2007-09-30

Création de nouveaux blogs dédiés à la R&D de NicOx

Je tiens à saluer ici l'initiative de Naztaz, qui a fait un travail énorme pour recenser à travers 4 blogs les publications scientifiques et revues de presse de NicOx, depuis 1994 à aujourd'hui.

Un premier blog qui recense les publications scientifiques depuis janvier 1995 à aujourd'hui sur le naproxcinod est disponible à l'adresse suivante:
http://naproxcinod-labbook.blogspot.com/

Un deuxième blog qui recense les publications scientifiques depuis mars 1996 à aujourd'hui sur le nitroaspirine (NCX-4016) est disponible à l'adresse suivante:
http://nitroaspirin-labbook.blogspot.com/

Un troisième blog qui recense les publications scientifiques depuis juillet 1994 à aujourd'hui sur les autres produits du pipeline de NicOx est disponible à l'adresse suivante:
http://nicox-labbook.blogspot.com/
Sur ce blog, il s'est limité au nitroparacétamol (NCX-701), nitrosalbutamol (NCX-950), nitroatorvastatine (NCX-6560), nitropravastatine (NCX-6550), nitrosildénafil (NCX-911), les nitroflurbiprofène (NCX-1026 et NCX-2216), nitrobudesonide (NCX-1020) et au NCX-1000.

Un quatrième blog propose une revue de presse sur NicOx à travers des communiqués d’agences de presse (APM, Reuters, AFP) et d’articles de la presse économique et généraliste, depuis 1997 à aujourd’hui, afin de suivre à travers le prisme d’une presse plus « grand public » l’évolution de la société NicOx.
http://nicox-pressbook.blogspot.com/

Bienvenue à ces nouveaux espaces consacrés à la société NicOx :)

Nicox : L'effet Prexige se dissipe

Vendredi 28 septembre 2007 à 18:15

(Tradingsat.com) - En chutant de 3% à 16.80 euros, NicOx a reperdu vendredi une large partie du terrain gagné jeudi (+4.84%). L'effet dopant de la lettre de non approbation envoyée par la FDA au laboratoire suisse Novartis pour son médicament Prexige s'est dissipé.

Utilisé dans le traitement de l'arthrose chez l'adulte, Prexige est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) inhibiteur de la cyclo-oxygénase-2 (COX-2). L'utilisation de certains AINS est associée à une incidence accrue d'effets indésirables cardiovasculaires comme l'infarctus du myocarde, l'accident vasculaire cérébral ou les épisodes thrombotiques. Ce sont ces risques qui avaient conduit le laboratoire américain Merck à retirer en septembre 2004 son médicament Vioxx du marché.

Dans le cas du Prestige, des événements indésirables graves au foie liés au médicament sont apparus en Australie où deux décès ont été signalés. Au Royaume-Uni, le seul pays d'Europe où le Prexige est commercialisé, les autorités sanitaires ont décidé de renforcer les avertissements sur la notice du médicament.

Dans ce contexte, le refus de la FDA concernant l'homologation du Prexige pour le marché américain ne constitue pas une énorme surprise. C'est du moins l'argument avancé aujourd'hui par Cheuvreux pour ne pas modifier sa recommandation « Sous-performance » sur le titre, malgré un objectif de cours de 21 euros, nettement supérieur au prix de l'action.

« Cette issue était attendue et ne modifie pas beaucoup le paysage compétitif du Naproxcinod de NicOx », estime le broker, jugeant son impact « marginal ».

Source : Tradingsat

Opinion CM-CIC suite au refus FDA du Prexige

CM-CICS : ACHAT FORT ! ++ 10:06 27/09/07
NICOX SA (16.52 €) : Le malheur des uns fait le bonheur des autres (fin)

Faits : Not Approvable letter de la FDA pour Prexige.

Analyse : le flot de nouvelles négatives intervenu sur Prexige pendant l’été limitait de facto la probabilité d’une approbation par la FDA connue pour son principe de précaution. D’ailleurs, Novartis, lors de son Business Day aux Etats-Unis (12 sept.) faisait état d’une probabilité très faible d’autorisation aux Etats-Unis. A la fin de la période de revue du dossier de Prexige (PDUFA date = date de dépôt + 6 mois), la FDA bloque toute possibilité de commercialisation de Prexige aux USA.

Ceci augmente de fait la part de marché potentiellement adressable par Naproxcinod post commercialisation (début 2010(e)) au sein d’un marché douleur de très grande taille (de 7 à 24 MM$ en fonction d’assertion de prix journalier), en forte croissance du fait de du vieillissement de la population et mal adressé par les médicaments actuels (effets secondaires gastriques et / ou cardiaques). Dans le même temps cette lisibilité accrue du dossier Naproxcinod milite en faveur de la signature d’un accord de partenariat (co-développement et co-commercialisation) à brève échéance.

Conclusion : Le paysage concurrentiel de Naproxcinod s’éclaircit encore avec la non approbation de Prexige. Ceci constitue une excellente nouvelle pour NicOx en ouvrant au produit le marché de la douleur chez les patients à risque (> 65 ans, hypertendus, etc.), une population en très forte croissance correspondant à un marché d’à minima 7 MM$ (300 millions de prescription de 23 jours de traitement à 1 $/jour).


OPINION BOURSIERE : ++

Code Isin FR0000074130

Secteur SANT

Brève

Date 27/09/07 08 :49

Nicox : Le Prexige ne fera pas d'ombre au Naproxcinod

Jeudi 27 septembre 2007 à 17:12

(Tradingsat.com) - La lettre de non-approbation reçue par Novartis pour le Prexige aux Etats-Unis renforce aujourd'hui la confiance de Gérard Pontonnier, analyste Senior Biosciences chez EuroLand Finance, dans la capacité du Naproxcinod développé par NicOx à s'imposer dans le traitement de l'arthrose.

Alors que l'agence européenne EMEA devrait remettre sous peu ses recommandations pour le prexige, Gérard Pontonnier estime que ce concurrent du Naproxcinod "a peu de chance désormais de conquérir le marché des anti-arthrosiques et de faire de l'ombre à NicOx".

Dans ce contexte, l'analyste réaffirme son anticipation de la signature d'un accord de licensing pour le Naproxcinod dès le quatrième trimestre 2007 en vue d'un lancement commercial du naproxcinod aux USA "dès 2010".

EuroLand Finance réitère ainsi sa recommandation "Achat" et son objectif de cours de 23 euros sur la première biotech française.

Source : Tradingsat

Entretien avec Michele Garufi sur Boursier.com

27/09/2007 - 13h16

Michele Garufi, PDG de NicOx :
"toutes les données obtenues à ce jour sur naproxcinod vont dans la bonne direction"


Boursier.com : Novartis vient de voir rejetée par la FDA sa demande de mise sur le marché du Prexige, un anti-inflammatoire qui visait le traitement de la douleur arthrosique. Est-ce que cela change quelque chose pour le naproxcinod ?

M.G. : Pour tout dire cette décision à l'encontre du Prexige était attendue, Daniel Vasella ayant lui-même indiqué il y a quelques jours qu'il n'avait pas beaucoup d'espoir que ce médicament obtienne l'accord de la FDA, après la survenue de troubles hépatiques chez quelques patients.
On peut aujourd'hui estimer que le naproxcinod, s'il parvient au terme du processus clinique et réglementaire, aura encore moins de concurrence...
Mais nous n'étions pas inquiets même si le Prexige avait été homologué, le marché adressé étant suffisamment vaste. Peut être que cette annonce aura-t-elle un effet psychologique supplémentaire pour le marketing du naproxcinod.


Boursier.com : En quoi le profil de sécurité du naproxcinod est-il unique ?

M.G. : Le profil du Prexige n'a rien à voir avec celui du naproxcinod. Il faut savoir que la structure chimique du Prexige est très proche de celle du diclofénac, un médicament dont le risque d'effets indésirables sur le foie est connu. La structure du Prexige ne présente en fait qu'une petite modification chimique par rapport au diclofénac (Voltarène).
NicOx a choisi de travailler sur un dérivé du naproxène, l'un des anti-inflammatoires considéré non seulement comme l'un des plus sûrs à l'égard de la tolérabilité cardiovasculaire mais également exempt de risque hépatique. Grâce à notre technologie de libération d'oxyde nitrique (NO), nous pouvons en plus améliorer le profil de tolérabilité gastro-intestinale (effet secondaire le plus fréquent des anti-inflammatoires classiques, ndlr) mais surtout, le naproxcinod a démontré un impact neutre sur la tension artérielle ce qui en fait un produit potentiellement très intéressant chez les patients âgés et/ou hypertendus.


Boursier.com : Pouvez-vous nous rappeler l'agenda des prochaines études ?

M.G. : Nous menons actuellement la deuxième et la troisième étude du programme de phase III sur naproxcinod. Le recrutement des patients est en cours et nous espérons les terminer vers la mi-2008. Il s'agira ensuite de pooler et d'analyser les résultats en espérant qu'ils confirment les données de la 301, à savoir un impact neutre sur la pression artérielle équivalente à celle du placebo.
Si tout va bien, nous espérons pouvoir déposer notre dossier de mise sur le marché aux USA au premier trimestre 2009.
Dans l'intervalle, nous allons présenter de nouveaux détails sur la première des études de phase III (qui s'est terminée en octobre 2006) lors des rencontres annuelles de l'ACR -American College of Rheumatology- qui se tiennent à Boston début novembre 2007.
En outre d'autres résultats de l'étude MAPA seront présentés à l'occasion des sessions scientifiques de l'American Heart Association à Orlando.
Vous voyez que le programme est très dense en une période relativement brève, ce qui laisse peu de marge en cas de lenteur dans le recrutement par exemple, pour respecter la date du 1er trimestre 2009.
Nous n'avons encore terminé qu'une étude, il est important que les deux autres en confirment la teneur, mais à ce jour toutes les données vont dans la bonne direction et nous restons très confiants.
Le profil de naproxcinod, tel que mis en évidence jusqu'à présent, est remarquablement clair et très positif.


Propos recueillis par Guillaume Bayre
Source : Boursier.com

NicOx : le naproxcinod seul sur son marché ?

Finance Plus le 27/09/2007 09:15

NicOx débute la séance en progression de 1,03% à 16,69 euros ce jeudi, après que le groupe suisse Novartis a annoncé que la FDA n'avait pas approuvé la demande de mise sur le marché de son nouvel anti-inflammatoire Prexige.

Le Prexige (lumiracoxib) avait déjà fait parler de lui en août du fait de la survenance d'effets secondaires hépatiques constatés, à forte dose, en Australie. Novartis avait dû en avertir les médecins britanniques (la Grande-Bretagne étant le premier pays européen à avoir autorisé sa mise sur le marché) et l'Australie avait décidé le retrait du marché. La décision négative de la FDA n'est donc pas entièrement une surprise.

Cette annonce met en lumière l'intérêt du profil du naproxcinod de NicOx : en effet comparé aux inhibiteurs de la COX-2 (comme le Vioxx ou le Celebrex) il semble ne pas avoir d'effet indésirable notable sur la tension, ni sur le foie, d'après les tests cliniques menés jusqu'à présent.

Selon un analyste, le Prexige aurait été le seul anti-inflammatoire concurrent de naproxcinod sans effet hypertenseur. Si les risques hépatiques éloignent le Prexige du marché, le médicament phare de NicOx se trouverait "virtuellement sans concurrence au moment de sa commercialisation attendue, fin 2009/début 2010", indiquait récemment
un analyste.

Prexige : une bonne nouvelle pour le Naproxcinod

(Boursier.com) - Nicox gagne désormais 4% au-dessus de 17 Euros après l'annonce du rejet par la FDA de la demande de mise sur le marché du nouvel anti-inflammatoire Prexige du laboratoire Novartis.

La découverte au mois d'août de nouvelles contre-indications de ce médicament avait déjà renforcé le potentiel du Naproxinod développé par Nicox pour le traitement de l'arthrose.

Plusieurs bureaux d'analyses estiment que la voie est désormais de plus en plus libre pour une commercialisation prochaine par Nicox de ce médicament de nouvelle génération. Si la demande d'enregistrement du médicament ne devrait pas être réalisée avant 2009, Nicox pourrait conclure un accord avec un laboratoire pharmaceutique dès la fin 2007 compte tenu du grand potentiel du Naproxinod.

CM-CIC Securities a confirmé ce matin sa recommandation à l'achat sur Nicox avec un objectif de cours de 23 Euros.

Source : Boursier.com

AMF sanctionne un délit d'initié datant de 2003

(Easybourse.com) L’AMF vient de sanctionner deux personnes, accusées d’avoir exploité une information privilégiée ‘en pleine connaissance de cause’, concernant une mystérieuse ‘société Z’. L’affaire a eu lieu en septembre 2003, lorsqu’une rupture de partenariat avec le laboratoire Astra-Zeneca avait provoqué l’effondrement du titre Nicox.

Epinglés. Une sanction pécuniaire de 75 000 euros a été infligée à ‘Monsieur B’, tandis que ‘Madame A’ a écopé de 11 000 euros.

Derrière ces deux noms énigmatiques, se cachent deux personnes à l’origine d’un délit d’initié survenu le 22 septembre 2003. Si leur identité n’est pas encore connue, la mystérieuse ‘société Z’ est facilement identifiable…

«La société Z, créée en (…) et admise au nouveau marché d’Euronext Paris le (…), est une société de recherche et de développement pharmaceutique spécialisée dans les composés nitrés, destinés essentiellement au traitement des douleurs, des inflammations et des maladies cardiovasculaires», explique l’AMF.

Le 23 septembre 2003, Nicox perdait 26%

En France, en 2003, moins d'une dizaine de sociétés biopharmaceutiques étaient cotées en bourse (11 aujourd'hui), et Nicox est la seule qui répond à ces critères.

Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup d’œil sur la plaquette de l’entreprise : «Nicox est une société biopharmaceutique orientée vers le produit dédiée au développement de composés donneurs d’oxydes nitriques pour des indications où il existe des besoins médicaux non satisfaits.»

Cette société Z, pour ne pas la nommer, a donc, en 1998, signé un accord de partenariat avec la société Y pour le développement de deux produits appartenant à une classe dénommée W, les composés U et V, «candidats-médicaments», constituant des anti-inflammatoires non stéroïdiens destinés notamment au traitement de l’arthrose.

Le communiqué de l’AMF poursuit : «Ce partenariat a été rompu le 19 septembre 2003 à l’initiative de la société Y. A l’annonce de cette rupture, le 23 septembre 2003, le cours de l’action 2 a reculé de 26%, passant de 5,30 euros à 3,95 euros dès l’ouverture de la séance.»

Des moins-values spectaculaires ont été évitées

C’est dans le laps de temps qui s’est écoulé entre la décision de rompre le partenariat et l’annonce de cette rupture que Madame A et Monsieur B ont écoulé respectivement 6 900 et 55 000 actions de la ‘société Z’.

C’était le 22 septembre 2003 ; soit la veille de l'effondrement du titre. Les deux actionnaires bien informés ont donc pu éviter une moins-value spectaculaire : 74 800 euros pour Monsieur, et 10 695 pour Madame. Une excellente intuition !

Pas de chance pour les compères aux noms alphabétiques : l’AMF a repéré que ces transactions avaient eu lieu dans des portefeuilles sur lesquels aucune opération ou presque n’avaient été enregistrés depuis leur création.

La fuite serait partie d'un certain 'Monsieur C'

La ‘société Y’ fait logiquement référence à Astra-Zeneca, un laboratoire suédois ; ‘W’ désigne la classe CINOD (des donneurs d’oxyde nitrique inhibiteurs de la COX), tandis que les composés ‘U’ et ‘V’ sont respectivement le AZD3582 et le AZD4717.

La fuite se serait produite par l’intermédiaire d’un membre du comité consultatif de Nicox - un certain ‘monsieur C’ -, qui a «collaboré de manière intensive avec cette société» et pour qui, selon l’AMF, la rupture n’était pas inattendue.

Monsieur C était donc fort bien informé sur les activités et les partenariats de la société Z. Or ce fameux monsieur C, également professeur-associé de gastro-entérologie au sein d’une université dont le nom est lui aussi tenu secret par l’AMF, n’est autre que «le mari de Mme A et, comme celle-ci, l’un des collaborateurs de M. B.» Elementaire…

A mi-séance, le titre Nicox perdait 0,25% à 16,21 euros à la bourse de Paris.

Antoine Pietri
Publié le 21 Septembre 2007
Source : Easybourse

Prexige : refus de la FDA pour le produit de Novartis

ZURICH, 27 septembre (Reuters) - Novartis < NOVARTIS N > annonce jeudi que son nouveau médicament Prexige a reçu une lettre de non-approbation ("not approvable letter") de la part de la Food and Drug Administration (FDA).

Le médicament, un inhibiteur de classe COX-2, est destiné au traitement des douleurs ostéoarthritiques, rappelle dans un communiqué le groupe pharmaceutique suisse.

Novartis regrette cette décision, surtout sur la base de ses études cliniques, mais entend poursuivre ses discussions avec la FDA. "Nous croyons que Prexige représente une option de traitement valable pour les patients appropriés", explique le groupe dans son communiqué.

Les marchés doutaient d'une homologation après que les autorités sanitaires australiennes ont interdit à la mi-août l'usage du médicament.

Un produit concurrent proposé par Merck & Co < MERCK & CO INC >, le Vioxx, a été retiré de la vente en 2004.
/PS/FS

2007-09-25

Nouvelle etude de phase 2 pour NCX-1510

Taste and Local Tolerance Study of NLA Nasal Spray in Patients With Allergic Rhinitis

This study is not yet open for participant recruitment.
Verified by Biolipox AB September 2007
Sponsored by: Biolipox AB
Information provided by: Biolipox AB
ClinicalTrials.gov Identifier: NCT00533637

Purpose
Evaluation of NLA Nasal Spray with regard to taste perversion and local tolerance
Condition Intervention Phase
Allergic Rhinitis
Drug: Cetirizine dihydrochloride (10 mg/ml) liposomal formulation
Drug: Cetirizine dihydrochloride (10 mg/ml) buffer solution
Drug: Placebo
Phase II

MedlinePlus consumer health information

Study Type: Interventional
Study Design: Treatment, Randomized, Double Blind (Subject, Caregiver, Investigator, Outcomes Assessor), Crossover Assignment
Number of arms in study: 3

Official Title: A Double-Blind, Randomized, Placebo-Controlled, Cross-Over, Allergen Challenge Study to Evaluate Taste and Local Tolerance of NLA Nasal Spray in Patients With Allergic Rhinitis
Further study details as provided by Biolipox AB:
Primary Outcome Measures:

* Taste perversion scores [Time Frame: 7 days]
* Local tolerance scores [Time Frame: 7 days]


Secondary Outcome Measures:

* Treatment efficacy [Time Frame: 1 days]
* Type and incidence of AEs [Time Frame: 7 days]


Total Enrollment: 28

Study start: September 2007; Expected completion: December 2007

Arms Assigned Interventions
1: Experimental

NLA Nasal Spray


Drug: Cetirizine dihydrochloride (10 mg/ml) liposomal formulation

2x110μL in each nostril twice daily for 7 days


2: Active Comparator

Drug: Cetirizine dihydrochloride (10 mg/ml) buffer solution

2x110μL in each nostril, as a single dose


3: Placebo Comparator

Drug: Placebo

Citrate buffer with preservatives



Oral or intranasal antihistamines is the first line treatment for allergic rhinitis. Cetirizine is a second-generation selective antihistamine widely used in an oral formulation for the treatment of allergic rhinitis. Local administration of cetirizine has been shown to reduce symptoms after allergen challenge, and has the potential to shorten the time to onset and decrease systemic side effects. However, local irritation and nasal burning/pain has been reported after nasal administration. For the compliance of the patients taking a nasal spray, the taste and tolerance of the product is of particular importance. NLA Nasal Spray contains cetirizine in a liposomal formulation aiming to improve the tolerability. The present study aims to compare the NLA Nasal Spray with cetirizine in an aqueous formulation and placebo with regard to taste perversion and local tolerance. This will be investigated off-season in patients with seasonal allergic rhinitis after provocation with allergen.

Eligibility
Ages Eligible for Study: 18 Years - 50 Years, Genders Eligible for Study: Both
Criteria

Inclusion Criteria:

* 18 to 50 years of age (inclusive)
* Body Mass Index (BMI) between 18 and 28 kg/m2
* History of pollen-induced seasonal allergic rhinitis for at least two years and otherwise healthy
* Elevated specific IgE to at least one aero allergen or at least one positive skin pick test (SPT)
* Seasonal allergic rhinitis with symptoms provoked by the allergen with a corresponding elevated specific IgE or positive SPT
* Signed written Informed Consent

Exclusion Criteria:

* Perennial allergic rhinitis except for cat and/or dog sensitivity under the condition that these patients are not exposed to cats and dogs
* Soy bean allergy
* Peanut allergy
* Smoking during the last month before study inclusion
* Any upper respiratory tract infection during the period of 2 weeks before the start of the study
* Chronic medication
* Any medication, including herbal medicines, during their last five half-lives (t½)
* Nasal anatomical deviations
* Extensive use of nasal sprays as judged by the Investigator
* Ongoing nasal symptoms as judged by the Investigator
* Known hypersensitivity to cetirizine
* Pregnant or breast-feeding women
* Fertile women not using reliable methods of contraception (i.e. IUD, barrier method, hormonal contraceptives, abstinence)
* Participation in any other investigational study in the last three months
* Inability to adhere to the study plan
* Previous inclusion in this study
* Blood donation during the last three months

Location and Contact Information
Please refer to this study by ClinicalTrials.gov identifier NCT00533637

Lennart Greiff, MD, PhD +46 46 211 09 68 lennart.greiff@skane.se

Sweden
Department of Otorhinolaryngology, Lund University Hospital, Lund, SE-221 85, Sweden
Lennart Greiff, MD, PhD +46 46 211 09 68 lennart.greiff@skane.se
Lennart Greiff, MD, PhD, Principal Investigator

Study chairs or principal investigators

Lennart Greiff, MD, PhD, Principal Investigator, University of Lund

More Information
Study ID Numbers: NLA-C004P
Last Updated: September 21, 2007
Record first received: September 20, 2007
ClinicalTrials.gov Identifier: NCT00533637
Health Authority: Sweden: Medical Products Agency
ClinicalTrials.gov processed this record on September 24, 2007

source :Clinicaltrials

Details sur la nouvelle étude de phase 2 avec Topigen

Safety, Tolerability and PD Activity of Inhaled TPI 1020 Versus Inhaled Budesonide in COPD Patients

This study is not yet open for participant recruitment.
Verified by Topigen Pharmaceuticals May 2007
Sponsored by: Topigen Pharmaceuticals
Information provided by: Topigen Pharmaceuticals
ClinicalTrials.gov Identifier: NCT00483743

Purpose
This study will assess and compare the safety and tolerability of inhaled TPI 1020 (repeated nominal doses; 500 μg BID x 6 weeks) versus inhaled budesonide (repeated doses; 800 μg BID x 6 weeks) and a matching placebo. Pharmacodynamic (PD) activity on FEV1, sputum and blood cells and cytokines will also be studied.
Condition Intervention Phase
COPD Patients
Drug: TPI 1020 versus budesonide
Phase II

MedlinePlus related topics: COPD (Chronic Obstructive Pulmonary Disease)

Study Type: Interventional
Study Design: Treatment, Randomized, Double-Blind, Dose Comparison, Parallel Assignment, Safety/Efficacy Study
Number of arms in study: 3

Official Title: Multi-Center, Randomized, Double-Blind, Placebo and Active-Controlled, 6-Week Study to Evaluate the Safety, Tolerability and Pharmacodynamic Activity of Inhaled TPI 1020 in COPD Patients.
Further study details as provided by Topigen Pharmaceuticals:
Primary Outcome Measures:

* To determine the airway specific, and general safety and the tolerability of inhaled TPI 1020 administered via Aerolizer™ in COPD patients. • To assess the effects of TPI 1020 versus those of budesonide on sputum neutrophil counts on Days 0 and 42. [Time Frame: 42 days]


Secondary Outcome Measures:

* Sputum neutrophil counts on Days 0 and 21. • Trough FEV1, SVC and IC on Days 0, 21 and on Day 42. • eNO levels on Days 0, 21 and on Day 42. [Time Frame: 42 days]


Total Enrollment: 56

Study start: August 2007; Expected completion: June 2008
A multi-centre, randomized, placebo and active-controlled, 6-week study of inhaled TPI 1020, inhaled budesonide or matching placebo (random allocation of eligible patients to the three treatments at a ratio of 3:3:1), to evaluate the safety, tolerability and pharmacodynamic activity of TPI 1020 in 42 evaluable COPD subjects.

Eligibility
Ages Eligible for Study: 40 Years - 80 Years, Genders Eligible for Study: Both
Criteria

Inclusion Criteria:

* Outpatients, male or female, smoker or ex-smoker (who quit at least a year ago) with a smoking history equal or greater than 10 pack years.
* Age between 40 and 80 years old with a diagnosis (for at least 12 months) of mild to moderate COPD

Exclusion Criteria:

* COPD exacerbations indicated by a treatment with oral or systemic glucocorticosteroids and/or hospitalization and/or clinically relevant respiratory infection requiring antibiotics within 3 month of the start of the study.
* Failure to produce a sufficient sputum sample during the screening sputum induction procedure, required for TCC and differential cell count determination.

Location and Contact Information
Please refer to this study by ClinicalTrials.gov identifier NCT00483743

Francois Maltais, MD (418) 656-4747 Francois.Maltais @med.ulaval.ca
Julie Milot, MD (418) 656-4747 julie.milot@crhl.ulaval.ca

Canada, Quebec
Centre de Cardiologie et de Pneumologie de l’Université Laval, Ste-Foy, Quebec, G1V 4G5, Canada
Francois Maltais, M.D 418-656-4747 Francois.Maltais @med.ulaval.ca
Francois Maltais, MD, Principal Investigator

Hopital Thoracique Montreal-CSUM, Montreal, Quebec, Canada
Jean Bourbeau, MD 514-842-5901
Jean Bourbeau, MD, Sub-Investigator

Study chairs or principal investigators

Francois Maltais, MD, Principal Investigator, Centre de Cardiologie et de Pneumologie de l’Université Laval
Rene Pageau, M.Sc Pharm, Study Director, Topigen Pharmaceuticals

More Information
Study ID Numbers: TPI 1020-203
Last Updated: June 6, 2007
Record first received: May 23, 2007
ClinicalTrials.gov Identifier: NCT00483743
Health Authority: Canada: Health Canada
ClinicalTrials.gov processed this record on September 24, 2007

source : Clinicaltrials

2007-09-18

Article du Revenu sur Nicox, mise au point.

Le Revenu a publié récemment un article sur Nicox. Celui-ci est positif sur la valeur mais certaines assertions nous ont étonnées par leur contenu.
Olivier Guyonnet, président de l'Amcox (amicale d'actionnaires long terme de Nicox) a dès lors contacté la direction de Nicox pour s'enquérir de la véracité de certains propos choisis:

NICOX DOPE PAR SON FUTUR MEDICAMENT
par Jean Christophe Labastugue
Le Revenu 14/9/07 p 35

Dans la réduction de la tension artérielle , les résultats pour l'instant
prometteurs ne sont pas statistiquement prometteurs. Aux Etats-Unis , Naproxcinod n'échappera pas aux avertissements sur les effets
cardio-vasculaires figurant dans la notice pour les médicaments de cette
classe.
(...)
Pour positionner son produit, Nicox devra aussi lancer-et financer- une étude sur les risques
cardio-vasculaires qui démontre l'effet du Naproxcinod dans la réduction des attaques
cardiaques, et donc son bénéfice par rapport aux médicaments concurrents.
Un travail long( trois à cinq ans) et coûteux.
(...)
Mais les laboratoires ne se bousculent pas sur le segment des anti-inflammatoires.



Réponse de Mr. Garufi à Mr. Guyonnet: "...c'est tout le contraire de ce que ces gens écrivent..."

Nous attendons en outre une réponse plus complète de Mr. Karl Hanks sur ce sujet.

2007-09-10

TOPIGEN soumet le TPI 1020, à un essai de phase II portant sur le traitement de la MPOC

http://www.marketwirecanada.com/mw/rel_ca.jsp?id=768165&k=topigen

TOPIGEN Pharmaceuticals Inc.
Sep 10, 2007 12:28 ET

TOPIGEN soumet le TPI 1020, à un essai de phase II portant sur le traitement de la MPOC

Les résultats de l'étude de Phase IIa confirment l'innocuité et la tolérabilité de ce médicament lorsqu'on le compare au budésonide. On anticipe une efficacité clinique accrue pour le traitement de la MPOC

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 10 sept. 2007) - TOPIGEN, société biopharmaceutique spécialisée dans le traitement innovateur des affections respiratoires, a annoncé aujourd'hui que l'essai clinique de Phase IIa sur l'innocuité du TPI 1020 chez des sujets fumeurs et asthmatiques avait été conclu avec succès.

TOPIGEN a également annoncé son intention de soumettre le TPI 1020 à un nouvel essai de Phase II portant sur le traitement de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), et ce, dès le deuxième semestre de 2007. Le TPI 1020 est un nouveau médicament anti-inflammatoire pour le traitement des troubles respiratoires développé sous licence de NicOx, S.A.

Le premier objectif de l'essai de Phase IIa était de confirmer l'innocuité, la tolérabilité et l'action pharmacodynamique du TPI 1020 administré par inhalation chez des sujets asthmatiques et fumeurs. Cette étude comparative et randomisée évaluait l'effet de doses équimolaires de TPI 1020 et de budésonide, administrées en deux doses différentes sur une période de 21 jours à 27 sujets asthmatiques et fumeurs. Le TPI 1020 a été très bien toléré. En outre, les données démontrent des effets anti-inflammatoires potentiellement uniques sur les indicateurs pronostiques pour le traitement de la MPOC, lesquels effets feront l'objet d'une évaluation plus poussée dans le cadre d'un essai de Phase II prévu prochainement chez des sujets souffrant de MPOC.

Dr Paul K. Wotton, président et chef de la direction de TOPIGEN a déclaré : "Les données recueillies lors de cet essai de Phase IIa sur l'innocuité sont très encourageantes et viennent confirmer les résultats obtenus dans le cadre d'essais précliniques du produit dans nos propres modèles de traitement de la MPOC. Les multiples modes d'activité anti-inflammatoire nous incitent à poursuivre le développement du TPI 1020 pour le traitement de la MPOC."

"Dans la mesure où le TPI 1020 continuera à démontrer de telles propriétés lors de futurs essais cliniques, nous aurons mis au point un composé au profil d'efficacité unique pour le traitement de la MPOC, une maladie évolutive associée à un taux élevé de morbidité et de mortalité et, à ce jour, encore incurable. Grâce à ses effets anti-inflammatoires distincts, le TPI 1020 serait susceptible d'avoir un impact significatif sur le traitement d'autres troubles respiratoires," a ajouté Dr Mark Parry-Billings, chef du Développement de TOPIGEN.

Pour sa part, monsieur Michele Garufi, président et chef de la direction de NicOx, a précisé : "Nous sommes ravis des résultats obtenus par TOPIGEN dans le cadre de l'essai de Phase IIa, lesquels résultats viennent confirmer l'innocuité du TPI 1020 et son potentiel d'efficacité dans le traitement de la MPOC. Ces résultats positifs attestent également de notre excellente collaboration avec TOPIGEN, notre partenaire en matière de développement. Nous suivons avec grand intérêt le développement de ce composé prometteur et le début de l'essai clinique portant sur le traitement de la MPOC un peu plus tard cette année."

La MPOC

La maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) est caractérisée par une obstruction constante de l'écoulement de l'air dans les poumons. Aujourd'hui, la MPOC constitue la quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis, après les cardiopathies, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et coûte la vie à 120 000 personnes chaque année. Les mécanismes cellulaires responsables de la MPOC sont encore mal connus. La limitation chronique d'écoulement de l'air semble être la conséquence d'une infiltration anormale de cellules inflammatoires comme les neutrophiles (des cellules qui en libérant des enzymes détruisent le tissu pulmonaire) et d'une réaction à l'exposition de la fumée de cigarette. Le tabagisme est le premier facteur de risque sous-jacent au développement de la MPOC. Des exacerbations sévères sont la complication la plus fréquente et la principale cause de morbidité et de mortalité. La maladie est souvent associée à d'autres affections graves telles l'asthme et les cardiopathies. Bien que les traitements actuels améliorent la qualité de vie et apportent un soulagement des symptômes chez certains patients, il n'existe pour l'instant aucun médicament capable de freiner la détérioration progressive des fonctions pulmonaires inhérentes à la MPOC.

Au sujet de NicOx,

S.A.NicOx est une société biopharmaceutique orientée produit, qui vise à développer des médicaments donneurs d'oxyde nitrique afin de satisfaire d'importants besoins médicaux. NicOx vise les domaines thérapeutiques de l'inflammation et des maladies cardiométaboliques. Le siège de NicOx, S.A. se situe à Sophia-Antipolis, France ; NicOx est une société cotée sur Eurolist d'Euronext Paris. Pour plus de détails, visitez le site http://www.nicox.com/

A propos de TOPIGEN

TOPIGEN est une société biopharmaceutique privée axée sur la mise au point et la recherche clinique de nouvelles classes de médicaments par inhalation pour le traitement des maladies respiratoires telles la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et l'asthme. TOPIGEN compte actuellement deux médicaments expérimentaux en essais cliniques de Phase II pour le traitement de la MPOC et de l'asthme : TPI 1020, développé sous licence de NicOx, S.A., et TPI ASM8, développé à partir d'une plateforme basée sur l'ARNm exclusive à TOPIGEN. Ces deux médicaments expérimentaux ciblent à la fois de multiples voies respiratoires et des médiateurs inflammatoires associés aux pneumopathies chroniques.

Les sociétés à capital de risque actuellement partenaires de TOPIGEN sont NovaQuest, MMV Financial, Fonds de solidarité FTQ, Capital de risque BDC, Desjardins Capital de risque, Caisse de dépôt et de placement du Québec (Caisse), T2C2/BIO 2000 et Lothian Partners 27 SARL. Pour en savoir davantage sur TOPIGEN, visitez le site http://www.topigen.com/

For more information, please contactEnigma communicationsJoan BeauchampPersonne-ressource (Québec)(514) 982-0308, poste 209 ou
TOPIGEN Pharmaceuticals inc.Paul K. Wotton, président et chef de la directionPersonne-ressource de l'entreprise(514) 868-0404Site Internet: http://www.topigen.com/ ou
LaVoie GroupMartin A. ReynoldsPersonne-ressource hors Québec(978) 745-4200, poste 107

2007-09-05

Point presse de NicOx

NicOx recherche d'ici début 2009 un partenaire sur le naproxcinod et envisage des opérations de croissance externe

PARIS, 5 septembre 2007 (APM) - La société NicOx va rechercher, d'ici le début 2009, un partenaire pour commercialiser son produit phare, l'anti-inflammatoire naproxcinod, actuellement en phase III, et réfléchit à des stratégies de croissance externe, a déclaré mercredi Michele Garufi, son PDG, lors d'un point presse.

Le concept développé par NicOx repose sur l'amélioration de molécules déjà existantes grâce à sa technologie de libération d'oxyde nitrique, rappelle-t-on. La société a annoncé à l'automne 2006 des résultats positifs de phase III pour le naproxcinod, dérivé du naproxène, dans la gonarthrose (cf dépêche APM RLJJR002).

Les études suggèrent que le naproxcinod a un profil différencié par rapport aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et aux inhibiteurs de COX-2, a souligné Michele Garufi.

En cas de confirmation de ce profil et d'une commercialisation, il s'agirait du "seul anti-inflammatoire sans effet néfaste sur la pression artérielle et avec une bonne tolérabilité gastro-intestinale", a-t-il souligné. Ce profil favorable fait que le composé a "un potentiel énorme" en termes de ventes, pouvant dépasser le milliard de dollars, a-t-il ajouté.

Avant de pouvoir déposer des demandes d'homologation pour le produit, la société attend les résultats de deux autres études de phase III dans la gonarthrose et dans l'arthrose de la hanche.


DEMANDE D'AMM DEBUT 2009 AUX ETATS-UNIS

NicOx table pour le naproxcinod sur le dépôt d'une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) aux Etats-Unis au premier trimestre 2009 dans le soulagement des signes et symptômes de l'arthrose. "L'Europe suivra", a indiqué Michele Garufi, sans souhaiter encore préciser la date de l'éventuel dépôt de demande d'AMM européenne.

D'ici le premier trimestre 2009, la société devra trouver un partenaire pour commercialiser le naproxcinod, a-t-il souligné, précisant malgré tout que NicOx "n'est pas pressé".

En effet, la société a réalisé en début d'année une augmentation de capital, de 120,7 millions d'euros nets (cf dépêche APM SOKBE002).
"Nous avons fait le bon choix car cela nous permet d'aller jusqu'à 2009" et de prendre ainsi le temps de discuter avec des partenaires éventuels pour décrocher "un bon deal" sur le naproxcinod, a déclaré Michele Garufi.

NicOx ne souhaite pas concéder une licence exclusive sur le composé mais voudrait participer à sa commercialisation, aux Etats-Unis comme en Europe.

La société s'est fixé comme objectif de devenir, d'ici trois ans, une "société pharmaceutique intégrée avec des activités commerciales", centrées sur les spécialités liées à la douleur, les cardiologues et certains médecins généralistes, aux Etats-Unis et dans les principaux pays européens.

L'idéal pour NicOx serait de trouver pour le naproxcinod un partenaire qui l'aiderait à promouvoir le médicament particulièrement en direction des médecins généralistes en lui laissant une partie de la promotion en direction des spécialistes et de certains généralistes, a expliqué son PDG.

La société a fait le choix de "privilégier" le marché américain pour le lancement du naproxcinod car la marge réalisée sur le produit devrait y être plus importante qu'en Europe. Par exemple, les prix des anti-COX-2 sont inférieurs de moitié en Europe par rapport aux Etats-Unis, a indiqué Michele Garufi, précisant que la société table pour le naproxcinod sur des prix similaires à ceux des anti-COX-2.

De plus, la société devra réussir à prouver la différenciation de son produit, dont le brevet court jusqu'en 2019, par rapport aux anciens anti-inflammatoires déjà génériqués, particulièrement en Europe. "Il ne faudra pas que nous obtenions des prix génériques" et cela reste encore un défi à relever, a expliqué le PDG.

A l'horizon 2009, la société compte également mettre en oeuvre une stratégie de croissance externe, s'appuyant sur des acquisitions d'autres sociétés ou d'accords de licence pour alimenter son portefeuille, a déclaré Michele Garufi, expliquant que si la société veut gagner en taille, "elle ne pourra pas vivre que de ses produits".

Cette stratégie sera affinée une fois que l'accord de partenariat sur le naproxcinod sera signé car de lui découlera les territoires éventuels d'acquisition ou d'accords de licence, a-t-il précisé.


TROIS COMPOSES EN PHASE II

Par ailleurs, le pipeline de NicOx comprend le composé NCX 4016, pour lequel la société a annoncé en juin avoir différé l'initiation de deux études de phase II dans le diabète de type 2 en raison d'effets observés lors de tests précliniques de génotoxicité in vitro avec le NCX 4015, un métabolite du NCX 4016.

La société dispose de plusieurs accords de co-développement. Dans le cadre d'une collaboration avec Pfizer en ophtalmologie, le composé PF-03187207, un dérivé d'analogue de la prostaglandine donneur d'oxyde nitrique, est évalué en phase II dans le glaucome.

La société Topigen mène des essais de phase IIa pour le composé TPI-1020 (NCX 1020), un dérivé donneur d'oxyde nitrique du budésonide, chez des fumeurs souffrant d'asthme, dont les résultats sont attendus au deuxième semestre 2007. Elle prévoit à cette même échéance l'initiation d'une étude de phase IIa pour ce produit dans la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Le suédois Biolipox conduit des essais cliniques de phase II sur le composé NCX 1510 dans la rhinite allergique.

Dans le cadre d'un accord avec Merck & Co sur le développement et la commercialisation de dérivés donneurs d'oxyde nitrique d'antihypertenseur de classes existantes, un premier composé est entré en phase I en juillet.

Le composé NCX 1047, fruit d'un accord avec l'espagnol Ferrer, est évalué en préclinique pour le traitement de certaines pathologies dermatologiques.

Source : APM News

2007-09-03

Impact deals biotechs chez NicOx

Expertise
"Il faut équilibrer deals flexibles à revenus limités et cessions lucratives"

NicOx fait partie des rares biotech françaises à avoir intégré un VP Alliance Management. Cette décision s'est imposée au fil des partenariats conclus par l'entreprise, qui est parvenue ainsi à construire une stratégie collaborative juridique, financière et scientifique très solide. Damian Marron, vice-président du Corporate Development chez NicOx, apporte son éclairage sur les tenants et aboutissants ainsi que sur les potentiels de son organisation dans le cadre de cette fonction.

Biotech Finances : Quelle est votre vision de l'apport des deals pour la biotech que vous représentez ?
Damian Marron : Les alliances multiples et diversifiées sont l'une des clés du succès du développement des produits. Cela nous apporte des expertises, dans le domaine de la R&D mais également pour l'enregistrement et la commercialisation future des médicaments issus de la collaboration. Ces opérations offrent aussi des ressources financières supplémentaires ainsi qu'une validation de nos technologies et une reconnaissance de premier plan. Ces atouts irremplaçables sont ensuite de véritables leviers qui nous ouvrent les portes vers de nouveaux investisseurs pour les engager dans un tour de table, par exemple.

Biotech Finances : Comment procédez-vous pour trouver les partenaires idéals ? De quelle manière organisez-vous la prospection commerciale de vos futurs partenaires ?
D.M. : Nous nous déplaçons beaucoup sur les conférences et les conventions d'affaires. Avec un événement quasiment tous les mois, nous avons la possibilité de rencontrer beaucoup de sociétés en très peu de temps. Les rendez-vous qui sont organisés sur place et les rencontres fortuites nous permettent de savoir rapidement si nous avons des intérêts communs avec notre interlocuteur. Dans le cas d'un premier entretien positif, nous nous revoyons plus longuement en dehors de la conférence quelques semaines après et commençons à réfléchir aux modalités de l'éventuel deal. Nous ne pouvons certes pas participer à tous les meetings mais nous nous fixons au moins quatre rendez-vous par an, deux en Europe et deux aux États-Unis. Il arrive également que certaines sociétés nous contactent directement pour nous proposer un deal, c'est souvent l'occasion de saisir des opportunités intéressantes.

Biotech Finances : Pourquoi avoir créé un poste de VP Alliance et quels sont les paramètres économiques d'une telle décision ?
D.M. : Au fil du temps et des partenariats, nous avons noté qu'il y avait de nombreux points communs entre les différents contrats mais qu'il y avait des choses à faire et d'autres à éviter. Les big pharmas ont toutes un responsable de la gestion des deals alors que les biotech, elles, laissent bien souvent de côté cette mission clé et très créatrice de valeur. Le docteur Gavin Spencer, qui a la charge de ce poste chez NicOx, a pour rôle de provoquer, maintenir, gérer et nourrir les relations que nous entretenons avec nos partenaires. Il travaille pour le moment avec deux collaborateurs, et sera rejoint par une troisième personne dans les prochains mois. Gérer 7 partenariats noués avec 6 sociétés différentes nécessite en effet un important travail.

Biotech Finances : Comment conserver sa liberté tout en nouant des alliances ?
D.M. : Les sociétés grandissent et les changements d'orientation peuvent effectivement nécessiter une réorganisation des partenariats. Il est toutefois très délicat de renégocier un contrat. Cela n'est d'ailleurs réellement envisageable que dans le cas où l'alliance ne progresse pas comme on le souhaite. Pour s'assurer d'une flexibilité salutaire, il est important de préparer le terrain dès l'élaboration du term sheet en prévoyant des clauses optionnelles. Dans l'accord que nous avons signé avec Merck & Co (1), nous avons par exemple mis en place un droit de copromotion. Cela nous permettra, si nous le souhaitons et si nous avons les ressources nécessaires à l'échéance, de nous impliquer dans la commercialisation de notre produit. Ces arrangements limitent toutefois les revenus, il est donc judicieux d'équilibrer, selon ses priorités, des cessions classiques de licences et des contrats plus ouverts avec des droits croisés.

Biotech Finances : Quelles sont les bases d'un bon deal ?
D.M. : Avant toute chose, il faut bien être sûr de partager une vision commune de ce que les produits devront être à l'issue du partenariat. Pour cela, il est important de présenter de bonnes données, fiables, et qui montrent que ce dont on dispose donnera naissance à des composés d'intérêts. Une bonne PI est également nécessaire pour contourner les désarrois juridiques. Pour éviter d'avoir des déconvenues, nous effectuons un benchmarking consciencieux avec plusieurs consultants qui nous mettent au fait des normes actuelles dans le domaine qui nous intéresse. Pour chaque contrat, nous prenons l'avis d'un minimum de deux à trois consultants ou seniors récemment retraités de la pharma. Le but est de tenter de comprendre le point de vue de l'acteur avec qui l'on va signer. Il n'existe toutefois pas d'assurance en tant que telle pour une alliance. Un contrat bien ficelé et un bon relationnel sont les meilleures clés du succès.

Biotech Finances : Les montants mis en jeu dans les deals sont en forte croissance depuis plusieurs mois; comment percevez-vous cela sur le terrain ? Expliquez-nous la manière dont se forgent les montants des deals ?
D.M. : Les enveloppes des partenariats s'envolent en effet de plus en plus pour atteindre des sommets. Il n'y a pour le moment aucun signe d'arrêt de cette croissance, mais la logique laisse imaginer que les montants devraient bientôt cesser d'augmenter afin que ces opérations restent rentables pour les pharmas. Au niveau des termes financiers, on voit aujourd'hui beaucoup de choses même si la plupart des transactions restent confidentielles. Les modèles se ressemblent toutefois beaucoup et l'on retrouve quasi systématiquement trois points d'ancrage : un upfront payment, soit en cash soit sous la forme d'une prise de participation, des versements d'étapes ainsi que des royalties sur les ventes dont les montants diffèrent selon l'implication ou non des deux partenaires dans la commercialisation.

Biotech Finances : Certains acteurs sont-ils réputés pour payer plus que d'autres ?
D.M. : Oui, il est évident que certains laboratoires sont prêts à payer plus, mais ce qui est le plus important ce n'est pas l'argent sur la table mais les termes de la collaboration. Avoir la même vision sur un produit, être prêt à investir et à donner le meilleur sont des bases bien plus importantes qu'une somme libérée. Dans cette idée, les deals biotech-biotech ou biotech-specialty pharmas ne sont pas moins intéressants que ceux conclus avec des big pharmas. Dans le cas d'une alliance large, avec un grand laboratoire, ladite collaboration est une parmi des centaines. Le risque de voir suspendre son contrat est bien plus important que dans le cadre d'un partenariat avec une structure plus petite pour qui cette transaction sera fondatrice.

Biotech Finances : Une récente étude du cabinet de conseil Alcimed a démontré que les deals early-stage ont le vent en poupe (2). Pensez-vous qu'ils soient source d'avenir pour les petits opérateurs biotech ?
D.M. : Le modèle classique consistait jusqu'à présent à nouer des alliances une fois la preuve de concept clinique obtenue. Nous avons toutefois vu un changement important dans les stratégies et les mentalités ces dernières années. Les big pharmas sont aujourd'hui prêtes à investir beaucoup plus précocement. Cela est très avantageux pour les biotech pour qui mener un produit jusqu'en phase II est très coûteux et risqué. Il n'y a en effet pas que la preuve de concept clinique pour être sûr de signer un bon deal. Il faut être convaincant et pour ce faire disposer de nombreuses études parallèles, que les finances serrées des acteurs biotech limitent en général. Il est parfois plus long que prévu pour une pharma de réaliser des études qu'une biotech n'a pas réalisées faute de moyens. Sur le plan financier, les transactions précoces sont très intéressantes. Un laboratoire paye aujourd'hui pour des produits précliniques ce qu'il investissait il y a cinq ans pour acquérir un composé clinique avancé.

LES PARTENARIATS EN COURS CHEZ NICOX
Nom de la société Pays Date d'initiation Domaine de collaboration
Axcan Pharma Inc. Canada Mai 2002 Hypertension portale
Biolipox AB Suède Juin 2001 Rhinites allergiques
Topigen Canada Octobre 2005 Broncho pneumopathies
Pharmaceuticals Inc. & & chroniques obstructives (BPCO) / Asthme
Ferrer Grupo Internacional Espagne Avril 2004 Dermatologie
Pfizer États-Unis Mars 2006 Ophtalmologie
Merck & Co, Inc. États-Unis Mars 2006 Cardiovasculaire

(1) - Lire « NicOx franchit un premier milestone dans sa collaboration avec Merck » dans le n° 317 de BF du 29/01/2007 (2) - Lire « Deals early-stage : les biotech consolident leurs positions de moteur d'innovation » dans le n°335 de BF du 11/06/2007

Propos recueillis par Juliette Lemaignen

© Bf n°341 du 27/08/2007

Lire aussi :
Deals early-stage : les biotech consolident leurs positions de moteur d'innovation (Lettre n°335 du 11/06/2007)
Entreprises citées
NicOx
Merck & Co

Acteurs
Damian Marron
Gavin Spencer

trouvé sur Boursorama, posté par pwelcome (merci à lui pour cette trouvaille)