. Les seules évidences sont que le modèle américain - insuffisamment étudié - ne fonctionne pas en Europe, et que l'Etat doit définir une stratégie dans ce domaine, ce qui n'a pas été le cas malgré les efforts déployés.

Sans doute cela tient-il à ce qu'il n'a pas su trancher entre des voies différentes : libéralisme total appuyé par des soutiens publics très ciblés (par exemple le programme des Etats-Unis sur le bioterrorisme) ou politique publique s'assumant comme telle. C'est que la politique scientifique renvoie à des choix sociaux généraux, dont l'évocation est paradoxalement absente du rapport du député socialiste.

Hervé Kempf

2005-01-26

Cox-2 Concerns Affecting Medical Research, Experts Say

Mounting concerns over the safety of Cox-2 inhibitors is having a negative impact on medical research, including large studies on the prevention and treatment of cancer, rheumatoid arthritis and osteoarthritis, dementia, and other diseases, industry experts warn.

Scientific and medical researchers believe Cox-2 inhibitors, part of a class of nonsteroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs), could help in battling certain diseases. However, some clinical studies involving the drug class have been disrupted or shut down as a result of mounting public concern that Cox-2s could cause heart attacks or have other cardiovascular risks.

The FDA issued a public health advisory Dec. 23, 2004, stating that Cox-2 selective agents, including Vioxx (rofecoxib), Celebrex (celecoxib) and Bextra (valdecoxib), may be associated with an increased risk of serious cardiovascular events.

Although the study results that prompted the advisory are "preliminary and conflict with other study data," the FDA nonetheless said physicians should reconsider prescribing Celebrex and Bextra, both Pfizer drugs, to their patients. Vioxx was recalled from the market by Merck last September.

Prior research indicated, however, that Cox-2 inhibitors may be effective in fighting certain diseases. This dichotomy of negative and positive results has put many medical experts in a difficult position — they understand the public fear engulfing the anti-inflammatory class of drugs; however, they worry that beneficial research could be lost in an effort to quell the public's fear and save the federal government's reputation, which has been tarnished by accusations that it has formed too close a relationship with the drug industry.

Source :
http://www.fdanews.com/dailies/drugdaily/2_18/news/34962-1.html

2005-01-20

Finalisation du recrutement des patients pour l’étude de phase II sur le NCX 4016 pour l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs

Sophia Antipolis, France. 20 janvier 2005. www.nicox.com

NicOx S.A. (Nouveau Marché : NICOX) annonce aujourd'hui avoir achevé le recrutement des patients pour l'étude de phase II sur le NCX 4016 dans le traitement de l'arthériopathie oblitérante des membres inférieurs.

450 patients présentant une artériopathie oblitérante des membres inférieurs avec claudication intermittente (au stade II de la classification Leriche Fontaine), ont été recrutés auprès de 34 centres cliniques en Europe. Cette étude de phase II, conçue avec un comité scientifique indépendant, vise à évaluer les effets du NCX 4016 sur les paramètres cliniques de l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs, tout particulièrement le périmètre de marche. Le critère d'évaluation principal de cette étude est la variation du périmètre de marche maximal après 6 mois, mes uré sur tapis roulant, un critère d'évaluation reconnu tant par la " Food and Drug Administration " américaine (" FDA ") que par d'autres autorités réglementaires pour l'enregistrement de nouveaux traitements de l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Cette étude devrait être achevée au deuxième semestre 2005 et les résultats devraient être disponibles après analyse des données au quatrième trimestre 2005, ce qui est conforme au calendrier récemment annoncé par la Société. Cette étude fait suite aux résultats positifs d'une première étude pilote de phase II dans cette même indication (voir le communiqué de presse du 8 janvier 2004).

La prévalence des patients souffrant d'arthériopathie oblitérante des membres inférieurs croit avec une population vieillissante, plus de 14 millions de patients ont été diagnostiqués comme souffrant de cette affection aux Etats Unis et en Europe de l'Ouest. L'arthériopathie oblitérante des membres inférieurs est associée à un niveau de morbidité élevé puisqu'on estime que 30 % des patients décéderont dans les cinq ans à compter du diagnostic de la maladie. Ces patients présentent un risque six fois plus élevé de décès cardio-vasculaire. Chaque année, environ 80 000 patients subissent une amputation en raison de la progression de la maladie. A ce jour, les traitements pharmacologiques disponibles pour le traitement de la claudication intermittente sont limités et il existe un fort besoin médical pour une option thérapeutique plus efficace.

Le caractère chronique de l'arthériopathie oblitérante des membres inférieurs est un marqueur d'une athérosclérose généralisée et les patients présentant des claudications intermittentes doivent être considérés comme une population à haut risque pour la survenue de manifestations cliniques de maladies cardio-vasculaires. Le principal symptôme de l'arthériopathie oblitérante des membres inférieurs est une douleur dans les membres inférieurs lors de la marche (claudication intermittente), laquelle est due à une réduction du flux sanguin dans les artères des membres inférieurs provocant des épisodes cycliques d'ischémie pendant la marche suivie de re-perfusion au repos.

Michele Garufi, Président Directeur Général de NicOx a déclaré : " Nous attendons de cette étude la confirmation des résultats encourageants obtenus dans la première étude de phase IIa achevée en 2004. Après obtention des résultats de cette étude, nous avons prévu de poursuivre le développement clinique complet du composé dans cette indication. De plus, les données pré-cliniques et cliniques disponibles accréditent fortement l'hypothèse que le NCX 4016 est efficace dans l'amélioration du dysfonctionnement endothelial par ses propriétés de libération de l'oxyde nitrique. Le NCX 4016 a un potentiel de développement futur pour de nombreux désordres liés à un dysfonctionnement endothélial, particulièrement chez les patients diabétiques et souffrant d'artériosclérose, et nous prévoyons d'explorer ce potentiel dans un programme de phase II étendu. "

Conférences NICOX en 2005

Conférences Financiéres 2005


Vous pourrez rencontrer une personne représentant NicOx à l'une de ces conférences :


JP Morgan 23rd Annual Healthcare conference
10-13 January
San Francisco USA

BIODATA
25-26 January
Genova SWITZERLAND

SG Cowen 25th Annual Healthcare conference
14-17 March
Boston USA

BIOSQUARE 2005
13-15 April
Lyon France

BIOWindhover 2005
25-27 April
Washington USA

BIO 2005
19-22 June
Philadelphia USA

UBS Global Life Sciences Conference
26-29 September
New-York USA

Carrefour Européen des Biotechnologies 28-30 November
Lille FRANCE



Conférences Scientifiques 2005


Vous pourrez rencontrer une personne représentant NicOx à l'une de ces conférences :

ADCS Steering Commitee Meeting
29-30 January
Atlanta USA

4th International Forum on Angiotensin II Receptor Antagonism
26-28 January
Monte-Carlo Francia

AOPT Meeting
3-5 February
Catania Italy

Anti-Arthritis Therapies 2005
23-24 February
London UK

Source :


www.nicox.com/pages/conferences_fr.html

2005-01-19

Commentaire CSFB daté du 07/09/2004

· NicOx (Underperform, €3.00, target price €2.90)

· Our Underperform rating is principally based on our view that the stock represents option money until the company can provide positive results from the ongoing Phase IIb trials for HCT3012 and/or NCX4016 and garner a suitable partnership.
Although we concede that the stock could see a significant uptick should these events occur (as arguably one of the most interesting late-stage concepts in drug profile augmentation is validated), not finding a partner could force NicOx into a clinical trial programme that could give it one shot on goal and a risk/reward profile that is unpalatable to all but the most adventurous biotechnology investors.

Source

Page 2 du PDF au lien suivant :
http://data.rbc.ru/public/641/showb.cgi/070904641.pdf

2005-01-15

Complément d'enquête - France 2 - Lundi 17 janvier 2005 - 22h55

Médicaments : ce que les labos ne disent pas

Le 30 septembre dernier, « l’affaire du Vioxx » ébranle le monde pharmaceutique.

Suspecté d’avoir provoqué la mort de milliers de patients, cet inflammatoire est retiré de la vente le même jour dans tous les pays du monde. Une décision rarissime alors que ce « blockbuster » prescrit à plus de 80 millions de malades, faisait la fortune du laboratoire américain Merck. Que s’est-il passé ? Que savait réellement le laboratoire qui présentait son médicament comme un remède miracle depuis quatre ans ?

Alors que des doutes apparaissent sur le Celebrex, un autre anti-inflammatoire, « l’affaire du Vioxx » lève un voile sur l’une des industries les plus puissantes et les plus secrètes au monde.

Médicaments suspects, méthodes de recherche ou pratiques commerciales opaques: les grands laboratoires brassent des milliards de dollars mais que cachent-ils au grand public ? Leur course au profit est-elle toujours sans risque ?


Les invités de Benoît Duquesne viendront répondre à cette question.

Les invités :
Emmanuelle Wargon
adjointe du Directeur Général de l’AFSSAPS
Bernard Debré
chef de service d’urologie à l’hôpital Cochin, député UDF
Professeur Luc Montagnier
président de la Fondation Mondiale de recherche et Prévention Sida
Robert Dahan
PDG du laboratoire Astra-Zeneca.

Les reportages :

Vioxx : le grand mensonge
Une enquête de Guillaume Porteu et Olivier Robert.

Enquête en France et aux Etats-Unis sur le laboratoire Merck : les dirigeants ont-ils occulté les risques ? Nous avons retrouvé ceux qui ont tiré la sonnette d’alarme sans être entendus.
Alors que la recherche pharmaceutique s’essouffle, certains laboratoires semblent également prêts à tout aujourd’hui pour maintenir leurs marges.

Sida: l’Africa test
Une enquête d’Eric Colomer et Philippe Luzzi.

Enquête exclusive au Cameroun sur le scandale des tests « safaris ». Pourquoi une multinationale fait-elle là-bas des tests de vaccins anti-sida interdits dans les pays développés ? Quels risques fait-elle courir à ses cobayes ?

A la poursuite de l’or vert
Un reportage De Cécile Allégra et Bernard Montpert.

Reportage également au Pérou, sur la piste d’un nouvel or vert : la Macca. Comment un laboratoire américain a-t-il pu breveter cette plante unique au monde pour fabriquer un aphrodisiaque ? Pourquoi les Péruviens se sentent-ils spoliés ? Histoire d’un étonnant bras de fer commercial où des millions de dollars sont en jeu.

La guerre des génériques
Un reportage de Dorothée Cochard et Mickaël Cario.

Complément d’enquête enfin en France sur la bataille des génériques, ces médicaments tombés dans le domaine public. Qui les fabrique ? Comment les grands laboratoires tentent-ils de freiner leur prescription ? Les génériques sont devenus un marché où les malades ne payent pas toujours le juste prix ? Faut-il avoir peur des médicaments aujourd’hui ?

2005-01-11

L'industrie pharmaceutique s'engage à plus de transparence

L'industrie pharmaceutique s'engage à plus de transparence
LE MONDE 08.01.05 13h58

Toutes les données sur les essais cliniques de médicaments vont être rendues publiques.
Les quatre principales organisations de l'industrie pharmaceutique mondiale ont annoncé, jeudi 6 janvier, une politique de transparence sur les données des essais cliniques de médicaments. Une décision qui intervient alors que l'image de l'industrie est écornée par plusieurs affaires où des laboratoires ont été accusés d'avoir dissimulé des données défavorables à leurs produits (Le Monde du 21 décembre 2004 et du 3 janvier).

La Fédération internationale de l'industrie pharmaceutique et les fédérations américaine, européenne et japonaise (plus des trois quarts du marché mondial) ont décidé de se doter d'une charte qui sera appliquée par leurs adhérents. Reconnaissant que "d'importants bénéfices en santé publique sont liés à une information plus large des praticiens de santé, des patients et au-delà sur les essais cliniques", les laboratoires s'engagent à inclure les études engagées à partir du 1er juillet dans un registre des essais cliniques en accès libre et gratuit. Les essais déjà en cours devront y être inclus au 13 septembre. Les autorités américaines tiennent déjà un registre de ce type (http://clinicaltrials.gov/).
L'industrie pharmaceutique a dû faire face, aux cours des dernières années, à des mises en cause concernant des médicaments largement prescrits, dont le rapport bénéfice-risque s'est révélé moins positif que les laboratoires ne l'avaient laissé entendre.
L'américain Pfizer a ainsi été mis sur la sellette à au moins deux reprises. En 2000, une étude portant sur son anti-inflammatoire vedette Celebrex avait été publiée dans le Journal of the American Medical Association, faisant apparaître, au bout de six mois de traitement, des effets négatifs sur la muqueuse digestive moindres qu'avec un anti-inflammatoire classique. Les auteurs disposaient pourtant, au moment de la publication, de données à un an où cette supériorité avait disparu, mais ils n'en ont pas fait état. Le 11 décembre, le British Medical Journal (BMJ) révélait l'existence de documents internes à Pfizer selon lesquels la firme aurait été au courant d'effets secondaires préoccupants de son antidépresseur Zoloft sans les rendre publics.
Eli Lilly a, à son tour, été mis en cause : le BMJ affirmait, le 31 décembre, que le laboratoire américain avait dissimulé des effets secondaires néfastes de son antidépresseur Prozac. Des accusations que le groupe a vigoureusement réfutées.
GlaxoSmithKline, lui, est poursuivi par le procureur de New York, Eliot Spitzer, qui l'accuse d'avoir dissimulé des études sur son antidépresseur Deroxat, qui lui aussi serait susceptible de favoriser des comportements suicidaires ou agressifs chez des sujets jeunes.
RÉSULTATS NÉGATIFS
Fin septembre 2004, Merck a dû retirer précipitamment du marché son anti-inflammatoire à succès Vioxx. Dès 2000, des études montraient que la prise de ce médicament était associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire. La mise en cause, en particulier dans ce dernier cas, ne touchait pas que le laboratoire mais aussi les instances de régulation qui avaient délivré l'autorisation de mise sur le marché (AMM). La Food and Drug Administration (FDA), l'agence sanitaire américaine, se retrouvait ainsi dans le collimateur.
Dans ce contexte, il apparaissait de plus en plus évident que les autorités sanitaires allaient rendre plus stricts les contrôles préalables à la mise sur le marché ainsi que le suivi des molécules commercialisées. Or, si aux Etats-Unis les firmes sont tenues de fournir les données complètes des essais publiés et versés au dossier de demande d'AMM, il ne leur est pas demandé - pas plus qu'en Europe - de communiquer les informations sur toutes les études entreprises sur les médicaments. Et encore moins de les publier. Plusieurs revues médicales ont réclamé la publication des études ayant donné des résultats négatifs.
Les responsables mondiaux de l'industrie pharmaceutique ont donc choisi de prendre les devants. Retenant le principe d'une publication "gratuite et accessible au public" des résultats d'essais cliniques, les fédérations soutiennent la constitution d'une base de données mondiale, en plus des bases gérées par chaque laboratoire.

Paul Benkimoun
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 09.01.05

2005-01-10

Levée de fonds chez Biolipox

Biolipox successfully completes $41 million financing round – Scandinavian Life Science Venture new investor

Biolipox, a Swedish research-intensive pharmaceutical company in respiratory and inflammatory diseases announced today that it has successfully completed a $41 million private placement. The Series C round was led by Scandinavian Life Science Venture (SLSV), and included existing investors HealthCap, Apax Partners, Sofinnova Partners, Auriga Partners and Crédit Lyonnais Private Equity. Rigele Abilock, Senior Partner at SLSV has joined Biolipox’s Board of Directors.

“We are delighted to complete this financing with such an outstanding syndicate of investors,” says Torbjörn Bjerke, Biolipox’s President & Chief Executive Officer. “We are pleased to have attracted a new investor of high calibre, and we are grateful for the continuing support of our international investor base. We are now well-positioned to develop our clinical and pre-clinical programs rapidly to the next stage. One project is aimed at developing the first new class of drugs since the launch of the COX-2 inhibitors, with a novel mechanism of action for the treatment of pain and inflammation. We are also very fortunate to be able to tap into the expertise of Rigele Abilock in business strategy and the U.S. biotech industry” concludes Dr. Bjerke.

Leveraging on its knowledge in the inflammatory field, especially the arachidonic acid cascade – transformation of arachidonic acid to substances that affect a number of inflammatory processes in the body – Biolipox has built a portfolio of potential blockbusters within the field of respiratory and anti-inflammatory therapy.

“Biolipox’s novel programs in asthma and inflammatory disease show exciting and timely promise to address aspects of treatment in which current pharmaceuticals such as arthritis and pain products may be falling short” says Rigele Abilock, Senior Partner at SLSV. “Biolipox has a strong product portfolio and a broad experience base that covers major therapeutic areas such as asthma, rhinitis and pain. We have spent considerable time surveying the landscape of biotech product development companies and Biolipox is well equipped to emerge as a strong player,“ Rigele Abilock asserts.

Sales of respiratory drugs, of which asthma is the main indication, amounted to USD 28 billion in 2003. Arthritis and pain represented USD 12.4 billion, or three percent of global pharmaceutical sales in 2003, with a year-over-year growth of six percent. Biolipox’s project portfolio includes a clinical Phase II program in allergic rhinitis and pre-clinical programs with novel mechanisms for treating respiratory and inflammatory diseases.

Source:
http://www.biolipox.se/eng/pressDetail.asp?pressid=113651

Pour mémoire:
Au mois de juin 2001 NicOx a signé un accord de recherche et de co-développement avec Biolipox, une société de recherche suédoise. Cet accord porte sur une nouvelle classe de composés nitrés dans le traitement des maladies respiratoires. Les nouveaux médicaments associeront une activité anti-inflammatoire ciblée et une activité bronchodilatatrice, représentant ainsi un progrès potentiel dans le traitement des maladies respiratoires. En janvier 2003, l'accord a été étendu à de nouvelles classes de médicaments.

Bilan annuel du contrat de liquidité Nicox contracté avec la société SG Securities

Au titre du contrat de liquidité confié par la société NicOx à SG Securities (Paris), à la date du 1er janvier 2005, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

§ 12 958 titres NicOx
§ 106 646,12 €

Il est rappelé que lors du dernier bilan annuel les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :

§ 31 160 titres NicOx
§ 19 424,17 €

Source:
http://www.amf-france.org/DocDoif/cpf/2005/2005-01514401.PDF

Déclaration des achats et cessions de Nicox

Décembre 2004:

Achat: 13290
Cession: 13150

Source:
http://www.amf-france.org/inetbdif/viewdoc/affiche.aspx?id=13213&txtsch=

NICOX : Comment l'aventure a commencé

INTERNATIONAL -- SPECIAL REPORT Following the Money (int'l edition).
It's one of the hottest new drug companies in Europe.
But just because NicOx is based in France, don't think of it as a French business.
NicOx is, in a way, a company without a country--which is good, since it brings plenty of global talent to bear: American, Swedish, British, and French executives all work at the four-year-old biotech.
The founders are two Italians, Michele Garufi and Piero Del Soldato, who knew Italy just wasn't ready for a company like theirs.
This is the kind of corporate story that couldn't have happened in Europe just a decade ago.
After nearly 20 years working for major European drug companies such as Recordati and Italfarmaco, Michele Garufi dreamed of starting his own.
Then in 1994, in his native Milan, Garufi encountered scientist Soldato, a former colleague. When Soldato told him about a hot new drug he was working on, Garufi readily agreed to help fund it, making himself CEO and Sodato executive vice-president for research.
The concept was to couple nitric oxide with existing drugs such as aspirin to enhance their strength and eliminate unwanted side effects.
But where to set up shop?
The answer was simple: Go where the money is. After securing funding from a number of French investors, the two Italians brought in a former colleague, Elizabeth Robinson, from the U.S., to act as executive vice-president for corporate development, and then launched NicOx in Sophia Antipolis on the southern coast of France in 1996.
Why not Italy? ''The environment wasn't conducive to entrepreneurship,'' Garufi explains, citing a stifling bureaucracy.
You go where you're wanted: The French investors who funded the company required that it be incorporated in France.The 46-year-old CEO of NicOx is certain he made the right decision.
In the four years since NicOx launched, the company has discovered several promising new compounds, brought two Nobel prize winners onto the board, and formed an alliance with Astrazeneca, one of the world's top drug companies.
And after a successful initial public offering last November on France's high-tech stock exchange, the Nouveau Marche, NicOx' market value has increased fourfold, to $424 million.
Garufi claims he never set out to build such a diverse management.
''I just liked the fact that they had a risk-taking mentality, something that wasn't easy to find in Italy,'' he says.
But with entrepreneurs such as Garufi leading the way, that's already changing.

By Kerry Capell in London

BUSINESSWEEK ONLINE : NOVEMBER 20, 2000 ISSUE

2005-01-09

Etapes des phases cliniques

La recherche clinique chez l'humain représente le stade final, et de loin le plus important, du processus de mise au point d'un médicament. C'est à ce stade que l'innocuité et l'efficacité des médicaments novateurs sont étudiées chez l'humain.

Les études cliniques comportent plusieurs phases :

Phase I :

La tolérance chez l’homme est étudiée, ainsi que la toxicité de la molécule et les posologies. La molécule est administrée à une dizaine ou une vingtaine de patients.

Phase II a :

Elle représente la mise en évidence de l'activité de la molécule sur l'homme : la nouvelle molécule est administrée au moins à une vingtaine de patients, ce chiffre peut atteindre 40. L'objectif est de prendre des décisions - dès ce stade - pour permettre aux médicaments candidats ayant de fortes probabilités de succès, et à eux seuls, de passer aux phases II b et III, plus coûteuses, car elles impliquent plusieurs milliers de patients.

Phase II b :

Les résultats sont confirmés, une centaine de patients contribue aux analyses.

Phase III :

Il s’agit d’une étape de confirmation, qui étudie également les avantages par rapport aux molécules existantes par des essais comparatifs. Plusieurs milliers de personnes y contribuent. Si les essais sont positifs, l'enregistrement a lieu.

Après l'autorisation de mise sur le marché, les expérimentations cliniques continuent (phase IV) pour améliorer les données de pharmacovigilance et surtout pour obtenir d'autres indications thérapeutiques. Cette phase IV peut correspondre à des extensions d'indications, mais elle permet aussi de conforter par l'épidémiologie à grande échelle ce qui apparaissait déjà dans les dossiers d'enregistrement.

Vous trouverez des informations plus détaillées sur le processus complet de la recherche d'une molécule à la commercialisation sur le site de GlaxoSmithKline : http://www.glaxosmithkline.fr/gsk/r_d/rd.html


Portée et durée des phases :

phase 1 : 20-100 volontaire jusqu'a un an (sécurité
phase 2 : plusieurs centaines de patients 1 à 2 ans(sécurité /efficacité)
phase 3 : centaines à milliers de patients 2 à 4 ans (efficacité/ratio coût/bénéfices)
phase 4 : centaines a milliers de patients 2 à 10 ans (efficacité/ratio coût/bénéfices)

2005-01-08

Partenariat Merck/Nitromed

Suite au retrait du Vioxx, il semblerait que Merck et Nitromed aient décidé de stopper toute collaboration entre leurs deux sociétés:

On September 30, 2004, Merck voluntarily withdrew its COX-2 inhibitor Vioxx from worldwide markets and halted the phase II trial of our lead candidate in nitric oxide-enhancing COX-2 inhibitors. As a result, we agreed with Merck to terminate this collaboration agreement in November 2004. We retain all rights to the application of our technology in the field of nitric oxide-enhancing COX-2 inhibitors.



Pour rappel, Nitromed, société concurrente de Nicox, vient de complèter une phase III concernant son produit phare, le Bidil. Sinon son pipeline semble quasi inexistant (études pré-cliniques) comparativement à celui de Nicox (6 phases II, 2 phases I), et ne dispose pour l'instant que d'un seul et unique partenaire, le Boston Scientific (Nicox a 5 partenaires à son actif).

Paradoxalement, cette société côtée au Nasdaq (NTMD), possède au 7 janvier 2005 d'une capitalisation boursière de 661 786 000 $, soit 506 883 000 EUR. La capitalisation de Nicox est, quant à elle, de 131 798 000 EUR. Toujours à titre de comparaison, il faudrait que l'action de Nicox atteigne un cours de 15,78 EUR afin d'égaler cette capitalisation... De quoi laisser rêveur non ?... ;-)



Source :

http://phx.corporate-ir.net/phoenix.zhtml?c=130535&p=IROL-homeprofile

http://www.merck.com/licensing/partners.html

http://www.nitromed.com/partners.asp

2005-01-07

Calendrier 2005 (échéances Nicox)

Echéances 2005 planifiées :
- 28 février : Résultats annuels 2004
- 1er trimestre : HCT 3012 : réunion FDA sur la fabrication et formulation
- 2 juin : Assemblée générale
- 1er semestre : HCT 3012 : établissement du nouveau design (suite au retrait du comparateur rofecoxib) puis finalisation de l’étude de profil de phase II relative à la sécurité cardiovasculaire chez le patient hypertendu
- 1er semestre : fin d'étude de phase II pour NCX 4016
- 1er semestre : NCX 1000 : entrée en phase IIa
- 27 juillet : Résultats semestriels
- second semestre : HCT 3012 : entrée en phase III

Pour l'année 2005 :
Prévision de nouveaux accords de partenariat relatifs à des projets avancés en développement clinique.

Autres échéances post-2005 déjà planifiées :
- fin 2007 : HCT3012 : Soumission du dossier à la FDA (NDA) prévue
- 1er semestre 2006 : NCX 4016 : entrée en phase III
- 1er semestre 2008 : NCX 4016 : soumission dossier à la FDA pour accord de commercialisation

Echéances non réalisées :
- 2e semestre 2004 : NCX 1020: résultats de l’essai de phase IIa

Phases en cours restant sans nouvelles :
- NCX 1102 : nitrosulindac (Merck) résultats précliniques positifs en avril 2004
- NCX 1510 : succès phase IIa en 04/2004 avec Biolipox

A noter :
La Société ne prévoit pas de nouveau paiement échelonné avant la fin de la
Phase IIa de son composé NCX 1000 ou en cas d’accord de licence portant sur
le composé NCX 1510 en développement chez Biolipox.

Sources : Document de référence 2003 ; Corporate presentation ; Site Nicox ; Communiqués

2005-01-06

Nicox Vs Nitromed : guerre des brevets

L'un des concurrents de NicOx, NitroMed, Inc., détient plusieurs brevets américains. Le brevet no 6.057.347 porte à la fois sur (1) les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui sont liésaux groupes des monoxydes nitriques et (2) les AINS co-administrés avec un composé ayant un groupe monoxyde nitrique. NitroMed a mentionné que ces revendications couvraient les AINS combinés à des nitrates.NicOx pense que ses AINS libérant de l'oxyde nitrique qui sont des composés AINS-nitrates liés, ne contrefont pas ce brevet de NitroMed. Néanmoins, en cas d'action intentée par NitroMed ou d'autres concurrents contre NicOx lui enjoignant d'obtenir une licence pour tester, fabriquer ou vendre ses produits ou continuer à utiliser ces technologies, il ne peut être garanti que NicOx gagnerait une telle action ni que toute licence nécessaire pour commercialiser ses NO-AINS serait disponible à des conditions acceptables.

En mai 2003, Merck et NitroMed ont engagé, auprès de l’Office Européen des Brevets, un recours en annulation concernant le brevet européen N°904110 attribué à NicOx relatif à la réduction de toxicité demédicaments grâce à l’utilisation de composés organiques contenant un groupe nitrate ou de composés inorganiques contenant un groupe oxyde nitrique. NicOx a déposé un dire en réplique. La décision de l’Office Européen des Brevets devrait intervenir courant 2005. Compte tenu de l’antériorité du brevet n°904110 précité, NicOx est confiante sur l’issue de ce recours.


Source : Document de référence 2003 sur www.nicox.com

Biotech 2005: New Drugs Hold the Key

By Adam Feuerstein
Senior Writer
12/29/2004 7:06 AM EST

It wasn't always pretty, but the biotechnology sector closed out 2004 on a positive note, with some good momentum running into 2005.

The Amex Biotechnology Index closed at 549.69 Tuesday, up more than 11% for the year, besting returns of the three major market indices. The Nasdaq Biotechnology Index, a broader measure of biotech sector returns because it includes more small- and mid-cap stocks, finished at 774, up a less robust 5.8%.

Big-cap biotech stocks, by and large, were stronger performers than their small-cap brethren this year, which partly explains the divergent performances of the sector's two major indices. Biotech stocks with market caps in excess of $1 billion turned in positive returns this year, while biotechs with sub-$500 million market valuations posted negative returns, according to Banc of America Securities.


Handle With Care

Biotech is a volatile business and 2004 was no exception. The list of blowups this year is topped by Genta (GNTA:Nasdaq - news - research), which saw its controversial cancer drug Genasense rejected by an FDA advisory panel in May. Other losers in the stock-return category this year, for various reasons, included Maxim Pharmaceuticals (MAXM:Nasdaq - news - research), InterMune (ITMN:Nasdaq - news - research) and Millennium Pharmaceuticals (MLNM:Nasdaq - news - research).

A biotech IPO window that first creaked open in late 2003 hit its stride in 2004, with 30 new issues raising approximately $1.8 billion -- the most since the biotech bubble year of 2000. But while a lot of money was raised by fledgling companies in the sector, the aftermarket performance was not something to trumpet.

Only Eyetech Pharmaceuticals (EYET:Nasdaq - news - research), which went public at $21 in January and is now up 113% for the year, is listed among the best-performing IPOs of the year. Meanwhile, the biotech sector can count three companies -- Corgentech (CGTK:Nasdaq - news - research), Corcept Therapeutics (CORT:Nasdaq - news - research) and Cytokinetics (CYTK:Nasdaq - news - research) -- on the worst-performers list.

Looking ahead to 2005, the U.S. government will (for the most part) lower reimbursement rates to doctors for drugs administered to Medicare patients in their offices. While there already has been much discussion and investor reaction to the new Medicare reimbursement plan in stocks like Amgen (AMGN:Nasdaq - news - research), Genentech (DNA:NYSE - news - research) and Biogen Idec (BIIB:Nasdaq - news - research) -- to name a few -- the market will finally get to see if it changes drug usage trends in any meaningful way.

The continued successful development and approval of new targeted biotech drugs for life-threatening diseases like cancer has been a real boon for patients. But these medical advances often work for only a small subset of patients, and they don't come cheap. Yet prices for these new targeted therapies are sky-high with no letup in sight, which begs the question: Who pays and for how long?

In December, President Bush moved Michael Leavitt, his Environmental Protection Agency chief, over to run the U.S. Department of Health and Human Services. Presumably, one of Leavitt's first jobs will be to help Bush pick a new commissioner of the Food and Drug Administration. With the FDA under the gun recently for its role in monitoring drug safety in the wake of the Vioxx withdrawal, Bush's choice for a new FDA chief will draw close scrutiny.

The success or failure of new drug launches will be an early 2005 focus for investors. Two big drugs to watch here include Tysabri, the new multiple sclerosis drug from Biogen Idec and Elan Pharmaceuticals (ELN:NYSE - news - research), and Tarceva, the non-small-cell lung cancer drug marketed by OSI Pharmaceuticals (OSIP:Nasdaq - news - research) and Genentech.

We'll get a fair share of important and market-moving clinical data in 2005. Among the stocks (and drugs) to watch: Genentech and Avastin data in non-small-cell lung cancer; Cell Therapeutics' (CTIC:Nasdaq - news - research) Xyotax in non-small-cell lung cancer; Axonyx (AXYX:Nasdaq - news - research) and Phenserine in Alzheimer's; Celgene's (CELG:Nasdaq - news - research) Revlimid in MDS and multiple myeloma; Onyx Pharmaceutical's (ONXX:Nasdaq - news - research) BAY 43-9006 in renal cell cancer; Telik's (TELK:Nasdaq - news - research) Telcyta in ovarian and lung cancer; CV Therapeutics' (CVTX:Nasdaq - news - research) Ranexa in angina; and possibly Northfield Laboratories' (NFLD:Nasdaq - news - research) blood substitute Polyheme.

The following companies are among those with important FDA approval decisions on the docket for 2005: American Pharmaceutical Partners (APPX:Nasdaq - news - research), Amylin Pharmaceuticals (AMLN:Nasdaq - news - research), NitroMed (NTMD:Nasdaq - news - research), Neurocrine BioSciences (NBIX:Nasdaq - news - research), Adolor (ADLR:Nasdaq - news - research) and SuperGen (SUPG:Nasdaq - news - research).


2004's Biotech Movers

Returning to the theme of winners and losers in 2004, these companies stood out for their performance, both positive and negative.

Biogen Idec, at Tuesday's close of $67.86, was up almost 84% in 2004, largely on the back of its recently approved multiple sclerosis drug Tysabri. Shares of Biogen Idec first soared in February when the company surprised almost everyone by announcing that it would seek earlier-than-expected FDA approval for Tysabri. The drug, a blockbuster in the making with potential sales well in excess of $1 billion, was approved in late November.

Amgen, the biotech sector's largest company, was a laggard for most of the year, stung by investor concerns over changes to Medicare drug reimbursement rules and slowing sales growth. But negative returns in 2004 were erased by a late fall rally. At Tuesday's close of $64.60, the stock is up 3.6% for the year.

Gilead Sciences (GILD:Nasdaq - news - research), buoyed by strong sales growth in its core AIDS/HIV drug franchise and the approval of a new combination HIV medicine Truvada, is up 21% for the year.

ImClone Systems (IMCL:Nasdaq - news - research) started the year strong with the approval of its colon cancer drug Erbitux, but the stock swooned midyear and is now up just 14.5%.

OSI Pharmaceuticals had a seesaw year, with shares shooting up, down and then up again on the prospects for its lung cancer drug Tarceva.


Source: http://www.thestreet.com/_mktwrm/comment/adamfeuerstein
/10200832.html?cm_ven=CBSM&cm_cat=FREE&cm_ite=NA

Traducteur: http://babelfish.altavista.com/translate.dyn

2005-01-05

Portefeuille de produits : développement clinique et marché potentiel

HCT 3012 (ex AZD 3582) est le premier composé d’une nouvelle classe d’analgésiques et d’anti-inflammatoires appelés « COX-Inhibiting Nitric Oxide Donators » (CINODs) destinés au traitement de la douleur aiguë et chronique.
L’ensemble des droits, données et brevet relatifs à cette classe de composés a été retourné à NicOx sans charge financière associée.

Le HCT 3012 se trouve actuellement en fin de phase II pour le traitement de la douleur et de l'ostéoarthrite (arthrose).

En janvier 2004, NicOx réunissait un panel américain de consultants indépendants (Clinical
Consultant Advisory Board/CAB) afin d’évaluer les résultats d’ensemble du programme de Phase II de HCT 3012.
De manière consensuelle, le CAB estime que HCT 3012 dosé à 375 mg est un traitement efficace pour le patient arthrosique avec une efficacité analgésique équivalente au rofecoxib (25 mg 1x/ j) et similaire au naproxène (500 mg bid).
Par ailleurs, l’ensemble des données indique que HCT 3012 dispose d’un profil amélioré de sécurité gastrique par rapport au naproxène.
De plus, il a été noté une diminution de la pression artérielle systolique chez le patient hypertendu.
Ce résultat qui ressort clairement des données de sécurité cardiovasculaire récemment poolées à partir des données de Phase II, différencie HCT 3012 de la classe des AINS et des AINS sélectifs de la COX-2.
Il revêt une importance clinique particulière à la lumière des données récentes faisant état pour la classe des AINS sélectifs de la COX-2 d’interrogations quant à leur sécurité cardiovasculaire.
Le panel a jugé les résultats encourageants et a recommandé la poursuite du développement clinique de HCT 3012 en vue de son enregistrement dans le traitement de l’arthrose.
Plus spécifiquement, le CAB a recommandé de conduire un programme d’études cliniques additionnelles en 2004 pour établir plus avant le profil de HCT 3012.
NicOx a initié aux Etats Unis la première étude clinique de ce programme dans le courant du premier semestre 2004.
NicOx a annoncé le 15 décembre 2004 une réunion de fin de phase II positive avec la Food and Drug Administration, aux Etats Unis, pour HCT 3012. Considérant l'issue de cette réunion, NicOx poursuivra en phase III le programme de développement clinique de son composé aux Etats Unis au deuxième semestre 2005, sous réserve d'une réunion complémentaire avec la FDA sur la fabrication et la formulation prévue au premier trimestre de l'année prochaine.

Autre composé en projet : NCX 285 (ex AZD4717) est également susceptible de réduire les
dommages gastro-intestinaux, tout en ayant des propriétés anti-inflammatoires et anti-douleur. NicOx estime que ce composé pourrait représenter une intéressante opportunité d’extension de la classe des CINODs dans le traitement de la douleur et de l'inflammation.

D'après les chiffres publiés par Pfizer Pharmacia et Merck, les ventes de Celebrex, Vioxx et Bextra, les trois AINS spécifiques des COX-2 lancés sur le marché entre 1999 et 2003, se sont élevées à environ US$6,6 milliards en 2003.
Les AINS actuellement sur le marché dans le traitement de la douleur et de l'inflammation. Selon l’IMS, le marché mondial des AINS sur ordonnance s’élevait en 2003 à US$16 milliards dont US$11 milliards réalisés par les ventes d’AINS, Datamonitor prévoit que ce même marché devrait atteindre US$25 milliards en 2010. En 2002 les AINS représentaient 62 % des nouvelles prescriptions.

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Le NCX 4016, un dérivé de l’acide acétylsalicylique (principe actif de l’aspirine) est actuellement en étude clinique de Phase II pour le traitement symptomatique de l’Artériopathie Oblitérante des Membres Inférieurs (AOMI) chez les patients au stade II Leriche Fontaine.
On estime ainsi à 14 millions la population affectée en Europe et aux Etats-Unis.
marché du traitement symptômatique des artériopathies oblitérantes. Decision Resources estime que son potentiel pourrait atteindre US$1,8 milliard en 2011.
Dans le futur, NicOx prévoit d’étendre le développement du NCX 4016 à de nouvelles indications.

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Le NCX 701 est le composé leader d'une série de dérivés du paracétamol développé par NicOx pour lutter contre la douleur.
NCX 701 vise un marché aujourd’hui occupé par des analgésiques non-opioïdes tels que le Tylenol (acétaminophène / Johnson & Johnson), l’Ultram (tramadol / Johnson & Johnson), et aussi certains produits en combinaison tels que le Percocet (hydrocodon - APAP / Endo).
Sur cette base, NicOx estime la valeur du marché mondial potentiel visé par le NCX 701 à US$2,1 milliards en 2002. Le marché mondial des analgésiques pourrait atteindre US$30,5 milliards en 2008. Pour ce qui concerne, les prescriptions avec ou sans ordonnances, elles pourraient atteindre les US$35 milliards dans les 8 à 10 prochaines années.

En juin 2003, NicOx a annoncé l’obtention de résultats d’efficacité clinique positifs de Phase IIa pour le NCX 701 dans la douleur dentaire post-opératoire.


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NCX 1022 :
NicOx développe actuellement une formulation locale du NCX 1022 sous forme de pommade, un dérivé du stéroïde hydrocortisone, pour le traitement des dermatites.
Aux Etats Unis, ce sont annuellement plus de 33 millions de personnes qui s’adressent à un dermatologue pour des troubles cutanés (10). La prévalence totale des maladies inflammatoires de la peau représente 10 à 15 % de la population mondiale (9) et le marché mondial des produits dermatologiques s’établissait à US$8,3 milliards en 2001.

Le NCX 1022 a complété une étude pilote de Phase IIa incluant 40 patients atteints de dermatites faciales séborrhéiques. Ces derniers ont été traités durant 28 jours, les résultats ont démontré de manière statistiquement significative une amélioration des symptômes cliniques (érythème, desquamation, prurit). Par ailleurs, l’étude a démontré que la tolérabilité dermatologique du NCX 1022 était excellente et comparable à celle du placebo.

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NCX 1510 est un dérivé de médicament anti-histaminique en co-développement avec Biolipox. Son profilage est en cours dans le traitement topique de la rhinite allergique associée à des manifestations inflammatoires.
L’impact économique de la rhinite allergique est considérable. A titre d’illustration les Etats Unis supportent annuellement les coûts économiques directs de l’ordre de US$ 6 milliards (prescriptions pharmaceutiques en 2002) (11), auxquels s’ajoutent 3.5 millions de journées de travail et 2 millions de journées scolaires perdues.

une Phase IIa a été initiée en janvier 2004. Cette étude porte sur 36 patients souffrant de rhinite allergique. Elle vise à évaluer l’efficacité d’une formulation de spray nasal. Le protocole de cette étude, qui est conduite hors saison allergique, à l’Hôpital Universitaire de Lund en Suède, un centre avec une expérience reconnue en étude clinique des allergies et inflammation.

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HCT 1026 est un dérivé breveté du flurbiprofène, capable de donner de l’oxyde nitrique. Il a montré une excellente activité dans des modèles animaux de neurodégénération et maladie d’Alzheimer.
En 2003, Lehman brothers estimait les ventes mondiales en médicaments spécifiques à la maladie d’Alzheimer à US$ 2,1 milliards soit une augmentation de 20% sur 2002.

En mai 2003, NicOx annonçait que HCT 1026 en développement dans la maladie d’Alzheimer avait obtenu des résultats cliniques positifs de fin de Phase I.
Ces nouvelles données, conjuguées à celles précédemment obtenues, démontrent que HCT 1026 est un agent anti-inflammatoire sûr et efficace capable d’atteindre le cerveau. Ces données confèrent également à HCT 1026 un titre de candidat prometteur pour le traitement de la maladie d’Alzheimer et autres désordres chroniques neuro-inflammatoires.

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Le NCX 1000 est un dérivé breveté de l'acide ursodéoxycholique (UDCA), en cours de codéveloppement avec Axcan pour le traitement de l’hypertension portale. L'UDCA, un acide synthétique biliaire, est utilisé chez les patients qui ont des affections hépatiques chroniques telles que l’hépatite et la cirrhose.

On estime que 170 millions d’individus sont infectés par le virus de l’hépatite C et 350 millions, par celui de l’hépatite B. Environ 25% des personnes infectées développeront une cirrhose (20 et 21). NicOx estime que le marché global pour le traitement des maladies chroniques du foie pourrait être supérieur à 2 milliards de dollars.

Le NCX 1000 est actuellement en co-développement avec Axcan. Une IND
a été déposée aux Etats-Unis en décembre 2002, et a été octroyée en janvier 2003. La première étude de Phase I, portant sur 16 sujets, a été finalisée en avril 2003. Elle consistait en une administration orale de doses croissantes et a permis de démontrer une bonne tolérabilité et sécurité. En 2004, il est prévu d’initier une Phase II de validation du concept chez le patient cirrhotique souffrant d’hypertension portale.

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NCX 1020 est un dérivé breveté du budesonide, en Phase I/IIa de développement clinique. Le budesonide est un stéroïde utilisé dans le traitement chronique de l’asthme en raison de son activité anti-inflammatoire.
NCX 1020 est le premier représentant d’une nouvelle classe de nitrostéroïdes inhalables destinés au traitement des affections respiratoires sévères telles que l’asthme ou les bronchopneumopathies chroniques obstructives (COPD).

L’approche de NicOx consiste à proposer un seul agent thérapeutique combinant une broncho-dilatation avec une activité anti-inflammatoire.

Selon le programme « Global Initiative For Asthma » plus de 300 millions de personnes sont asthmatiques et cette pathologie serait à l’origine de plus de 180 000 décès par an (25). Par ailleurs, selon cette même source la prévalence de l’asthme est en pleine croissance, avec une augmentation de 50% par décennie. En 2003, le marché mondial des thérapies anti-asthmatiques est estimé à environ US$11,8 milliards (15). Selon AstraZeneca (26), le marché global des thérapies respiratoires/inflammatoires est estimé à US$30 milliards.

Une étude de Phase IIa destinée à évaluer la fonction pulmonaire après challenge par la metacholine est en cours chez les patients souffrant d’asthme modéré.


Source : extraits du Document de référence 2003 (infos valides en date du 31 mars 2004), disponible au format pdf sur le site www.nicox.com

FDA et NSAID

FDA Talk Paper


T04-61

December 23, 2004

Media Inquiries: 301-827-6242

Consumer Inquiries: 888-INFO-FDA
FDA Issues Public Health Advisory

Recommending Limited Use of Cox-2 Inhibitors

Agency Requires Evaluation ofPrevention Studies Involving Cox-2 Selective Agents


The Food and Drug Administration (FDA) today issued a Public Health Advisorysummarizing the agency's recent recommendations concerning the use ofnon-steroidal anti-inflammatory drug products (NSAIDs), including those knownas COX-2 selective agents. The public health advisory is an interim measure,pending further review of data that continue to be collected.


In addition, FDA today announced that it is requiring evaluation of all preventionstudies that involve the Cox-2 selective agents Celebrex (celecoxib) and Bextra(valdecoxib) to ensure that adequate precautions are implemented in the studiesand that local Institutional Review Boards reevaluate them in light of the newevidence that these drugs may increase the risk of heart attack and stroke. Aprevention trial is one in which healthy people are given medicine to preventa disease or condition (such as colon polyps or Alzheimer's disease).

FDA is issuing an advisory because of recently released data from controlledclinical trials showing that the COX-2 selective agents (Vioxx, Celebrex, andBextra) may be associated with an increased risk of serious cardiovascular events(heart attack and stroke) especially when they are used for long periods of timeor in very high risk settings (immediately after heart surgery).
Also, as FDA announced earlier this week, preliminary results from a long-termclinical trial (up to three years) suggest that long-term use of a non-selectiveNSAID, naproxen (sold as Aleve, Naprosyn and other trade name and generic products),may be associated with an increased cardiovascular (CV) risk compared to placebo.

Although the results of these studies are preliminary and conflict with otherdata from studies of the same drugs, FDA is making the following interim recommendations:
Physicians prescribing Celebrex (celecoxib) or Bextra (valdecoxib), shouldconsider this emerging information when weighing the benefits against risksfor individual patients. Patients who are at a high risk of gastrointestinal(GI) bleeding, have a history of intolerance to non-selective NSAIDs, or arenot doing well on non-selective NSAIDs may be appropriate candidates for Cox-2selective agents.

Individual patient risk for cardiovascular events and other riskscommonly associated with NSAIDs should be taken into account for each prescribingsituation.
Consumers are advised that all over-the-counter (OTC) pain medications,including NSAIDs, should be used in strict accordance with the label directions.If use of an (OTC) NSAID is needed for longer than ten days, a physician shouldbe consulted.

Non-selective NSAIDs are widely used in both over-the-counter (OTC) andprescription settings. As prescription drugs, many are approved for short-termuse in the treatment of pain and primary dysmenorrhea (menstrual discomfort),and for longer-term use to treat the signs and symptoms of osteoarthritisand rheumatoid arthritis. FDA has previously posted extensive NSAID medicationinformation at http://www.fda.gov/cder/drug/analgesics/default.htm.

FDA is collecting and will be analyzing all available information fromthe most recent studies of Vioxx, Celebrex, Bextra, and naproxen, and otherdata for COX-2 selective and nonselective NSAID products to determine whetheradditional regulatory action is needed. An advisory committee meeting isplanned for February 2005, which will provide for a full public discussionof these issues.

FDA urges health care providers and patients to report adverse event informationto FDA via the MedWatch program by phone (1-800-FDA-1088), by fax (1-800-FDA-0178),or by the Internet at http://www.fda.gov/medwatch/index.html.

The Public Health Advisory is available online at www.fda.gov/cder/drug/advisory/nsaids.htm.

source: http://www.fda.gov/bbs/topics/ANSWERS/2004/ANS01336.html

Achat de 10.000 titres par un administrateur

OPERATIONS DES DIRIGEANTS ET DES PERSONNES QUI LEUR SONT ETROITEMENT LIEES SUR LES TITRES DE LA SOCIETE
(en application de l'article L.621-18-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-14 et 222-15 du règlement général de l'Autorité des marchés financiers)

NOM : Jorgen Buus Lassen
QUALITE : administrateur de NicOx S.A.
DENOMINATION DE L'EMETTEUR : NicOx S.A.
DESCRIPTION DE L'INSTRUMENT FINANCIER : actions
NATURE DE L'OPERATION : achat de 10 000 actions
DATE ET LIEU DE L'OPERATION : 22 octobre 2004 - Copenhague (Danemark)
MONTANT : 40 000 €

Source : http://www.amf-france.org/DocDoif/cpf/2005/2005-01500701.PDF
Merci à looser11 du forum Boursorama pour l'info :)

Présentation de M. Lassen : http://www.nicox.com/pages/lassen_fr.html

2005-01-04

Points positifs du dossier

A l'heure où les praticiens sont de plus en plus concernés par les risques cardiovasculaires inhérents à l'inhibition sélective de la COX-2, il existe un besoin réel d'alternatives thérapeutiques destinées aux patients à risque sur le plan cardiovasculaire qui représentent plus de 40 % de la population arthrosique.

- La tolérabilité des composés de Nicox est confortée (cf notamment réunion positive de la FDA)
- Les résultats négatifs de l'étude d'Astrazeneca ont été réfutés par des experts indépendants
- Entrée au sbf250 et nouveaux indices sectoriels (achat par des fonds indiciels)

- Nouveaux partenariats avec Merck et Pfizer pour des phases pré-cliniques
- Un contrat de 19 millions d’euro sur 3ans et demi avec Axcan….
- NicOx et Biolipox étendent leur collaboration dans le domaine des composés donneurs d'oxyde nitrique destinés au traitement des pathologies respiratoires.
- US$3.3 millions à l'Université du Michigan de l'aspirine ( NCX 4016 ) : pas comptabilisé au CA de Nicox mais déduit des frais de recherche.
- Nicox dispose de 7 IND octroyées par la FDA US.
- 5 molécules en phase II
- 3 molécules en phase I
- molécules en développement préclinique

- réussite de la levée de fonds par voie privée
- La Société n’a pas contracté d’emprunt auprès d’établissements de crédit.
- au 1er semestre 2004 : disponibilités et valeurs mobilières de placement : 33M€ ; capitaux propres à 35.7 M€ (total de l’actif à 41M€)


- 253 brevets accordés + 351 demandes au 31.12.02 (Les entreprises de biotechnologies n'ont essentiellement de valeur que par les brevets)
- la démarche de Nicox intéresse les laboratoires qui doivent chercher des alternatives face à l'arrivée des génériques sur le marché.
- effectif de 45 au 31.12.01 à 62 au 31.12.02
- 2 prix Nobel en comité scientifique, dont un pour ses travaux sur les effets du NO sur le système cardiovasculaire
(http://www.nobelchannel.com/prizes/frprof.sps?id=116&category=Medicine&year=1998)

- Un plan d’actions pour l’Europe pour investir dans la recherche : Rapport Lenoir (50 pages) : relever le défi des biotechs : http://www.finances.gouv.fr/minefi/entreprise/biotechno.pdf

- Les dirigeants sont actionnaires eux même… sérieux de la société.
- 6 administrateurs indépendants au Conseil d’Administration
- Collaborations de recherche avec Biolipox et un réseau international d’universités (>150 centres scientifiques) pour les co-developpements des phases cliniques

- on peut aussi envisager des accords avec d'autres groupes pharmaceutiques pour effectuer des échanges de licences (dixit le pdg M. Garufi)

- Entrée au Nasdaq d'ici un à deux ans selon les dernières variations du cours...
- Quatre des cinq molécules en phase II du portefeuille ont le potentiel de devenir des blockbusters c'est à dire d'atteindre des ventes supérieures à 500 millions de dollars par an.

- coûts des phases cliniques libellés en dollars américains. Les fluctuations du cours de l'euro pas rapport au dollar peuvent par conséquent avoir un impact plus ou moins significatif sur les depenses.

Points négatifs du dossier

Pour le principal point négatif, il s'agit d'un dossier spéculatif lié à la réussite de la commercialisation d'au moins une molécule, donc à un horizon de 3 ans c'est 0 ou le jackpot.

Quelques autres points négatifs :

- ratio Chiffre d’Affaires/Capitalisation Boursière énorme : relativiser en sachant que les biotechs sont valorisées sur leurs brevets et non leur CA (boites de R&D)

- Les pertes nettes de la Société se sont élevées à € 7.7 millions au 1er semestre 2004, contre € 19.4 millions en 2003.
- La Société prévoit des pertes au moins jusqu’en 2007 et peut être au-delà. En outre, l’importance des pertes futures ainsi que le délai nécessaire à la Société pour réaliser des bénéfices sont incertains puisque liée à la commercialisation d’au moins une molécule.

- L’utilisation de la trésorerie est proportionnelle aux coûts engagés dans l’évolution des phases cliniques (une phase I n’a pas le même coût qu’une phase II).


- La Société anticipe une augmentation significative et continue de ses dépenses de recherche et développement avant la mise sur le marché de son premier produit. La Société estime que cette première mise sur le marché pourrait avoir lieu en 2007. Cette augmentation prévisible des dépenses s’explique par le fait qu’une part significative du budget de recherche et développement sera affectée au financement de nouveaux programmes, et qu’au fur et à mesure de la progression des travaux de recherche, de nombreux nouveaux candidats médicaments issus du portefeuille de recherche entreront en phase de développement.

- dilution récente de 30%, mais sans impact sur le cours
- Société liée à seulement 2 partenaires pour le moment sur des développements peu avancés
- produits en phase I encore extrêmement risqués
- Abandon d’Astrazeneca après l’abandon de Bayer en 2001
- mise en sommeil de certaines molécules
- Pas de produits en phase III, qui financièrement dans une évaluation, ont une valeur certaine.
- Du retard pris sur des projets…. En particulier, à quand une phase III ?
- Nicox a annoncé vouloir mener seule la phase III de HCT3012 : en a-t-elle les moyens financiers ?
- activités de nicox très risquées car elles se situent très en aval des activités de recherche et de développement..

- les activités de biotechnologies nécessitent une forte capitalisation
- Nicox est sensible au cadre législatif relatif à la propriété industrielle.
- La majorité des dépenses de la Société sont libellées en euros. Les revenus provenant de l’accord avec Axcan sont libellés en dollars américains. Les fluctuations du cours de l’euro par rapport au dollar peuvent par conséquent avoir un impact plus ou moins significatif sur le résultat d’exploitation de la Société en cas de paiement suite à la réalisation d’un objectif de développement au titre de cet accord.

- L'un des concurrents de NicOx, NitroMed, Inc., détient plusieurs brevets américains. Le brevet no 6.057.347 porte à la fois sur (1) les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui sont liés aux groupes des monoxydes nitriques et (2) les AINS co-administrés avec un composé ayant un groupe monoxyde nitrique. NitroMed a mentionné que ces revendications couvraient les AINS combinés à des nitrates.
NicOx pense que ses AINS libérant de l'oxyde nitrique qui sont des composés AINS-nitrates liés, ne contrefont pas ce brevet de NitroMed. Néanmoins, en cas d'action intentée par NitroMed ou d'autres concurrents contre NicOx lui enjoignant d'obtenir une licence pour tester, fabriquer ou vendre ses produits ou continuer à utiliser ces technologies, il ne peut être garanti que NicOx gagnerait une telle action ni que toute licence nécessaire pour commercialiser ses NO-AINS serait disponible à des conditions acceptables.
En mai 2003, Merck et NitroMed ont engagé, auprès de l’Office Européen des Brevets, un recours en annulation concernant le brevet européen N°904110 attribué à NicOx relatif à la réduction de toxicité de médicaments grâce à l’utilisation de composés organiques contenant un groupe nitrate ou de composés inorganiques contenant un groupe oxyde nitrique. NicOx a déposé un dire en réplique. La décision de l’Office Européen des Brevets devrait intervenir courant 2005. Compte tenu de l’antériorité du brevet n°904110 précité, NicOx est confiante sur l’issue de ce recours.

Entrée au SBF250, CACsmall90, CAC mid&small190

Depuis hier, 3 janvier 2005, Nicox est revenue au SBF250 et a fait son entrée dans les nouveaux indices Euronext.

Source : http://www.euronext.com/file/view/0,4245,1626_53424_519269466,00.xls

Pourquoi ce blog ?

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Ce blog n'est en aucune façon rattaché à la société Nicox (www.nicox.com). Il s'agit d'un outil, fait par et pour les actionnaires, qui se veut être à la fois :
- le successeur interactif (avec son aimable autorisation) du webzine de JP Casti (www.webzinemaker.com/jpcasti) qui n'est désormais plus mis à jour,
- un espace de dialogue uniquement dédié à Nicox, sur lequel l'information échangée sera facilement consultable grâce aux archives,
- une alternative au forum Boursorama qui est devenue une communauté amicale où l'on parle de tous sujets et qui a surtout une vocation de chat où l'information est diluée et non archivée.
- un complément au site officiel de Nicox qui n'a pas pour vocation de regrouper son actualité financière et sectorielle.

Que les habitués du forum bourso n'hésitent pas à me contacter s'ils souhaitent participer à la rédaction de ce blog ;-)