2006-10-27

CIC remonte son objectif de cours : 18€

Voici ce qui ressort de l'analyse faite ce jour :
- naproxcinod plus efficace que le placebo sur la douleur arthrosique aux 2
doses testées (750 mg et 375 mg 2xj) dans les trois critères d’évaluation.
- réduction à chaque mesure (2ème, 6ème et 13ème semaine) de la tension artérielle par rapport aux valeurs de base.
- réduction à chaque mesure (2ème, 6ème et 13ème semaine) de la tension artérielle par rapport à celles du naproxène.
- résultats à confirmer par 302 et 303.
Un potentiel commercial majeur pour le produit, qui s’affiche comme un potentiel traitement de référence de la douleur arthrosique y compris chez les hypertendus.

source : CIC Morning News du 27 octobre 2006

Resultats positifs dans l'etude 301 pour le Naproxcinod

NicOx annonce que l’étude de phase 3 sur naproxcinod dans l’arthrose atteint ses critères d’évaluation principaux et montre un profil de tension artérielle encourageant
(27/10/2006 07:07:00)

Sophia-Antipolis, France. Le 27 octobre 2006. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist : NICOX) annonce aujourd'hui les premiers résultats positifs d'une étude de phase 3 sur le naproxcinod (HCT 3012) chez des patients souffrant d'arthrose du genou (étude 301). Les deux dosages de naproxcinod (750 mg et 375 mg bid) se sont révélés plus efficaces que le placébo sur les trois critères d'évaluation principaux de l'étude avec des résultats hautement significatifs statistiquement (p<0,001). Les données obtenues avec les deux dosages de naproxcinod ont montré une réduction prolongée de la tension artérielle, à toutes les étapes ayant fait l'objet de mesures, par rapport aux valeurs de base et comparées à celles concernant le naproxène, confirmant ainsi les données cliniques précédemment divulguées. Naproxcinod est le premier composé de la classe des CINODs (donneurs d'oxyde nitrique inhibiteurs des COX) que NicOx vise à développer comme de traitement de référence pour l'arthrose.

" Les résultats positifs de cette étude pivotale représentent une étape importante pour que le naproxcinod devienne une option de traitement efficace et potentiellement plus sûr pour les patients arthrosiques " a déclaré Thomas J. Schnitzer, MD Phd, Professeur et assistant du Doyen de Recherche Clinique à l'Université de Northwestern et Investigateur Principal pour cette étude. " Les données sur la tension artérielle, qui ont montré une amélioration manifeste par comparaison au naproxène et à la valeur de référence, sont également extrêmement encourageantes dans le contexte du besoin médical considérable d'anti-inflammatoires non stéroïdiens présentant un profil de tension artérielle amélioré. "

En ce qui concerne les critères d'évaluation principaux de l'étude, les deux dosages de naproxcinod (750 mg et 375 mg bid) se sont, de manière hautement significative statistiquement, révélés plus efficaces que le placébo en termes de mesure de la variation moyenne entre les valeurs de référence et celles à la 13ème semaine des scores suivants : douleur sur l'échelle de WOMACTM, fonction physique sur l'échelle de WOMACTM et évaluation globale par le patient de l'état de sa maladie. Les comparaisons pour montrer la supériorité par rapport au placebo sur ces trois critères principaux d'évaluation sont conformes aux recommandations de la FDA (Food and Drug Administration) pour la démonstration de l'efficacité de nouveaux médicaments dans le traitement des signes et symptômes de l'arthrose.

Au cours de l'étude, la tension artérielle des patients a été mesurée lors de chaque visite au centre de traitement (OBPM). Des analyses prédéfinies de la différence entre la tension artérielle de référence et les mesures à la 2ème, 6ème et 13ème semaines ont démontré que, tant naproxcinod 750mg bid que 375 mg bid, ont diminué la tension artérielle systolique et diastolique. Cet effet s'est maintenu jusqu'à la mesure effectuée à la 13ème semaine et a permis une nette différentiation entre le naproxcinod et le naproxène.

Le naproxcinod a montré un bon profil global de sécurité puisque 46,7% des patients traités avec naproxcinod 750 mg bid et 40,8% avec naproxcinod 375 mg bid ont présenté au moins un effet indésirable par comparaison avec 56,4% des patients traités avec naproxène 500mg bid et 38,7% des patients sous placébo. Un faible nombre d'effets secondaires graves réparti de manière égale entre les groupes de traitement a été relevé. Le nombre d'effets indésirables concernant l'hypotension s'est révélé faible dans tous les groupes.

Michele Garufi, Président Directeur Général de NicOx SA, a déclaré : " Nous sommes extrêmement satisfaits des premiers résultats de cette étude de phase 3 sur le naproxcinod lesquels ont montré une efficacité incontestable, ainsi qu'une bonne sécurité et une bonne tolérance. De plus, ces données ont considérablement renforcé notre conviction que nous pourrons démontrer que le naproxcinod n'a pas d'effet néfaste sur la tension artérielle, un facteur clé pour atteindre un très important succès commercial. "

NOTE 1 : L'étude 301 est la première de trois études de phase 3 du programme global de NicOx en vue d'obtenir l'autorisation de mise sur le marché du naproxcinod. Il s'agit d'une étude de 13 semaines, en double aveugle, contre placébo et naproxène, portant sur des patients présentant une arthrose du genou. Les patients éligibles ont été randomisés à l'un des quatre groupes de traitement : naproxcinod 375 mg bid, naproxcinod 750 mg bid, naproxène 500 mg bid ou placébo bid, chaque groupe de traitement comprenant environ 230 patients. Trois critères d'évaluation conjoints permettront de comparer naproxcinod au placébo en mesurant la variation moyenne entre les valeurs de référence et celles à la 13ème semaine des scores suivants : douleur sur l'échelle de WOMACTM, fonction physique sur l'échelle de WOMACTM et évaluation globale par le patient de l'état de sa maladie, lesquels sont les critères standard pour démontrer l'efficacité d'un médicament dans le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. Une comparaison de non-infériorité entre naproxcinod et naproxène constituera un critère secondaire de l'étude.

Des mesures de tension artérielle en cabinet (OBPM) ont été effectuées à chaque visite. Le critère d'évaluation clé concernant la tension artérielle sera fondé sur la différence entre la tension artérielle systolique de référence et la moyenne des mesures à la 2ème, 6ème et 13ème semaines dans la population globale de patients. Un certain nombre de critères d'évaluation supplémentaires compareront les effets de naproxcinod sur le profil de tension artérielle, par rapport à ceux du naproxène et du placebo, dans la population globale de patients ainsi que dans une sous-population de patients hypertendus ; outre le nombre de patients qui auront besoin de démarrer, changer ou augmenter la dose de leur traitement antihypertenseur.

L'étude 301 devrait être suivie de l'initiation, au cours de l'année 2007, de deux études supplémentaires dans l'arthrose du genou et de la hanche (étude 302 et 303). Ces études visent à confirmer que le naproxcinod est aussi efficace que les agents anti-inflammatoires existants dans le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. En sus de la confirmation de l'efficacité du naproxcinod, le programme de phase 3 est destiné à démontrer qu'il n'a pas d'effet néfaste sur la tension artérielle, contrairement aux agents anti-inflammatoires existants. Au cours de chacune des études de phase 3, la tension artérielle des patients est mesurée de manière contrôlée à chaque visite au centre de traitement. A l'issue de la dernière étude, NicOx prévoit de conduire une analyse statistique prédéfinie de l'ensemble des données relatives à la tension artérielle recueillies pendant les trois études.

2006-10-25

Publication des resultats trimestriels - CA en progression de 607%

Nicox a enregistré un chiffre d'affaires de 2,97 Millions d'Euros au troisième trimestre 2006, ce qui marque une forte hausse par rapport au troisième trimestre 2005 où les revenus de la société de recherche médicale s'étaient limités à 0,42 ME.

Sur 9 mois, Nicox affiche un chiffre d'affaires de 7,36 ME contre seulement 2,18 ME au 30 septembre 2005, bénéficiant principalement des paiements initiaux liés aux collaborations avec les laboratoires Merck et Pfizer.

(Boursier.com)

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Chiffres d’affaires consolidés comparés (hors taxes).
(En milliers d’euros.)

2005 / 2006
Premier trimestre
587 / 708
Deuxième trimestre
1 173 / 3 682
Troisième trimestre
420 / 2 974
Total
2 180 / 7 364

Conclusions scientifiques du CHMP sur le risque cardio des AINS non-sélectifs (18/10/06)

http://www.emea.eu.int/pdfs/human/opiniongen/nsaids.pdf

En gros, confirmation :
- Diclofenac, etoricoxib et Ibuprofen associés à un risque accru à doses élevées
- Naproxène plus sûr
- Balance bénéfice/risques des AINS non-sélectifs reste globalement favorable (respect strict des indications et prise en compte des facteurs de risque du patient)
- Utilisation aux doses les plus faibles possible et le moins longtemps possible

Donc, très favorable pour le Naproxcinod qui vise le traitement au long cours de la douleur. Comme les cohibs ne sont pas non plus adaptés...


SCIENTIFIC CONCLUSIONS

The reason for this review under article 5(3) is new data and analyses stemming from clinical and epidemiological studies, which signal a potentially increased arterial thrombotic risk (such as myocardial infarction or stroke) for non-selective NSAIDs, especially when used at high doses and in long-term treatment. These new data include (i) the MEDAL clinical trial programme comparing etoricoxib and diclofenac, (ii) updated meta-analyses of clinical and epidemiological studies of NSAIDs and COX-2 inhibitors, (iii) new epidemiological data for meloxicam (iv) updated analyses for Cox-II inhibitors from the APPROVe4, APC5 and PreSAP 6studies. The CHMP has reviewed these data sets taking into account previous NSAIDs and COX-2 inhibitors reviews.

The CHMP agrees the following on the arterial thrombotic risk:

- Data from the MEDAL programme indicate that the overall thrombotic risk for diclofenac (150 mg/d) and etoricoxib (60 or 90 mg/d) is similar. However, there are issues that need to be further analysed before the results of the programme can be considered conclusive (e.g. review of individual studies, subgroups, dose effects). When the full data set is available, these issues will be further assessed.
Taking all available clinical trial and epidemiological data into account, diclofenac, particularly at a high dose (150 mg/d), may be associated with an increased risk of arterial thrombotic events (for example myocardial infarction or stroke).

- Clinical trial data suggest that ibuprofen at a high dose (2400 mg/d) may be associated with an increased risk of thrombotic events (for example myocardial infarction or stroke). Overall, epidemiological studies do not suggest that low dose ibuprofen (e.g. =1200 mg/daily) is associated with an increased risk of myocardial infarction.

- Clinical trial and epidemiological data suggest that naproxen (1000 mg/d) may be associated with a lower risk for arterial thrombotic events than COX-2 inhibitors, but a small risk cannot be excluded. Overall, the data do not support a cardioprotective effect.

- For all other non-selective NSAIDs, there are insufficient data to conclude on thrombotic risk.
Therefore, an increased risk cannot be excluded.

- New epidemiological evidence and updated clinical trial data (APC, PreSAP, APPROVe and meta-analyses) continue to point towards an increased thrombotic risk with COX-2 inhibitors compared to non-use (in epidemiological studies) and compared to placebo (in clinical studies) possibly accounting for about 3 extra events per 1000 patient-years. This relates mainly to myocardial infarction, and includes cerebrovascular and peripheral vascular events in some studies. For the majority of patients, the potential increase in thrombotic risk is small. However, in subjects with pre-existing risk factors for cardiovascular disease or history of cardiovascular disease, the risk may be higher.


After review of all data currently available to the CHMP, the Committee concludes:

- Non-selective NSAIDs are important treatments for arthritis and other painful conditions.
- It cannot be excluded that non-selective NSAIDs may be associated with a small increase in the absolute risk for thrombotic events especially when used at high doses for long-term treatment.
- The overall benefit-risk balance for non-selective NSAIDs remains favourable when used in accordance with the product information, namely on the basis of the overall safety profile of the respective non-selective NSAID, and taking into account the patient’s individual risk factors (e.g. gastrointestinal, cardiovascular and renal).
- Based on this latest review, no public health concerns have been identified that are considered as being of Community interest, which would warrant an Article 31 referral.
- The CHMP agrees that the recommendations for use of the above compounds should adequately reflect the current level of knowledge on thrombotic risk.
- The CHMP recommends that the Pharmacovigilance Working Party should consider whether there is a need to revise previously agreed key elements related to cardiovascular safety for the nonselective NSAID prescribing information.
- The complete results from the MEDAL programme should be analysed in depth when available.
Following these analyses, the current recommendations on the cardiovascular safety of COX-2
inhibitors may be reconsidered.
- Possibilities for further epidemiological studies to obtain additional data on pertinent safety
aspects of non-selective NSAIDs will be explored by a joint ad hoc group between the CHMP and the PhVWP.

The CHMP agrees that the general prescribing advice and the advice to patients for NSAIDs remains as follows:
- Prescribers and patients should continue to use NSAIDs at the lowest effective dose for the shortest possible duration to control symptoms.
- Prescribers should continue to select any NSAID on the basis of the overall safety profile of the product, as set out in the product information, and the patient’s individual risk factors.
- Prescribers should not switch between NSAIDs without careful consideration of the overall safety profile of the products and the patient’s individual risk factors, as well as patient’s preferences.

2006-10-24

Evalution benefices/risques des AINS par l'EMEA

En résumé, les risques sont présents et il faut restreindre l'utilisation à des doses minimales et sur du court terme.
Quid des traitements longs termes ? L'EMEA n'aborde pas ce sujet...


Communiqué de l'Afssaps sur risque des AINS (24/10/06)
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filcoprs/061004.htm

Evaluation des nouvelles données de tolérance cardiovasculaire : Le rapport bénéfice/risque des AINS reste favorable mais les précautions d’emploi doivent être renforcées

A la demande de l’Afssaps, l’Agence européenne du médicament (EMEA) a procédé depuis quelques semaines à l’évaluation de nouvelles données concernant la tolérance cardiovasculaire de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) classiques*. L’Emea a conclu que le rapport bénéfice/risque des AINS reste favorable. Dans l’attente du renforcement du RCP, l’Afssaps rappelle les règles de bon usage qui s’appliquent à tous les AINS, notamment, leur utilisation à la dose la plus faible et pendant la durée la plus courte possible.

Des données récentes, issues d’essais cliniques et d’études épidémiologiques, suggèrent que les AINS classiques peuvent entraîner une élévation du risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral, en particulier lorsqu’ils sont utilisés à des doses élevées et au long cours. C’est pourquoi, l’EMEA, à la demande de la France , a décidé d’engager une nouvelle réévaluation du rapport bénéfice/risque des AINS.

A l’issue de cette réévaluation, le Comité européen des spécialités pharmaceutiques a conclu le 18 octobre 2006 que le rapport bénéfice/risque des AINS reste favorable, bien qu’ils puissent être associés à une faible élévation du risque de thrombose artérielle (d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral).

A la suite de ces conclusions, et dans l’attente du renforcement des informations contenus dans le RCP et la notice, l’Afssaps souhaite rappeler les règles de bon usage des AINS**, notamment : - qu’ils doivent être utilisés à la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible,
- que le choix d’un AINS doit se faire en tenant compte non seulement de son profil de sécurité d’emploi mais aussi des facteurs de risque individuels du patient,
- qu’il ne doit pas être procédé à la substitution d’un AINS par un autre, sans avoir pris en considération les profils de sécurité respectifs de chacune des substances actives et les facteurs de risque individuels du patient.

Dans ce contexte, l’Afssaps poursuit la surveillance active des AINS et rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être signalé par les professionnels de santé aux centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV).


* diclofenac, etodolac, ibuprofen, indomethacin, ketoprofen, ketorolac, meloxicam, nabumetone, naproxène, nimesulide et piroxicam.
** Un rappel des règles de bon usage des AINS à destination des professionnels de santé est disponible sur le site Internet de l’Afssaps.

des nouvelles du concurrent du Naproxcinod

La news du jour est à rapprocher d'un précédent post sur les véritables raisons de l'abandon du HCT 3012 par Astrazeneca :


By Peter Loftus
Of DOW JONES NEWSWIRES

Two drug companies hope to make a better arthritis drug with one pill that´s a combination of a 30-year-old painkiller and a popular heartburn treatment. In the process they will seek to fill a void left when Vioxx was pulled from the market two years ago over safety concerns.

AstraZeneca PLC (AZN) of the U.K. and Pozen Inc. (POZN), Chapel Hill, N.C., recently formed a collaboration to develop a fixed-dose combination of naproxen, which is a generic pain reliever sold under the prescription brand Naprosyn and over-the-counter as Aleve, plus Nexium, AstraZeneca´s blockbuster heartburn pill that racked up $4.6 billion in sales last year.

The companies plan to market the product as a treatment for pain associated with osteoarthritis and rheumatoid arthritis in people at risk for developing gastric ulcers caused by certain painkillers. Initially it would be a twice-a-day treatment, according to Pozen Chief Executive John Plachetka.

There are risks, however. As yet, there are no clinical data to prove the single-pill combination will work. And naproxen´s label currently carries a warning that it can increase the risk of heart attack or stroke. A patient trial is expected to begin next year, and the drug is probably at least a couple of years away from reaching the market.

But the plan is to offer naproxen´s pain relief while Nexium, known as a proton-pump inhibitor, alleviates some of naproxen´s gastrointestinal side effects such as ulcers and bleeding.

"The idea is to produce a dosage form where the protectiveness of the product is released and deployed before" the gastrointestinal harm of naproxen occurs, Plachetka said in an interview.

Some arthritis specialists already prescribe naproxen and proton-pump inhibitors, or PPI´s, to be taken together as separate pills. One company, Tap Pharmaceutical Products Inc., markets naproxen and the PPI Prevacid as separate pills in one package called Prevacid NapraPac. But Pozen and AstraZeneca believe a combination pill would be more convenient for patients and more effective in guarding against gastrointestinal problems.

If it works, Pozen and AstraZeneca think the single-pill combination could invade territory once dominated by a class of painkillers known as Cox-2 inhibitors. These drugs, including Merck & Co.´s (MRK) Vioxx and Pfizer Inc.´s (PFE) Celebrex, were designed to reduce the gastrointestinal side effects seen in older drugs like naproxen.

Merck´s withdrawal of Vioxx from the market over safety concerns in 2004, however, raised questions about the cardiovascular risks of Cox-2 drugs. Merck said a study showed Vioxx elevated the risk of heart attack and stroke in people taking it for at least 18 months. In an earlier study involving both Vioxx and naproxen, there were five times as many heart attacks among those taking Vioxx as in the naproxen group.

A combination naproxen-Nexium could go after Celebrex, which remains on the market but with a warning on its label that it may cause an increased risk of heart attack and stroke. One government study found a two- to three-fold risk of heart attack, stroke or other cardiovascular events associated with Celebrex, compared with a fake pill, or placebo.

Another Cox-2, Pfizer´s Bextra, also was withdrawn from the market last year over safety concerns. In 2004, the three main Cox-2 inhibitors - Vioxx, Celebrex and Bextra - had combined sales of more than $6 billion. But last year sales of Celebrex, the only Cox-2 left on the U.S. market, had fallen to $1.7 billion from $3.3 billion the year before.

Naproxen isn´t free of concerns about cardiovascular safety, however, and while one study suggested it was safer on the heart than Vioxx, it´s unclear whether naproxen is safer on the heart than Celebrex.

In late 2004, the National Institutes of Health said a study showed an apparent increase in risk for heart attacks, strokes or other cardiovascular events among people taking naproxen when compared to those on placebo. There was no significant increase in risk for Celebrex in the same NIH trial, which was designed to study whether the drugs could prevent Alzheimer´s disease. NIH suspended use of both drugs in the trial, noting a separate study had raised questions about Celebrex´s cardiovascular risk.

Still, some industry watchers believe naproxen is among the safest on the heart of all nonsteroidal anti-inflammatory drugs, or NSAID´s, which include Cox-2´s as well as older painkillers such as ibuprofen, sold under the brands Advil and Motrin, and diclofenac, sold as Voltaren.

"It´s a smart idea," Steven Nissen, chairman of cardiovascular medicine at the Cleveland Clinic, said of the proposed naproxen-Nexium combination. "Naproxen, in all the studies, looks like it is very neutral from the point of view of cardiovascular risk.... However, it can be very hard on the stomach, and there is some data suggesting if you give a PPI that reduces stomach acid, it can reduce the risk of GI ulcer and bleeding."

Nissen is lead investigator of a large trial to study the relative heart safety of Celebrex, naproxen and ibuprofen. In the Pfizer-funded study, patients also are receiving a PPI to protect their gastrointestinal tracts, Nissen said, and the study will monitor gastrointestinal events.

David Graham, a drug-safety researcher for the Food and Drug Administration, recommended in the medical journal JAMA last month that generic naproxen plus a PPI would be less costly, equally as effective, and "probably safer" than low-dose Celebrex. He was referring to taking the drugs as separate pills.

Graham´s JAMA editorial accompanied an analysis by other researchers suggesting naproxen didn´t alter the risk of cardiovascular events; and that a lower dose of Celebrex didn´t increase cardiovascular risk, but a higher dose appears to increase risk.

Gail Cawkwell, Pfizer´s senior medical director for Celebrex, noted that all NSAIDs carry the same boxed warning about cardiovascular risk, and there was "no way to confirm that one medication is safer than the other for the heart" based on present data.

Some industry watchers question whether a combination pill is necessary given the availability of generic naproxen and over-the-counter PPI´s. In an interview, Graham of the FDA said he fears that marketers would try to charge a higher price for a naproxen-Nexium combination pill than that of generic naproxen plus a PPI.

"You can take two tablets for a very low cost," said Graham, who emphasized he wasn´t speaking for the FDA. "Unless the proposal to combine the medications together would be at the price of a generic, it´s hard to sort of rationalize the increased expense."

AstraZeneca and Pozen say it´s too early to talk about pricing for their combination product. According to drugstore.com, a month´s supply of Nexium sells for between $136 and $148, depending on the dosage. A month´s worth of Celebrex was listed at between $60 and $145, depending on dosage. A month´s supply of Prevacid Naprapac costs about $137, according to drugstore.com.

Pozen´s Plachetka suggested the combination pill´s convenience would be a good selling point.

"People will end up skipping that PPI if they have to take it as a separate pill," Plachetka said. "In our combination product, they can´t skip it. I don´t think you can put a price on that."

Also, Plachetka thinks a combination naproxen-Nexium would be more effective than a separate-dose regimen in protecting against gastrointestinal side effects. He said Pozen has a proprietary drug-delivery system designed to immediately release the PPI upon ingestion, while delaying release of the naproxen if necessary to protect the stomach.

Pozen and AstraZeneca aren´t the only companies trying to develop a new naproxen-based painkiller. NicOx SA (7413.FR) of France is developing naproxcinod, a combination of naproxen and the company´s proprietary technology based on nitric oxide. NicOx says the drug has the potential for good gastrointestinal tolerability and safety, with no harmful effects on blood pressure. Data from a late-stage study of the drug are expected to be released soon.

-By Peter Loftus, Dow Jones Newswires; 215-656-8289; peter.loftus@dowjones.com

2006-10-22

Article du Nouvel Economiste - suite

Article du 28/09/2006 de Charlotte Ripken, paru dans le Nouvel Economiste PACA.
(Merci à jean-g14 du forum Boursorama, lien verspost original)

---------Lâché par un big pharma, il sauve sa biotech---------

Dans le tout petit onde de la biotech française, les bonheurs financiers de cette envergure sont rares. Cette année, la biotech Nicox a engrangé 77 millions d'euros, 45 millions d'euros par une augmentation de capital,en avril. 32 millions, en contrepartie d'accords passés avec les "big pharmas" Merck et Pfizer, dont 15 en prise de participation , par Pfizer, dans la start-up. Pas assez pour tenir jusqu'aux premières ventes, prévient Michele Garufi. Le PDG fondateur de la société, aux commandes depuis 10 ans, annonce d'emblée que rien n'est joué. Mai le cru 2006 est plus que respectable, pour une société dont la réputation et le cours de bourse ont connu en 2003 une plongée dramatique.
Exceptionnellement peu dissert pour un Méditerranéen, humble, ou peut-être juste un peu pressé, le Milanais Michele Garufi tient la tenacité pour vertu cardinale, mais ne semble pas avoir tellement avoir envie de se gargariser de ses exploits. A l'écouter, on croirait qu'il a monté une start-up " avec quelques amis connus dans le monde du travail ", en passant deux ou trois coups de téléphone.Tout de même assez pour recruter LouisJ.Ignarro, qui a reçu le prix Nobel de médecine en 1998, alors qu'il siégeait déjà au conseil scientifique de Nicox, créée depuis 2 ans.

------Le scrabble des molécules

La société s'installe à Sophia-Antipolis, pour rester près de l'Italie tout en répondant aux exigences de ses premiers investisseurs, Sofinnova et Apax. Son but : explorer les voies d'amélioration de médicaments existants ( par exemple, l'aspirine des familles ) en les manipulant pour qu'elles libèrent de l'oxyde nitrique. Ce dernier est utilisé depuis longtemps dans le traitement de l'angine de poitrine. Mais sa diffusion trop rapide dans l'organisme provoque des effets secondaires gênants ( maux de tête....) ou nuit à l'efficacité du traitement. La technologie de Nicox consister à fixer l'oxyde nitrique sur les médicaments au moyen de ponts chimiques permettant sa distribution progressive. Comme au Scrabble, ces molécules transformées constituent de nouvelles entités brevetables. " Le couplage de l'oxyde nitrique avec un médicament permet d'améliorer la tolérabilité et l'efficacité de ce dernier", explique Michele Garufi.
Nicox a ainsi modelé sa molécule phare, le naproxcinod, en partant du naproxin( naproxène en français ), un anti-inflammatoire classique. Cette combinaison rendrait la molécule plus aisément tolérable, l'oxyde nitrique protégeant la muqueuse gastrique. Le médicament perdrait au passage un inconvénient que partagent tous les anti-inflammatoires, celui d'augmenter la tension vasculaire. Propriété si gênante chez certains anti-douleurs, en particulier pour les patients hypertendus qu'elle a été à l'origine, à la fin de l'année 2004, du retrait du marché du Vioxx de Merck-un " blockbuster" pesant en chiffre d'affaires annuel 2.5 milliards de dollars.
Suivant les résultats des ultimes tests cliniques, Nicox saura donc à la fin de cette année si elle a donc en main un concurrent très crédibles des Vioxx et autres Celebrex ( la molécule de Pfizer ). En fonction des performances qui seront reconnues au naproxcinod, Michele Garufi table sur des ventes annuelles qui pourront atteindre 700 millions...ou dépasser le milliard d'euros.

-------Les vertus du pragmatisme dans les biotech

Cette molécule pleine d'avenir a pourtant failli couler la start-up. En 2003, à l'issue de la phase 2 des essais cliniques, AstraZeneca, partenaire de Nicox pour le développement du naproxcinod, émet des doutes sur son efficacité, via un communiqué lapidaire. La big pharma décide de ne pas poursuivre les tests cliniques sur la molécule " Ce n'est pas la seuls fois où j'ai vu une multinationale commettre ce genre d'erreurs, commente Michele Garufi. Les grands laboratoires font parfois des choix incroyables". Nicox récupère donc gratuitement sa licence. Mais perd le partenaire qui l'aurait aidé à financer la dernière phase des tests, la plus coûteuse ( 50 à 60 millions d'euros ), et surtout sa crédibilité vis-à-vis des investisseurs. L'action Nicox perd 80% de sa valeur en quelques jours. Cet accident de parcours contraint la société à redresser son modèle de développement, en se recentrant sur les molécules les plus prometteuses et les projets les moins riqués, dans les domaines de la rhumatologie et du cardio-vasculaire. La start-up doit ainsi abandonner ses projets de thérapies pout l'ostéoporose ou la maladie d'Alzheimer. Quant à savoir si elle ranimera un jour, " il ne faut pas toujours revenir sur les choses abandonnées", balaye le patron, d'un revers de sa philosophie très empreinte de pragmatisme. Les biotechs françaises, selon lui, en manquent cruellement. " Il faut apprendre aux gens à penser au développement qu'à la science pure. Il y a beaucoup de belles sociétés de recherche, mais il faut songer à générer des ventes assez vite."
En 2003, il se met en quête de nouveaux financements, mais ne les trouve plus qu'aux Etats-Unis." Aujourd'hui, au moins 60% du capital de nicox est détenu par des investisseurs outre-Atlantique. Parmi tous ces derniers bids que nous avons faits entre septembre 2004 et avril 2006, 90% sont américains." En tout, la société lève 26, puis 45 millions d'euros par des augmentations de capital réservées à certains investisseurs. " En Europe, nous avons été les premiers à recourrir à ce type de levée de fonds, qui n'était pas autorisée en France auparavant. Aux Etats-unis, c'est courant. Celà convient bien dans les moments critiques, lorsque la société n'est pas bien comprise par le marché." Les mésaventures des anti-douleurs finissent par susciter un regain d'intérêt pour le naproxcinod. " Le marché nous a aidé avec le problème du Vioxx...mais nous connaissions ses avantages sur les autres molécules dès le départ", insiste Michele Garufi.

---------Réussir la conversion en société commerciale

Merck, puis Pfizer, finissent par approcher la start-up. Pfizer en 2004, fait un premier essai de partenarait avec elle. Le leader mondial de la pharmacie et la biotech travaillent ensemble pendant un an sur un médicament contre le glaucome. Finalement, ils élargissent leur partenariat à l'ensemble de l'ophtalmologie. Pour le naproxcinod, Nicox attend de trouver le partenaire idéal, ce que lui permettent ses récentes fortunes financières.Contrairement à de nombreuses biotechs qui se contentent de vendre des molécules, elle compte bien accompagner ses médicaments jusqu'à leur commercialisation. " C'est el sens des accords que nous avons signés avec Merck récemment", confirme le PDG. La petite biotech travaille avec le grand laboratoire sur des traitements de l'hypertension. En 2006, Merck s'est garanti auprès de Nicox les droits exclusifs du développement de ces médicaments, moyennant un paiement initial de 9 millions d'euros. Mais Nicox se réserve la possibilité de les copromouvoir dans certains pays. " Si vous regardez les biotech qui ont survécu, toutes se sont transformées en sociétés commerciales" note Garufi." Par contre, leurs marchés sont souvent plus restreints que le notre. Elles ciblent plutôt les maladies orphelines ou soignées dans 10 ou 20 centres thérapeutiques à l'échelle d'un pays. Notre problème est que nousnous adressons à des marchés énormes. Notre modèle ne peut être exactement le même." A la fin de l'année, nicox emploiera un peu moins de 100 personnes, essentiellement en R&D, finance, et business-development. Comment une start-up de ce gabarit parviendra-t-elle à mobiliser une force de vente digne de rivaliser avec les armées innombrables des big pharma ? Ce derniers maîtrisent le marché, employant des dizaines de visiteurs médicaux." On peut le faire avec des forces de vente ciblées sur les spécialistes : cardiologues ( pour les molécules développées avec Merck ), rhumatologues ( pour le naproxcinod)...Ce sont eux qui lancent les nouveaux médicaments, avant que les généralistes ne commencent à les prescrire", prévoit Michele Garufi. Par son expérience professionnelle, il est lui-même un homme de partenariats et de marketing : il s'est chargé des politiques de licensing et de développement de filiales à l'international de plusieurs laboratoires.

--------La mutation du business-model

Pour la start-up, l'accès à son marché passe par un tournant en épingle à cheveux, un véritable changement de modèle qui se négocie 2 ans avant le lancement de la première molécule. Il lui faudra se présenter à tous les congrès pour faire connaître ses travaux, avant de songer à la phase de commercialisation elle-même." Les petites sociétés sous-estiment ces défis, les mésaventures de Nitromed ou de CVTerapeutics le montrent. Avec des ventes très inférieures aux prévisions, vous risquez de succomber aux frais commerciaux. quand vous entretenez une force de vente de 200 personnes, les compteur tourne...Ce n'est pas une transformation qui se fait en 6 mois. Nous avons déjà commencé à y réfléchir, pour devenir une société commerciale, à l'horizon fin 2008.

2006-10-21

FDA et Naproxcinod : étude longue ou pas pour les US ?

Histoire de lancer le débat sur la décision attendue de la FDA concernant le programme de développement du Naproxcinod tel qu'il a été conçu…

La FDA va être nécessairement tiraillée.

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--> D'un côté :

- Le scandale du Vioxx et du Bextra, retirés du marché du fait de leur profil risqué sur le plan cardio-vasculaire,
- Les procès en cascade,
- La remise en cause des procédures et des pratiques de la FDA,
- La suspicion sur tous les AINS,

éléments qui ont poussé la FDA a renforcer les exigences de sécurité cardiovasculaire des AINS sous certaines pressions.

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--> De l'autre :

- Un besoin urgent de nouveaux AINS sûrs pour le traitement au long cours de la douleur

- 75 millions d'arthrosiques (dont 40% d'hypertendus) sans solutions sûres et dans l'attente de nouveaux traitements. Il y a urgence : les AINS conventionnels et les Coxibs engendrent des effets secondaires importants sur le plan gastro-intestinal et/ou cardio-vasculaire. Les dernières études sont éloquentes à ce sujet (voir ttp://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=350767487&pageForum=3). L'EMEA doit prochainement publier un état des lieux à ce sujet qui devrait confirmer tout ça.

- Un nouvel AINS le Naproxcinod d'une nouvelle classe, les CINOD, alliant potentiellement Efficacité + Sécurité cardio-vasculaire + Bonne sécurité gastro-intestinale + Excellente tolérabilité générale. Autant dire, non pas un AINS de plus, mais un profil unique, La solution attendue par des millions de malades.

Rappel des résultats de PH II de HCT 3012 :
* Efficacité “Gold standard” : efficacité équivalente aux médicaments les plus efficaces
* Avantage sur la pression artérielle : pas d’effet néfaste sur la pression artérielle.
* Bénéfice chez les hypertendus : -4,3 mmHg pour HCT 3012, contre +1 pour Naproxène (soit un différentiel de -5,3 par rapport au Naproxène) et + 3,5 mmHg pour le Vioxx (soit un différentiel de -7,8 par rapport au Vioxx)
* Bonne sécurité gastro-intestinale (forte réduction du nombre de lésions gastro-intestinales (-60 %), réduction des ulcères après 6 semaines (-30 %) et excellente tolérabilité générale
Source : rapport Corporate d’avril 2006 (Le Rapport) et informations CIC d’avril postées par Mitch

« L’analyse des résultats de l’étude a révélé un avantage significatif de HCT 3012, comparé au naproxène, pour un nombre de critères secondaires liés à la fréquence d’ulcères et d’érosions gastro-intestinaux ainsi que d’ulcères et d’érosions de l’estomac. HCT 3012 a aussi démontré une réduction significative des scores qui expriment la sévérité des dégâts gastroduodénaux (3 et 4 selon les scores de Lanza) ainsi qu’une réduction statistiquement significative des symptômes dyspeptiques (reflux et douleur abdominale), en comparaison avec le naproxène. » (Mise à jour) :

- Un nouvel AINS, le Naproxcinod, dérivé du Naproxène, le seul AINS qui présente un profil de sécurité cardio-vasculaire satisfaisant d'après les dernières études, malgré ses effets secondaires sur le plan gastro-intestinal que la technologie de libération d'oxyde nitrique de Nicox réduit considérablement (voir ci-dessus). Le Naproxène est commercialisé et bien connu et le Naproxcinod n'est finalement qu'un cocktail Naproxène + NO. Si l'on y regarde de près, rien que les avantages apportés par le Naproxcinod sur le plan gastro-intestinal justifieraient sa commercialisation, puisqu'il apporte un véritable plus par rapport au Naproxène.

- Un nouvel AINS, le Naproxcinod, dont l'EMEA vient d'approuver le programme de développement. Cet accord, malgré quelques commentaires sur l'évaluation de l'efficacité du Naproxcinod dans les études de phase 3 qui peuvent amener Nicox à ajuster un peu les choses de ce point de vue, signifie que le programme de développement tel qu'il a été conçu, sans étude complémentaire longue, est suffisant pour attester de l'efficacité et du profil de sécurité notamment cardio-vasculaire du Naproxcinod et permettre la commercialisation du produit en 2009, comme prévu.
Le contexte est différent et tendu aux US sur le sujet des AINS, mais l'on peut penser que ce qui est jugé suffisant pour les malades européens n'a pas de raison de ne pas l'être pour les malades américains.
Une élément de plus en tous cas en faveur du Naproxcinod et en défaveur d'une étude complémentaire longue, élément qui sera sans doute pris en compte par la FDA et qui vient s'ajouter à l'urgente nécessité d'apporter de nouveaux traitements efficaces et sûrs aux patients arthrosiques après les révélations sur les risques des AINS actuels.

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Voilà d'après moi les données du problème, mais il y en a peut-être d'autres. En imposant une étude complémentaire à long terme sur la sécurité cardio-vasculaire, la FDA repousserait la commercialisation d'une solution nouvelle et, si les résultats d'étude confirment, bien meilleure que les AINS actuels, qui, eux, sont pourtant sur le marché ! Y-aura t-elle vraiment intérêt et ne serait-ce pas totalement aberrant en définitive ?

Evidemment, au final, pour que le Naproxcinod soit commercialisé, il doit faire ses preuves en phase III. Où l'on en revient aux résultats attendus des études en cours, capitaux pour confirmer le profil unique du Naproxcinod. Les études 301 et MAPA seront ama déterminantes. Après les études de phase II, si 301 et MAPA confirment, le Naproxcinod aura véritablement fait un grand pas. Les études 302 à 305 ne sont que des variantes en définitive des études de phase II et de ses études 301 et MAPA.

Quoi qu’il en soit, même si la FDA imposait une étude complémentaire longue, la commercialisation s’en trouverait retardée aux Etats-Unis, mais pas en Europe puisque l'EMEA vient d'accepter le programme de développement. Et pourquoi pas finalement une décision du type : OK, votre programme de développement est accepté tel qu'il est, donc commercialisation possible en 2009 si la phase III confirme le profil, par contre, vous fournissez parallèlement des données complémentaires sur la sécurité long terme. Après tout, quand on voit que les AINS actuels, malgré leur profil plus que douteux pour la plupart, subsistent sur le marché….

Beaucoup d'éléments en faveur du Naproxcinod en tout cas.


Edit Mitch :
"La FDA garantit des procédures prioritaires pour les nouveaux produits à haut potentiel d'amélioration du traitement, du diagnostic ou de la prévention de maladies, rappelle-t-il [groupe novartis]."
http://nicox.blogspot.com/2005/06/la-fda-priorise-les-nouveaux-produits.html

et fin août l'accord FDA de commercialiser Arcoxia aux USA malgré les effets secondaires :
"CHICAGO, Aug 23 (Reuters) - Drugmaker Merck & Co. (MRK.N: Quote, Profile, Research) on Wednesday gave preliminary results of a study of its investigational painkiller Arcoxia, the planned successor to Vioxx, which was pulled off the market in 2004 after being linked to stroke and heart attack."

Article sur Nicox dans Investir

Nicox, de son côté, vient de recevoir un avis favorable de l’agence européenne (EMEA) pour son produit phare, l’antidouleur HCT3012, en phase clinique III. L’institution estime que les données concernant la sécurité cardio-vasculaire du médicament sont suffisantes et n’imposera pas de dossier complémentaire. C’est une excellente nouvelle pour la société, qui espère une autorisation de mise sur le marché en 2009 en Europe, où ce produit disposerait d’un potentiel de près de 800 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’avis européen pourrait également influer sur la prise de position imminente des autorités américaines (FDA).En tout cas, il justifie l’intérêt qu’ont porté cette année les deux géants Merck et Pfizer à Nicox.
En effet, l’absence d’effet cardio-vasculaire de l’antidouleur HCT 3012 semble bien être confirmée, contrairement au Celebrex de Pfizer et au Vioxx de Merck, retiré du marché pour cette raison.
A. B.

Investir reste à l'achat à titre spéculatif avec un objectif relevé à 16 €.

2006-10-18

Nouvelle mise a jour du newsflow Nicox

- Octobre 2006 : last follow-up TPI 1020

- Octobre 2006 : data entry closure TPI 1020

- 13/11/2006 : autre présentation des résultats pré-cliniques positifs du composé sélectionné par Merck

- vers le 15/11/2006 : résultats étude 301

- vers le 15/11/2006 : résultats étude MAPA (104)

- dernier trimestre 2006 : Annonce FDA si étude supplémentaire long terme ou pas sur Naproxcinod

- décembre 2006 : Expected completion TPI 1020

- 1er trimestre 2007 : validation du programme de développement du Naproxcinod pour le Japon

- 1er trimestre 2007 : entrée en phase 1 du composé pour le glaucome avec Pfizer

- 1er trimestre 2007 : lancement de 2 études de phase 2 pour NCX4016

- entre T1 et T3 2007 : résultats de ph. II pour les composés Axcan (pathologie hépatique chronique) et Topigen (BPCO)

- entre 0 et 6 mois post annonce 301 et MAPA : en fonction des résultats, propension à tolérer un co-marketing sur Naproxcinod

- 2007 : 305 (tolérance et sécurité gastro-intestinale)

- 3e trimestre 2007 : début étude 303

- 1er trimestre 2008 : résultats étude 302

- 3e trimestre 2008 : résultats étude 303

- 2008 : 304 (analyse données PA de 301, 302 et 303)

- pour NCX 1047 avec Ferrer, les études sont au stade pré-clinique
- NCX 911 : pas de news sur ce "no-viagra"
- en stand-by : NCX701 (phase II), NCX1510 (phase IIa avec Biolipox) et HCT1026 (phase I)

- infos sur études concernant NCX6560, NCX6550, et autres no-statines.

2006-10-17

NicOx confirme l'accord de l'EMEA sur sa proposition concernant les données de sécurité à recueillir pour naproxcinod

(17/10/2006 07:00:00)

Sophia-Antipolis, France. Le 17 octobre 2006. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist : NICOX) annonce aujourd'hui avoir reçu l'avis scientifique du Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP – Committee for Medicinal Products for Human Use) de l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA – European Medicines Agency) sur son programme clinique de phase 3 pour le naproxcinod (HCT 3012). Le CHMP a donné son accord sur le contenu de la base de données de sécurité à recueillir proposée par NicOx pour le naproxcinod, laquelle n'inclut pas d'étude sur la tolérance cardiovasculaire à long terme. NicOx prévoit de déposer une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le naproxcinod en Europe au cours du premier trimestre 2009.

Philippe Serrano, Directeur Senior des Affaires Règlementaires au sein de NicOx, a déclaré : " Nous sommes très satisfaits que l'Agence Européenne des Médicaments accepte notre proposition sur le contenu de la base de données de sécurité à recueillir pour le naproxcinod, laquelle est conforme aux recommandations de l'ICH. Nous estimons que cela représente une étape significative vers la commercialisation de ce traitement susceptible de constituer une importante alternative thérapeutique pour les patients souffrant d'arthrose. "

Le naproxcinod, composé de NicOx le plus avancé, est en phase 3 de développement pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. Le naproxcinod est un agent anti-inflammatoire unique et le premier composé de la classe des CINOD (donneurs d'oxyde nitrique inhibiteurs des COX). Le programme de développement du naproxcinod vise à démontrer que ce composé n'a pas d'effet néfaste sur la tension artérielle et présente un bon profil de sécurité et de tolérabilité gastro-intestinale. NicOx vise à développer le naproxcinod comme médicament de référence pour les patients arthrosiques.

Dans l'avis scientifique rendu à NicOx, le CHMP notifie son accord quant à la proposition de la Société sur les données de sécurité à recueillir pour le naproxcinod. NicOx réunira les données de tolérance relatives au naproxcinod au cours des études de phase 3 (voir NOTE 1) et produira une base de données de tolérance répondant aux recommandations de la Conférence Internationale sur l'Harmonisation (ICH) E1A. Le programme de NicOx ne prévoit pas, à ce jour, d'étude séparée de tolérance cardiovasculaire à long terme.

Le CHMP a formulé des commentaires sur un certain nombre de points spécifiques concernant l'évaluation de l'efficacité du naproxcinod dans les études de phase 3. NicOx examine ces commentaires et évalue s'il convient de modifier le programme de phase 3 qui reste à mettre en œuvre. La Société estime que si des changements sont mis en œuvre, ils n'affecteront pas le dépôt d'une autorisation de mise sur le marché pour le naproxcinod au cours du premier trimestre 2009.

L'avis du CHMP a mis en évidence l'importance du programme de mesure de la tension artérielle que NicOx met en œuvre dans ses études de phase 3 (voir NOTE 2) et a souligné l'importance d'une évaluation de l'incidence de l'apparition d'hypertension et d'hypotension, en plus de la fonction plaquettaire. Le CHMP a également confirmé que le projet de NicOx de procéder à une analyse prédéfinie de l'ensemble des données relatives à la tension artérielle issues des études de phase 3 est approprié. Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) actuellement utilisés pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose montrent une certaine propension à augmenter la tension artérielle et à interférer avec les médications antihypertensives. La libération durable d'oxyde nitrique devrait doter le naproxcinod d'un profil de tension artérielle amélioré, comparé aux AINS, en raison du rôle bien établi de l'oxyde nitrique endothélial dans le contrôle de la tension artérielle.

NOTE 1 : Le plan global de NicOx en vue de l'enregistrement du naproxcinod consiste en trois études d'efficacité de phase 3. La première d'entre elles est actuellement en cours aux Etats-Unis sur des patients souffrant d'arthrose du genou (étude 301), les résultats sont attendus au quatrième trimestre 2006. Cet essai clinique devrait être suivi de l'initiation, courant 2007, de deux autres études sur des patients atteints d'arthrose du genou et de la hanche (études 302 et 303). Ces études visent à confirmer que le naproxcinod est aussi efficace que les agents anti-inflammatoires existants dans le traitement des signes et des symptômes de l'arthrose.

NOTE 2 : En plus de confirmer l'efficacité du naproxcinod, le programme de phase 3 vise à montrer que ce composé n'a pas d'effet néfaste sur la tension artérielle, contrairement aux agents anti-inflammatoires existants. La tension artérielle des patients est examinée dans chaque étude de phase 3 grâce à l'utilisation de la mesure de tension artérielle sur site investigateur (OBPM – Office Blood Pressure Measurement) effectuée à chaque visite au centre de traitement. A l'issue de la dernière étude, NicOx prévoit de mener une analyse prédéfinie de l'ensemble des données relatives à la tension artérielle recueillies pendant les trois études.

NicOx S.A. (Bloomberg : COX: FP, Reuters : NCOX.PA), est une société biopharmaceutique orientée produit dédiée au développement de médicments donneurs d'oxyde nitrique visant des domaines où il existe de réels besoins médicaux. NicOx vise les domaines thérapeutiques de la douleur et de l'inflammation, ainsi que des maladies cardiométaboliques. Ses ressources sont concentrées sur deux composés phares, naproxcinod (précédemment HCT 3012) en phase 3 de développement pour le traitement de l'arthrose, et NCX 4016, en phase 2 pour le traitement du diabète de type 2. NicOx dispose de partenariats stratégiques avec des sociétés pharmaceutiques parmi les plus importantes à l'échelle mondiale, dont Pfizer Inc et Merck and Co., Inc.

Le siège de NicOx S.A. se situe à Sophia-Antipolis, France. NicOx est une société publique cotée sur Eurolist d'Euronext Paris (segment : Next Economy).

Les éléments qui figurent dans cette communication peuvent contenir des informations prévisionnelles impliquant des risques et des incertitudes. Les réalisations effectives de la Société peuvent être substantiellement différentes de celles anticipées dans ces informations du fait de différents facteurs de risque qui sont décrits dans le Document de Référence de la Société.

CONTACTS :

NicOx: Karl Hanks • Manager of Corporate Relations and Market Analysis • Tel +33 (0)4 24 53 42 • hanks@nicox.com • www.nicox.com

Investisseurs aux Etats-Unis - Burns McClellan : Lisa Burns • lburns@burnsmc.com / Laura Siino • lsiino@burnsmc.com (Tel +1 212 213 0006)

Media - Financial Dynamics : Jonathan Birt • (Tel +1 212 850 56 34) • jbirt@fd-us.com / Julia Phillips • (Tel +44 (0)20 7831 3113) • julia.phillips@fd.com

2006-10-12

protection anti-opa remise en cause par la commission europeenne

NOUVELOBS.COM | 12.10.06 | 13:43

La Commission européenne a engagé jeudi 12 octobre des procédures d'infraction à l'encontre de la France pour entraves supposées à la concurrence du PMU, des retraites de La Poste et son décret anti-OPA.
[...]
La seconde procédure vise les prérogatives françaises en matière de contrôle des fusions transfrontalières.
Rebaptisé "décret anti-OPA" par ses détracteurs, ce texte vise à protéger les entreprises françaises contre des prises de contrôle étrangères dans des secteurs "stratégiques", allant des casinos à la cryptologie, en passant par la production d'antidotes.
Entré en vigueur fin 2005, ce décret avait déjà été épinglé une première fois en avril par le commissaire au Marché intérieur.
Insatisfait des justifications apportées par Paris ces six derniers mois, Charlie McCreevy a enfoncé le clou et adressé jeudi à Paris un avis motivé, dernière étape avant la saisine de la justice européenne.
Le commissaire irlandais demande à la France de modifier son décret afin qu'il soit compatible avec les règles européennes en matière de libre-circulation des capitaux et de liberté d'établissement. Le commissaire refuse que le système d'autorisation préalable mis en place par Paris soit plus exigeant envers les sociétés non-européennes qu'envers celles établies dans un Etat membre.

source : Nouvel Obs

Edit 31/10 : rappel de l'article Reuters de janvier 2006 parlant du décret

La France renforce son arsenal anti-OPA

PARIS (Reuters) - La France a renforcé son arsenal législatif pour sanctuariser 11 secteurs stratégiques, sans attendre la transposition de la directive européenne d'avril 2004 sur les offres publiques d'achat (OPA).

Soumis l'été dernier au Conseil d'Etat, un décret définissant les secteurs où les "investissements étrangers en provenance de pays tiers" seront soumis à autorisation préalable a été publié dimanche au Journal officiel.

Interrogés en août sur ce décret, les ministres français de l'Economie et du Budget, Thierry Breton et Jean-François Copé, avaient assuré que cette démarche s'inscrivait "pleinement dans le cadre de la réglementation européenne stricto sensu".

Le projet de loi transposant la directive européenne sur les OPA, adopté en première lecture le 15 décembre par les députés, doit être examiné en seconde lecture fin janvier par le Sénat et repasser aussi en seconde lecture à l'Assemblée nationale.

Cette directive introduit notamment un principe de réciprocité dans les relations entre entreprises des pays de l'Union européenne.

"Elle permettra aux entreprises françaises de se défendre au moins aussi bien que dans le droit national de leurs éventuels assaillants", explique-t-on au ministère de l'Industrie.

Ce décret, qui modifie le code monétaire et financier, énumère 11 secteurs dans lesquels le gouvernement pourra s'opposer à la prise de contrôle d'une entreprise française par un investisseur étranger :

- les jeux d'argent, afin d'éviter l'utilisation possible de casinos, par exemple pour blanchir de l'argent sale ;

- les activités réglementées de sécurité privée ;

- les activités de recherche, de développement ou de production relatives à la lutte contre l'utilisation illicite d'agents pathogènes dans le cadre d'activités terroristes, c'est-à -dire la production d'antidotes ;

- les matériels d'interception des correspondances et de détection à distance des conversations ;

- les services d'évaluation et de certification de la sécurité des systèmes informatiques ;

- les activités de production de biens ou de services dans le domaine de la sécurité des systèmes informatiques ;

- les biens et technologies à double usage, civil et militaire (technologies "duales") ;

- la cryptologie ;

- les activités exercées par les entreprises dépositaires de secrets de la défense nationale ;

- les activités de recherche, de production et de commerce d'armes, munitions, poudres et substances explosives à des fins militaires et autres matériels de guerre ;

- les activités exercées par les entreprises ayant conclu un contrat d'étude ou de fourniture d'équipements au profit du ministère de la Défense, directement ou en sous-traitance.

© 2006 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.
02/01/2006 16:06
dépêche Reuters

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Biotech et production d'antidotes

Conserver sur le sol français les savoir-faire pour lutter contre d'éventuelles attaques bactériologiques. Tel est l'argument avancé par le gouvernement pour « préserver » les fabricants d'antidotes. Si le terme « antidote » n'est pas encore défini, il pourrait porter sur les antibiotiques et les vaccins, fabriqués notamment par le numéro trois mondial de la pharmacie, Sanofi-Aventis, voire les diagnostics produits par BioMérieux, dont le capital est contrôlé par la famille.

Dans le domaine de la santé, les biotechnologies seraient également visées. Mais les acteurs cotés à Paris se comptent sur les doigts de la main. Il s'agit des laboratoires Nicox et Transgène, de la firme de recherche Cerep, dont les dirigeants n'ont pour l'instant reçu aucune information et, enfin, la société de bioanalyse Eurofins.

Dossier complet sur le décret anti-opa sur le site de la vie financière

2006-10-11

statistiques hebdo du blog


Afin de vous donner une idée du trafic généré sur le blog, voici une vue de synthèse de Google Analytics.
Ces chiffres (1141 visites ces 7 derniers jours, avec 35% de nouveaux visiteurs) sont en constante hausse et devraient continuer sur cette tendance grâce à un meilleur positionnement sur Google qui ne génère actuellement que 13% du trafic (contre 5% précédemment, lorsque le blog était au fin fond de google).

On constate donc un réel intérêt de s'informer sur cette belle société biopharmaceutique.

2006-10-07

Recrutement chez Nicox

Ouvertures de postes :
- Sophia Antipolis, France :
Purchasing & Contract Manager
- Milan, Italie :
Biomarkers Laboratory Manager
Junior Patent Specialist
Patent Administrator
Laboratory Technician

Postes récemment pourvus :
Coordinateur(trice) Communication
Responsable des Alliances
Directeur du Marketing Stratégique
Research Scientist in Medicinal Chemistry

2006-10-06

CM-- CIC Securities flash 6 octobre 2006 - Morning news

Faits : Entrée dans notre liste stockpicking – top small / mid

Analyse : nous anticipons que NicOx bénéficiera à court terme d’un newsflow favorable – qui constituera le 3ème déclencheur de valorisation du titre après les accords Pfizer puis Merck & Co en mars 06. NicOx annoncera les résultats de ph. III du naproxcinod vers le 15 novembre et la probabilité qu’ils soient concluants est très élevée (env. 90-95% douleur / env. 75-85% tension artérielle).

La qualité des résultats présentés permettra d’évaluer réellement :
1) le potentiel commercial (>de 1 à >3 MM€) du naproxcinod ;
2) l’attrait pour les entreprises pharmaceutiques (niveau de paiement initial, d’étapes et de royalties) ;
3) leur propension à tolérer un co-marketing (0-6 mois post annonce);
4) la probabilité d’un avis favorable de la FDA pour le plan de développement actuel (3 ph. III sans étude de survie 0-6 mois post annonce).

Ce newsflow naproxcinod sera de surcroît renforcé par les multiples nouvelles attendues entre 0 et 6 mois et qui incluent :
1) les 1ers résultats du co-développement Merck & Co présentés le 6 oct. et le 13 nov. (AHA) ;
2) les lancements phase I co-développement Pfizer, NO statine et NCX4016 / diabète entre fin 06 / fin T1-07 ;
3) les résultats de ph. II pour les composés Axcan (pathologie hépatique chronique) et Topigen (BPCO) entre T1 et T3-07e.

Conclusion : Nous considérons que le cours actuel n’intègre que très partiellement :
1) un scénario prudent pour naproxcinod (1 MM€ / 50 M€ paiement initial et étapes, royalties 10%) – qui pourrait être revu à la hausse sous peu – ;
2) les avancées en clinique des autres développements et ce d’autant que notre objectif ne tient pas compte du potentiel majeur du développement du NO-Statine/hypocholestérolémiant.

Opinion Achat réitérée.
Objectif de cours : 14.0 €

Auteurs : François Hamon & Arsène Guekam

2006-10-05

Nicox dans Le Nouvel Economiste

Le journal désigne Michele Garufi "entrepreneur de l'année de la région PACA". Un historique est ensuite présenté. Est abordé le sujet de la transformation de Nicox en société commerciale et les difficultés que cela représente pour les petites structures. Une date de réalisation est donnée par le PDG : fin 2008.

2006-10-04

Mise a jour du newsflow de Nicox

6/10/06 : présentation des résultats pré-cliniques positifs du composé sélectionné par Merck
Octobre 2006 : last follow-up TPI 1020
Octobre 2006 : data entry closure TPI 1020
13/11/06 : autre présentation des résultats pré-cliniques positifs du composé sélectionné par Merck
dernier trimestre 2006 : résultats étude 301
dernier trimestre 2006 : résultats étude MAPA (104)
dernier trimestre 2006 : avis EMEA sur le développement du Naproxcinod
dernier trimestre 2006 : Annonce FDA si étude supplémentaire long terme ou pas sur Naproxcinod.
Décembre 2006 : Expected completion TPI 1020
1er trimestre 2007 : validation du programme de développement du Naproxcinod pour le Japon
1er trimestre 2007 : entrée en phase 1 du composé pour le glaucome avec Pfizer
1er trimestre 2007 : lancement de 2 études de phase 2 pour NCX4016
2007 : 305 (tolérance et sécurité gastro-intestinale)
3e trimestre 2007 : début étude 303
1er trimestre 2008 : résultats étude 302
3e trimestre 2008 : résultats étude 303
2008 : 304 (analyse données PA de 301, 302 et 303)

- pour le NCX 1000 nous sommes en phase 2a dans l'hypertension portale chez les patients cirrhotiques, avec Axcan.
- pour NCX 1047 avec Ferrer, les études sont au stade pré-clinique
- NCX 911 : pas de news sur ce "no-viagra"
- en stand-by : NCX701 (phase II), NCX1510 (phase IIa avec Biolipox) et HCT1026 (phase I)

- à venir des infos sur NCX6560, NCX6550, et autres no-statines ?

Presentation des resultats pre-cliniques positifs pour le compose de Merck le 6 octobre

Un détail intéressant sur la présentation du 6 octobre :

Si on regarde le slide 14 qui sera présenté à la conférence, la différence au bout de 24h entre le composé de référence et le composé de Nicox est de 10 mmHg, soit bien plus que ce qui est demandé dans le cas du Naproxcinod pour valider la phase III.

Bien sûr il s'agit de composés différents à un stade moins avancé, mais on voit que la phase II de Naproxcinod et sa diminution de 4,3 mmHg n'était pas un heureux hasard et que le concept semble bien fonctionner sur d'autres molécules...

pour rappel sur l'impact de 3 mmHg sur la PA :

Nous estimons que la probabilité est grande (si l’étude est réalisée dans de bonnes conditions) que cet écart soit a minima de 3 mmHg (probabilité de 95%).
Ces 3 mmHg sont une notion importante car les études publiées montrent qu’un accroissement de 3 mmHg de la pression artérielle augmente les risques d’accidents vasculaires cérébraux ou d’infarctus de 15-20% et 12% respectivement (American Journal of Epidemiology Vol. 127, No. 2: 387-403 1988).
source : rapport cic avril 2006

2006-10-01

Point sur la R&D basee sur les donneurs de NO : Nicox...et les autres !

Voici un état des lieux de la R&D sur les produits basés sur le concept d’une association entre une molécule éprouvée et un donneur de NO. Naztaz, du forum boursier.com, a identifié 4 sociétés qui ont lancé des programmes de R&D basés sur cette technologie.

Medinox :
7 programmes de R&D ont été lancés.
5 sont en stand-by voire enterrés.
MX 700 dans le diabète : La dernière communication sur ce produit commence à dater sérieusement avec l’annonce de l’initiation de la phase 1 en juillet 2002. Depuis cette date, aucune nouvelle de ce produit.
Les 4 autres programmes ayant été stoppés au stade préclinique.
Donc, 2 programmes de R&D actif pour Medinox.
Il s’agit du NOX100, actuellement en phase 2 dans le choc septique aux USA, marché sur lequel Nicox n’a pas de produit en développement.
MX 1094 (nommé aussi LT NS001 de Logical Therapeutics) dans l’inflammation, la douleur et l’arthrose. Il s’agit d’une association naproxen + donneur de NO (tiens, tiens,…). Passage en phase 2 début septembre 2006.

Nitromed :
Certes il possède un produit basé sur cette technologie, le BiDil, qui est déjà commercialisé depuis juillet 2005. A côté de cela, ils ont 20 programmes de R&D mais qui ont tous été arrêtés au stade préclinique.
Nitromed, avec son BiDil, pourrait donc avoir la force de frappe financière la plus importante pour pouvoir développer des donneurs de NO mais aucun programme n’est en cours actuellement et le succès commercial du BiDil est plus que mitigé et loin d’être prometteur : après un C.A. 5.4 millions $ le 1er trimestre de son lancement, les ventes ne décollent pas : 2.4 millions le dernier trimestre 2005, 3.6 et 3.8 millions $ pour les 1er et 2ème trimestres 2006.

Cellegy :
Cette société, en partenariat avec PUMC Pharmaceuticals, développe également un donneur de NO pour un produit qui n’est pas encore en développement clinique et dont l’indication concerne les hémorroïdes.

Renopharm :
Le programme le plus ambitieux (tout du moins sur le papier) concerne cette société israélienne qui a annoncé en mai 2005 l’initiation de programmes précliniques reposant sur des donneurs de NO et dont les indications éventuelles concernent les pathologies cardio-vasculaires, l’hypertension (le RP 1002), la dysfonction érectile (avec le RP1012, le RP 1008 et le RP 1154), le diabète de type 2, l’inflammation (le RP 1008 dans la maladie de Bowel) et les maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson).
Toutefois, il s’agit-là de programmes qui ne sont pas encore passés au stade clinique et pour lesquels aucun partenariat n’a été signé.

Que faut-il en déduire ?
1/ Nicox, mais également d’autres sociétés, travaillent actuellement sur cette méthodologie de donneurs de NO, ce qui tend à valider la pertinence et le potentiel de cette méthodologie dans le développement de futurs médicaments.
2/ Nicox, dans la maîtrise de cette technologie, est très largement en avance sur ces autres sociétés.
3/ Avant très longtemps, Nicox n’aura pas de concurrence sur ses marchés avec un produit basé sur la technologie des donneurs de NO.

Post original

L'EMEA reevalue le rapport benefice/risque des AINS

The Wall Street Journal Europe indique que L'EMEA s'est lancée dans l'évaluation de nouvelles données de tolérance cardio-vasculaire de certains anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS). Données qui suggèreraient, selon le quotidien, une élévation du risque de thromboses. Et notamment du risque d'infarctus du myocarde ou d'accident vasculaire cérébral, en cas d'utilisation à long terme.
L'Afssaps rappelle que depuis octobre 2005, trois AINS font l'objet "d'une attention particulière en France et en Europe." Il s'agit du kétoprofène (Profénid, Topféna et leurs génériques), du Piroxicam (Féldène, Brexin, Cycladol, Géldène, Zofora et leurs génériques) et du Kétorolac. Dans l'attente des résultats complets de cette réévaluation (octobre 2006), l'agence rappelle aux professionnels comme aux patients les règles de bon usage des AINS.

Sources: EMEA, Communiqué Afssaps - 26 septembre 2006 ; Wall Street Journal Europe - 27 septembre 2006

Auteur du résumé : Naztaz, post original sur forum nicox de boursier.com.

Les beaux jours restent a venir pour la biotechnologie

Voici un résumé de l'article de la Tribune, rédigé par Naztaz, paru à l'origine sur le forum nicox de boursier.com :
"Les beaux jours restent à venir pour la biotechnologie"
(La Tribune - 27 septembre 2006)

La Tribune s'intéresse aujourd'hui à la consolidation du secteur des biotechnologies et s'appuie sur le point de vue d'un conseil du fonds biotech d'IT Asset Management pour lequel "celle-ci ne fait que commencer, les grands groupes pharmaceutiques devraient se lancer dans de nouvelles opérations prochainement".
L'article met l'accent sur la sous-performance du secteur mais relève le paradoxe de cette situation "alors que de nombreux signaux virent parallèlement au vert": progression du nombre d'AMM, capitalisations comparables à celles des grands laboratoires pour des poids lourds de la biotech tels qu'Amgen...
Le quotidien économique constate d'ailleurs qu'aujourd'hui les sociétés de biotech sont en position de force pour négocier avec les groupes pharmaceutiques et cite des chiffres de royalties atteignant plus de 25 % du prix de vente contre 5 % il y a cinq ans.

Merci à Naztaz pour son accord de publier ici quelques-uns de ses posts :)