2007-02-27

Conference-call le 1er mars

POUR INFORMATION
NicOx Conférence Téléphonique
A L’ATTENTION DE : Investisseurs et analystes

OBJET : NicOx tiendra une conférence téléphonique à l’attention des investisseurs et analystes concernant les résultats financiers de l’année 2006 qui seront communiqués le 1er mars 2007 et fournira des informations complémentaires sur le programme de développement sur naproxcinod

MODERATEUR : Michele Garufi, Président Directeur Général
Eric Castaldi, Directeur Financier

DATE : Jeudi 1er mars à 14h00 (CET)
Une écoute en direct de la conférence téléphonique ainsi qu’une présentation
format PDF seront disponibles sur www.nicox.com
NUMERO A COMPOSER : +33 (0)1 70 99 35 14

Un enregistrement de la conférence téléphonique sera disponible le 1er mars à
partir de 16 h00 (CET) jusqu’au 8 mars. Pour avoir accès à la réécoute
téléphonique, composer le +33 (0)1 70 99 32 94 – Pin code : 135202#
CONTACT: Karl Hanks , Manager of Corporate Relations and Marketing Analysis
Tel +33 (0)4 97 24 53 42 / hanks@nicox.com
Merci de confirmer votre participation à Irène Lalande
tél +33 (0)4 97 24 53 11 / lalande@nicox.com

Source

Capital.fr : interview de Michele Garufi

Nicox : "Le marché surestime les risques"

Nicox (COX), une société biotechnologique très recherchée sur les marchés financiers. Le titre a gagné en 2006 (+547%). Il s'est envolé avec le développement d'un futur médicament et la signature de contrats avec Pfizer et Merck. La hausse va-t-elle se poursuivre, nous avons posé la question à Michele Garufi, Président-directeur général de la société.


Capital.fr : Qu'est-ce qui différencie une société biotechnologique d'un laboratoire classique?


Michele Garufi : Aujourd'hui, toutes les sociétés comme nous qui font de la recherche pharmaceutique mais qui n'ont pas encore de produits commercialisés sont classées dans la catégorie "biotechnologie". Et pourtant, nous ne sommes pas une société biotechnologique à proprement dite puisque nous ne faisons de recherche ni sur la génétique ni sur les proteines. Nous faisons de la recherche chimique classique sur des nouvelles molécules.

Capital.fr : En mars 2006, vous avez signé un contrat avec Pfizer, quel est l'intérêt financier pour vous ?

Michele Garufi : Pfizer nous soutient dans notre recherche et nous verse des fonds au fur et à mesure de l’avancée de nos recherches. Et lorsque les produits seront mis sur le marché, le laboratoire va nous verser des royalties. Aujourd'hui, nous avons deux projets avec Pfizer notamment celui pour le traitement du glaucome, qui aura pour but de remplacer l'actuel médicament de Pfizer, le Xalatan Pfizer espère pouvoir mettre sur le marché ce nouveau médicament avant mars 2011, date à laquelle expire son brevet sur le Xalatan, qui génère chaque année un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dollars.

Capital.fr : Vous avez aussi noué un partenariat avec Merck.

Michele Garufi : Oui, nous développons avec Merck un traitement contre l'hypertension qui a pour but de prendre le relais de l'actuel traitement ; le Cozaar (qui dégage un chiffre d'affaires annuel de 3 milliards de dollars) et dont la date d’expiration du brevet est à partir de 2010.

Capital.fr : En général, à combien s'élève les royalties ?

Michele Garufi : Cela dépend de la structure et du stade de la recherche ou du développement au moment de la signature de l’accord.

Capital.fr : Vous venez de lever 130 millions d'euros pour financer notamment la fin du développement de votre traitement appelé naproxcinod contre l'arthrose. Aujourd'hui aucun de vos produits n'est vendu et ce traitement sera le premier. A quelle date pensez-vous pouvoir démarrer sa commercialisation ?

Michele Garufi : Nous pensons déposer notre dossier de demande de mise sur le marché au premier trimestre 2009. L'arthrose est un énorme marché et notre médicament a le potentiel d’un chiffre d'affaires pouvant dépasser un milliard de dollars.

Capital.fr : Aujourd'hui, comme vous n'avez encore aucun traitement sur le marché, votre chiffre d'affaires est très limité. Les opérateurs font des paris sur vos gains futurs. Votre capitalisation boursière s'élève à 96 fois le chiffre d'affaires 2006, que pensez-vous de votre valorisation ?

Michele Garufi : Elle reflète seulement une partie de notre potentiel. Le marché surestime les risques. La valorisation devrait encore monter avec le développement futur du naproxcinod et nos différents partenariats avec Merck et Pfizer.

Capital.fr : Conseilleriez-vous à des particuliers d'investir dans Nicox (COX) ?

Michele Garufi : Oui, mais seulement s'ils sont capables de comprendre notre activité et s’ils savent être patients.

Capital.fr : Vous êtes un chimiste italien, pourquoi vous êtes-vous installé en France à Sophia-Antipolis ?

Michele Garufi : Tout simplement car il était impossible de lever de l'argent il y 10 ans en Italie pour développer notre projet. C'est pour cette raison que nous avons fait appel au capital-risque français.

Propos recueillis par Emilie Tourneux
Source : Capital.fr

Oppenheimer Funds renforce sa participation suite AK

C'est en tout cas ce que l'on constate depuis leur dernière déclaration de franchissement de seuil du 08/11/2006, où OF était passé au-dessus des 25%.
OF était alors passé de 9.423.976 à 9.514.713 actions.
Aujourd'hui, le fonds indique implicitement avoir participé à l'AK "et détenir pour le compte desdits fonds et clients, 11 794 612 actions NICOX SA représentant autant de droits de vote, soit 24,999% du capital et des droits de vote de cette société".

Il ne s'agit donc pas d'un allègement du fonds, mais bien d'un renforcement de sa participation (+ 2.279.899 titres), avec un impact faible en terme de pourcentage dû à la dilution engendrée par l'AK.

2007-02-26

Opinion analyste Crédit Suisse

NicOx : un analyste voit 15,50 euros par titre, au maximum

(Boursier.com) - Credit Suisse réitère aujourd'hui son opinion de "sous-performance" du titre NicOx en bourse. L'analyste relève cependant sensiblement son objectif, de 4,50 à 15,50 euros, mais juge donc le dossier surévalué par rapport à ce niveau.

En dépit du nombre d'accords significatifs signé en R&D l'an dernier (notamment avec Merck & Co et Pfizer) l'analyste pense que c'est surtout le portefeuille de molécules propres qui retiendra l'attention des investisseurs. Dans ce cadre, rappelle Credit Suisse, la compagnie a mené avec succès le premier essai de phase III du naproxcinod. Le bureau d'études note que le programme de phase III semble avoir été concocté en vue d'évaluer deux effets potentiels (bénéfice cardiovasculaire d'une part, gastro-intestinal d'autre part). Or il juge qu'aucun des deux n'a été établi de façon irréfutable jusqu'ici.

Credit Suisse pense également que le marché espère la signature d'un accord avec un partenaire de développement (ce qui lui semble également nécessaire pour maximiser le potentiel commercial du naproxcinod). Mais la récente augmentation de capital suggère qu'un partenariat n'est pas imminent.

L'objectif de 15,50 euros du Credit Suisse prend en compte un scénario idéal avec 2,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour le naproxcinod d'ici 2020. 1,25 Md$ lui paraît d'ailleurs plus plausible.

Après la forte performance 2006, Credit Suisse pense donc que la valorisation actuelle se justifie difficilement sur la base du portefeuille actuel, en phase précoce pour la plupart des composés hors naproxcinod. L'analyste note également que le newsflow attendu cette année est limité.

Source : Boursier.com

Cette "analyse" m'amène à quelques commentaires :
Tout d'abord l'analyste réitère son opinion, ce qui veut dire que depuis la dernière fois, il est toujours à sous-performance. Hors la dernière valorisation faite donnait un objectif de 4.5€ si l'on en croit l'article. Afin de combler son retard, l'objectif est toutefois augmenté de 240% (rien que ça), à 15.5€.

Concernant les études de phase 3, il est exact que l'effet gastro-intestinal reste à prouver, tout simplement parce que l'étude doit commencer ce trimestre et confirmer les résultats de phase 1 et 2. Pour le bénéfice cardiovasculaire, j'invite cet analyste à consulter le document de référence mis à jour récemment, ou pour gagner du temps à consulter ce post.

Un partenariat n'est pas imminent à cause de l'AK ? C'est effectivement sans doute le cas, mais entre imminent et d'ici la fin d'année (par exemple), il existe une différence. Est-ce jouer sur les mots ? Possible, mais de sa part ou de la mienne ?
D'un autre côté on peut aussi considérer qu'une trésorerie de 180M€ permet de continuer les études avec un dossier plus avancé afin de négocier un partenariat plus avantageux. Ou alors on peut penser qu'un éventuel remplaçant de Vioxx et Celebrex n'intéresse personne, et que le marché des AINS en fin de vie sera laissé à l'industrie des génériques au détriment des laboratoires, même si cela représente des milliards.

Le scénario idéal de 2.5 Mds de chiffre d'affaires en 2020 valorisant Nicox à 15.5€ (730M€), représente le pic des ventes. Un CA à 2.5 Mds représenterait un taux de royalties faramineux étant donné le marché global des AINS (selon Cheuvreux, taux de royalties de 25%). Mais entre la mise sur le marché fin 2009 (puisque l'on parle de commercialisation et donc de succès) et 2020, cela représente 10 années de chiffre d'affaires en progression constante. Ceci devrait être pris en compte.

Selon le Crédit Suisse, la valorisation actuelle ne se justifie pas car il ne semble pas prendre en compte autre chose que le naproxcinod (ce qui est le cas de Cheuvreux dans son analyse). Hors ce qui a fait monter l'action en 2006, ce ne sont pas les résultats du Naproxcinod, mais bel et bien les 2 partenariats représentant un potentiel de 700M€ (hors royalties) sur le long terme.
L'incertitude concernant le Naproxcinod ? Elle sera strictement la même, que la société capitalise 900 ou 730 M€.

Quant au newsflow limité, je ne porterai pas de jugement et vous oriente vers le calendrier prévisionnel.

En conclusion, on peut reprocher au Crédit Suisse de ne pas aussi bien connaitre le dossier que le CIC (normal vu le peu de suivi), mais il faudrait connaitre sa méthode de valorisation plus en détail pour savoir ce qui fait la différence entre un objectif à 15.5 et un autre à 21 ou 26€. On peut noter que cette différence vient en gros de la seule prise en compte du naproxcinod en phase 3, les autres analystes valorisant le reste du pipeline. A tort ou à raison ? Toujours est-il qu'avant la phase 3, les analystes évaluaient le potentiel de chaque molécule pour la valoriser, ce qui n'est plus le cas maintenant.

Dans tous les cas, cette analyse aura fait couler beaucoup d'encre sur les forums boursiers, contrairement à d'autres analyses plus positives. Il est vrai que les posts alarmistes n'ont jamais été aussi fréquents pour prévenir du danger. Danger certes bien réel sur ce dossier spéculatif, mais qui était plus grand l'an dernier (avant accords Pfizer et Merck, MAPA, 301, etc) sans qu'il y ait autant de "bruit" ;-)

Pour finir, un petit tour d'horizon des valorisations actuelles des analystes :
- Crédit Suisse (26/02/2007) : 15.5€ / sous-performance
- CIC (16/02/2007) : 21€ / acheter
- Journal Des Finances (02/02/2007) : 25€ / achat à titre spéculatif / souscrire à l'AK
- Investir (26/01/2006) : 26€ / acheter à titre spéculatif
- La Vie Financière : (26/01/2006) : Acheter
- Ixis (22/01/2007) : 23.5€ / renforcer (on notera que l'analyste est Sylvain Goyon)
- Cheuvreux (15/01/2007) : 21€ / sous-performance

Ces recommandations sont disponibles sur le blog, sauf celle d'Ixis qui n'était pas publiée malgré son avis positif (et après on dira que je ne poste que des infos "haussières").

Edit du 9 mars : Michele Garufi m'a indiqué que le pic des ventes se réalisait 3 ans après le début de la commercialisation. Parler d'une cible à 2020 est en outre totalement fantaisiste vu que le brevet expire en 2019.

2007-02-25

Souscription AK de E. Ongini

DECLARANT : Ennio ONGINI, Vice Président de la Recherche

INSTRUMENT FINANCIER : Actions
NATURE DE L’OPÉRATION : Souscription
DATE DE L’OPÉRATION : 16 février 2007
DATE DE RECEPTION DE LA DECLARATION : 20 février 2007
LIEU DE L’OPÉRATION : Euronext Paris
PRIX UNITAIRE : 14,20 €
MONTANT DE L’OPÉRATION : 33 142,80 €

source : AMF

Note :
Un rapide calcul montre qu'il fallait 9725 titres pour souscrire à 2234 nouvelles actions. Soit une augmentation de sa ligne de 23%.

2007-02-16

NicOx : retour à l'équilibre malgré la livraison des actions nouvelles

(Boursier.com) - Bien que ce vendredi 16 février correspondait au jour de livraison des actions nouvelles émises dans le cadre de l'augmentation du capital de NicOx (rappelons qu'un total de 9.131.526 nouveaux titres a été émis), le dossier s'affichait symboliquement en hausse ce soir à la clôture parisienne. Vers 13h00, le titre gagnait 0,20% à 20,40 euros, et termine sur les 20,44 euros, en hausse de 0,4%. La capitalisation de la société de biotechnologies, spécialiste des composés donneurs d'oxyde nitrique, atteint désormais 964 millions d'euros.
G.B.
Source : Boursier.com

On notera que la société vient d'atteindre une valorisation record, plus importante que lorsque le titre a clôturé à 23,26, son plus haut historique hors séance.
Sa trésorerie, elle aussi, atteint un record et s'élève au minimum à 180M€.

Note CIC : rassure sur les raisons de la cession dps de M.Garufi

Analyse : la question de la non-participation du CEO de NicOx, M. Garufi, à l’augmentation de capital a, au final, une explication valable.

Celle-ci n’a rien à voir avec une quelconque défiance ou incertitude du manager et fondateur historique (depuis 11 ans) du groupe face à l’avenir de la société.
En substance, il s’agit d’une explication multifactorielle qui combine :
1) un avis du conseil d’administration de l’entreprise, favorable à une diversification du risque patrimonial du CEO, dont l’intégralité du patrimoine était, depuis l’origine, sa participation au capital de NicOx ;
2) une recommandation des « pointilleux » avocats du groupe à ne pas participer à l’augmentation de capital du fait de la nationalité italienne et du statut d’investisseur privé du CEO ; et
3) enfin et surtout une opportunité de réaliser une partie de ce patrimoine (vente des DPS pour env. 910 K€), y compris pour solder un emprunt long terme.

La transparence des informations et la volonté affichée du CEO de continuer de développer l’entreprise, dont il détient toujours plus de 700 000 titres, au travers de la maturation de son pipeline (naproxcinod, NCX4016, NO-statine, ..) sont de nature à répondre favorablement aux anxieuses questions du marché à propos de cette nonparticipation à l’augmentation de capital du président de l’entreprise.

Conclusion : un contact société qui permet d’expliquer la non participation du fondateur, trop exclusivement investi dans la société, dans le cadre de la récente augmentation de capital de 130 M€ du groupe et de répondre à l’incompréhension du marché à ce sujet.

Objectif et recommandation inchangés.

Objectif de cours : 21.00 €
Cours* : 20.36 €

2007-02-14

Avis Euronext attribution actions réductibles

Admission d'actions nouvelles émises dans le cadre de l'augmentation de capital en espèces avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires

NICOX S.A.
Place Paris Date 14/02/2007
N° Avis PAR_20070214_6391_EUR Marché Eurolist by Euronext

Suite aux avis n° PAR_20070122_6089 et n° PAR_20070129_6192 des 22 et 29 janvier 2007
Nombre d'actions souscrites.
La Société Générale, établissement centralisateur, de l'augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires a informé Euronext Paris SA que 9 131 526 actions nouvelles ont été souscrites au prix unitaire de 14,20 EUR dont 8 820 114 actions nouvelles à titre irréductible et 311 412 à titre réductible.

Barème de répartition des souscriptions à titre réductible
Les actions restant disponibles après exercice du droit de souscription à titre irréductible réservé aux actionnaires ont été réparties entre les souscripteurs à titre réductible selon le coefficient de 0,02418831 calculé sur le nombre de droits appuyant la souscription faite à titre irréductible sans tenir compte des fractions et sans que l'attribution puisse être supérieure à la quantité d'actions demandées à titre réductible.

Cette répartition s'est effectuée comme suit :
1 action attribuée à partir de 42 droits préférentiels de souscription présentés
2 actions attribuées à partir de 83 droits préférentiels de souscription présentés
3 actions attribuées à partir de 125 droits préférentiels de souscription présentés
4 actions attribuées à partir de 166 droits préférentiels de souscription présentés
5 actions attribuées à partir de 207 droits préférentiels de souscription présentés
et ainsi de suite par application du coefficient de répartition des actions nouvelles de 0,02418831 au nombre de droits présentés.

Augmentation du nombre d'actions en circulation
Euronext fait connaître que 9131526 actions nouvelles émises par NICOX S.A., immédiatement assimilables aux actions anciennes, seront admises sur Eurolist by Euronext à partir du 16/02/2007.

Ancien nombre de titres en circulation: 38048033
Nombre de titres à admettre: 9131526
Nouveau nombre de titres en circulation: 47179559
Origine: Augmentation de capital avec DPS
Libellé: NICOX
ISIN: FR0000074130 Code Euronext: FR0000074130
Mnémonique: COX

NicOx : succes de l'augmentation de capital

NicOx : succès de l'augmentation de capital, 129,67 ME levés

NicOx annonce le succès de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires annoncée le 22 janvier 2007. Le produit total brut de l'offre s'élève à 129,667 Millions d'Euros par l'émission de 9.131.526 actions nouvelles à un prix de souscription de 14,20 euros par action.

Le directeur financier de la société de biotechnologie souligne "Cette importante nouvelle opération de financement traduit une reconnaissance significative du portefeuille de produits de NicOx ainsi que de son positionnement stratégique, et nous sommes sensibles à la confiance manifestée tant par les actionnaires existants que par de nouveaux investisseurs".

La demande totale d'actions nouvelles s'est élevée à 227 ME, avec par conséquent une offre souscrite 1,75 fois. 8.820.114 actions nouvelles représentant 96,6% des actions nouvelles à émettre ont été souscrites par exercice des droits de souscription à titre irréductible. La souscription à titre réductible a porté sur 7.180.555 actions et ne sera donc que partiellement allouée, avec l'émission de 311.412 actions nouvelles*.

Le règlement-livraison et la cotation des actions nouvelles à émettre au titre de cette augmentation de capital interviendront le 16 février 2007. Les actions nouvelles qui seront émises le 16 février 2007 représentent 24% du capital social de NicOx avant augmentation du capital et 19,35% après augmentation. Le capital social ordinaire de NicOx sera donc composé de 47.179.559 actions à compter du 16 février 2007.

L'augmentation de capital avec maintien du DPS était garantie par un syndicat bancaire dirigé par Merrill Lynch International et UBS Investment Bank en tant que Coordinateurs Globaux et Teneurs de Livre Associés de l'offre et comprenant Lazard-NATIXIS et Piper Jaffray, agissant en tant que Chefs de File Associés.

Source : Companynews

* il faut plutôt lire 311.412 actions réductibles, seuls titres ayant réellement coûté 14,2€ à ceux qui seront livrés.
Outre que cela représente une très faible fraction du capital, cette livraison sera très fractionnée. Une baisse du cours semble donc peu probable.

2007-02-12

NicOx accroche les 21 euros

(Boursier.com) - Le dossier NicOx revient ce lundi matin sur le niveau des 21 euros, en hausse de 2,59%, après la présentation au cours des 8e sessions scientifiques de l'Association for Ocular Pharmacology and Therapeutics ce week-end à San Diego de résultats précliniques sur le NO-latanoprost.

Le composé donneur d'oxyde nitrique a démontré une capacité améliorée à diminuer la pression intraoculaire (PIO) dans des modèles précliniques validés, par rapport au produit de Pfizer, le latanoprost, tête de série dans les ventes mondiales pour le traitement du glaucome avec près de 1,5 milliard de dollars de part de marché en 2006.

Dans l'un des modèles, une application topique unique d'une dose de 0,1% de latanoprost a provoqué une diminution maximale de 18% de la PIO alors qu'une réduction de 30% est atteinte avec une dose équimolaire du composé présenté. L'oxyde nitrique pourrait jouer un rôle dans le contrôle de la PIO au travers de mécanismes spécifiques parmi lesquels la relaxation des muscles ciliaires et autres structures permettant le drainage du fluide hors de l'oeil.

Les recherches menées par NicOx sur les composés dérivés du latanoprost donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome sont conduites dans le cadre de la collaboration initiée avec Pfizer en août 2004. NicOx a précédemment annoncé que Pfizer prévoyait de soumettre une Investigational New Drug (IND) à la Food and Drug Administration au cours du premier trimestre 2007, avec pour objectif, par la suite, d'initier rapidement des études cliniques.

Ces résultats précoces sont qualifiés de "très prometteurs" par le CM-CIC Securities. Acheteur, l'analyste note que cette bonne nouvelle vient à point nommé pour compenser la mauvaise impression que peut donner au marché le fait que le PDG de NicOx, Michele Garufi, n'ait pas souscrit à la récente augmentation de capital.

Source

Bilan des cessions de DPS du PDG

(Boursier.com) - L'AMF a publié aujourd'hui le complément des déclarations de cessions d'instruments financiers (en l'occurrence il s'agit des DPS liés à la récente augmentation de capital) effectuées par Michele Garufi, le PDG de NicOx. Le cumul des déclarations révèle que le dirigeant a cédé, selon nos calculs, 754.521 droits de souscription au total (sur Euronext Paris ainsi qu'à la bourse de Milan). Le montant brut de cession s'élève à 865.561,42 euros, soit un prix moyen de 1,15 euro par DPS.
source

Vous trouverez le détail sur cette page AMF :

Prix - Somme - DPS
1,04 € - 57 200 € - 55000
1,35 € - 40 500 € - 30000
1,32 € - 66 000 € - 50000
1,30 € - 84 500 € - 65000
1,33 € - 166 250 € - 125000
1,01 € - 50 500 € - 50000
1,02 € - 132 111,42 €- 129521
1,11 € - 111 000 € - 100000
1,05 € - 52 500 € - 50000
1,05 € - 105 000 € - 100000
1,16 € - 865 561 € - 754521 <--- TOTAL


Un peu déçu qu'il n'ait pas souscrit partiellement mais j'ai fait comme lui (vente totale des dps), et à mon échelle je comprends ce que ça fait d'avoir l'essentiel de son patrimoine dans nicox.
Dur dans ces conditions d'augmenter sa participation.

Résultats précliniques prometteurs sur un dérivé du latanoprost

NicOx présente des résultats précliniques prometteurs sur un dérivé du latanoprost donneur de NO dans le cadre de sa collaboration sur le glaucome avec Pfizer
(12/02/07 07:00 CET)

Sophia Antipolis, France. Le 12 février 2007. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist : COX) annonce aujourd'hui la présentation de résultats précliniques prometteurs dans le cadre de son accord de collaboration signé avec Pfizer Inc (NYSE : PFE) en août 2004, lequel porte sur la recherche et le développement de composés dérivés du latanoprost donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome. Le composé donneur d'oxyde nitrique a démontré une capacité améliorée à diminuer la Pression Intraoculaire (PIO) dans des modèles précliniques validés, par rapport au produit de Pfizer, le latanoprost, tête de série dans les ventes mondiales pour le traitement du glaucome avec près de $1,5 milliards de part de marché en 2006 (voir NOTE). Ces résultats précliniques ont été présentés samedi 10 février 2007 à l'occasion de l' " Association for Ocular Pharmacology and Therapeutics, 8th Scientific Meeting " à San Diego (Etats-Unis).

Ennio Ongini, Vice Président de la Recherche de NicOx, a déclaré : " Nous sommes très heureux d'avoir présenté conjointement avec Pfizer ces résultats précliniques qui démontrent que cette classe de composés donneurs d'oxyde nitrique peut réduire significativement, dans des modèles animaux de glaucome, la pression intraoculaire par rapport aux traitements standard actuels. Ceci est important dans la mesure où les travaux de recherche suggèrent que plus la réduction de la pression obtenue est significative, moins la maladie progresse rapidement vers la perte de l'acuité visuelle et la cécité. "

Les résultats présentés conjointement par NicOx et Pfizer se rapportent à un composé appartenant à une série de dérivés du latanoprost donneurs d'oxyde nitrique synthétisés par les deux sociétés. Le composé a induit une diminution plus importante de la PIO comparée au latanoprost dans deux modèles expérimentaux différents et validés de PIO élevée. Par exemple, dans l'un des modèles, une application topique unique d'une dose de 0,1% de latanoprost a provoqué une diminution maximale de 18% de la PIO alors qu'une réduction de 30% est atteinte avec une dose équimolaire du composé présenté. L'oxyde nitrique pourrait jouer un rôle dans le contrôle de la PIO au travers de mécanismes spécifiques parmi lesquels la relaxation des muscles ciliaires et autres structures permettant le drainage du fluide hors de l'oeil.

Les recherches menées par NicOx sur les composés dérivés du latanoprost donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome sont conduites dans le cadre de la collaboration initiée avec Pfizer en août 2004. NicOx a précédemment annoncé que Pfizer prévoyait de soumettre une Investigational New Drug (IND) à la Food and Drug Administration (FDA) au cours du premier trimestre 2007, avec pour objectif, par la suite, d'initier rapidement des études cliniques.

En mars 2006, NicOx et Pfizer ont signé un deuxième accord majeur allouant à Pfizer des droits exclusifs pour appliquer la technologie brevetée de libération d'oxyde nitrique de NicOx dans l'entier domaine de l'ophtalmologie.

NOTE : Le latanoprost est un analogue de la prostaglandine F2α utilisé pour abaisser la Pression Intraoculaire (PIO) associée au glaucome chronique. Cette solution ophtalmique diminuerait la PIO en augmentant le débit d'élimination de l'humeur aqueuse, un liquide qui circule en permanence dans l'oeil. Le latanoprost est un produit breveté de Pfizer Inc représentant le médicament le plus prescrit au monde pour le traitement du glaucome et a atteint près de $1,5 milliards de part de marché en 2006.

2007-02-10

NicOx et Biotechs dans dossier Investir

Nicox a retrouvé son statut de star en 2006. La société, qui a mis au point une technologie de greffe d’oxyde nitrique sur des médicaments connus pour en réduire les effets secondaires et en augmenter l’efficacité, a vu son cours sextupler l’année dernière après la signature d’accords majeurs avec les géants Pfizer et Merck (sur des composés en phase préclinique), assortis de paiements échelonnés d’un total de 680 millions d’ici à 2015. Ce n’est vraisemblablement pas une coïncidence si les deux laboratoires s’intéressent à la technologie de Nicox dont le produit le plus avancé, l’anti-inflammatoire Naproxcinod, est considéré comme un possible successeur du Celebrex (Pfizer) et du Vioxx (Merck), retiré du marché.
Il a obtenu l’année dernière un aval des autorités américaines (FDA) pour son entrée en phase clinique III, grâce à son absence d’effets secondaires cardio-vasculaires.
Son potentiel de ventes annuelles est estimé, selon les analystes, entre 2 et 4 milliards sur la période 2014-2018.
Grâce au succès de sa récente augmentation de capital de 130 millions, Nicox prendra en charge les essais du Naproxcinod sur plusieurs milliers de patients sans faire appel à un partenaire. L’objectif est de maximiser le taux de royalties futures, qui
pourrait ainsi passer de 10 % à 15 %. De nombreuses avancées cliniques sont attendues
en 2007 sur les neuf autres produits du portefeuille.

NOTRE CONSEIL
Malgré la dilution d’environ 15 % liée à l’augmentation de capital, le cours a retrouvé son niveau d’avant l’annonce de l’opération.
Nous restons acheteurs, à titre spéculatif, avec un objectif maintenu à 26 €.

Les valeurs de biotechnologie
Les laboratoires pharmaceutiques sont prêts aujourd’hui à payer de plus en plus cher pour remplir leur portefeuille de produits innovants. Le retour en grâce des sociétés de biotechnologie qui s’est amorcée aux Etats-Unis se ressent actuellement en France, où l’engouement des investisseurs ne se dément pas, comme le montre le succès du flot récent d’introductions.
Le secteur des biotechnologies n’a pas dit son dernier mot.
Après une médiocre performance au cours des six premiers mois de l’année 2006 (– 11,6 %), l’indicateur de référence, le Nasdaq Biotech, a gagné 18 % depuis son point bas de juillet. Ce rattrapage boursier ne serait pas près de s’arrêter, selon les experts du secteur. La principale raison en est structurelle.
La biotechnologie est en effet devenue le principal moteur de croissance future des industriels de la pharmacie, dont les perspectives sont plutôt sombres.
D’ici à 2009, près de 9 milliards de dollars de ventes de médicaments seront soumis à la menace générique du fait de l’expiration de leurs brevets. Par ailleurs, les baisses de prix imposées par les Etats en Europe pour limiter les dépenses de santé et auxquelles seuls échappent les médicaments innovants vont se poursuivre. Seule solution pour les laboratoires : prendre le train des nouvelles thérapies de pointe développées par les sociétés de recherche qui ont fourni 60 % des nouveaux médicaments lancés en 2006, alors que ce ratio n’était encore que de 20 % en 2000. A ce titre, Roche a été un précurseur en prenant un participation majoritaire en 1990 dans le capital de la société américaine Genentech. L’explosion des ventes de l’anticancéreux Avastine, un anticorps génétiquement modifié mis au point par Genentech, permet notamment au laboratoire suisse d’afficher les plus belles perspectives de croissance de bénéfices du secteur d’ici à 2008.
Une vague d’acquisitions sans précédent
Depuis le début de l’année 2006, partenariats et rapprochements entre acteurs de la biotechnologie et de la pharmacie se sont multipliés à un rythme effréné. Les primes d’acquisition élevées, en moyenne supérieures à 60 %, ont entraîné une surenchère du prix des opérations. Le numéro un mondial de la pharmacie, Pfizer, a d’ailleurs affiché sa volonté de devenir un des premiers acteurs de la biotechnologie en accélérant les acquisitions dans ce secteur.
Ce climat favorable a joué un rôle stimulant en France, où, depuis novembre 2005, quatre sociétés, Exonhit Therapeutics, BioAlliance, Innate Pharma et Genfit (placement privé sur Alternext), ont été introduites en Bourse avec des taux de souscription élevés (plus de deux fois l’offre initiale). Cette semaine, l’arrivée de Cellectis sur Alternext a été un nouveau succès.
« Nous avons été étonnés de l’engouement de fonds généralistes qui n’avaient jusqu’ici que peu d’affinités avec la biotechnologie et qui cherchent incontestablement une alternative à leurs investissements dans la pharmacie », s’est réjoui Rodolphe Besserve, analyste de la banque introductrice, Société Générale.
Une dizaine de nouveaux dossiers seraient actuellement à l’examen pour une entrée en cours d’année.
Il est vrai qu’hormis BioAlliance, dont l’action est restée stable, les parcours boursiers ont été brillants : Genfit, Innate et Exonhit ont affiché des progressions enviables de respectivement 55 %, 75 % et 145 % par rapport à leur prix d’introduction.
Par ailleurs, la performance spectaculaire de Nicox (+ 550 % en 2006), dont la capitalisation frôle le milliard d’euros, a réconcilié les investisseurs avec la prise de risques.
Le facteur risque
Car il faut bien garder à l’esprit que l’investissement dans une société de biotechnologie reste très spéculatif.
En perte structurelle, ces affaires n’ont pour l’essentiel pas encore commercialisé de produits.
Leur objectif pendant les cinq à dix ans qui leur sont encore nécessaires pour mettre au point un produit est de susciter l’intérêt d’un partenaire pharmaceutique susceptible de verser des paiements d’étapes, de prendre en charge les dernières phases de développement onéreuses (tests sur des milliers de patients) et de verser des royalties lors de la commercialisation, voire de le racheter. La probabilité d’échec est très élevée. Elle diminue à mesure des avancées cliniques du composé. La méthode de valorisation classique par PER ne peut s’appliquer et une valorisation
par les flux qui repose sur l’anticipation de futures royalties à un horizon de plus de dix ans est risquée.
Le cabinet Bionest Partners a donc conçu une méthode de valorisation fondée sur la comparaison d’un panel de sociétés. Elle applique une notation à cinq principaux thèmes : les projets cliniques en cours, leur état d’avancement, les extensions possibles d’indications par produit, l’existence d’accords de licence ou de partenariats ainsi que la taille des pathologies visées. L’annonce d’une évolution même minime d’un seul de ces facteurs peut influencer fortement les cours à la hausse ou à la baisse, ce qui nécessite d’avoir le coeur bien accroché.

Anne Barloutaud
Source : Investir
Dossier Bio-Tech -- 1ère page
ÉTUDES SECTEUR BIO-TECH
Samedi 10 février 2007
Investir n° 1727

2007-02-08

Souscription de M.Garufi à l'AK

Les déclarations AMF des dirigeants montrent que le directeur financier et le pdg ont vendu des DPS. Concernant le 1er, on ne connait pas son nombre de titres en portefeuille donc on ignore si c'est une vente partielle pour financer la souscription, ou une prise de plus-value.
Au sujet de Michele Garufi, les choses sont plus claires ; il a vendu 325.000 DPS pour un montant total de 414.450 euros (soit un prix unitaire moyen de 1,28 euro) alors qu'au 31/12/2006 il possédait 754.529 actions (page 12 du document de référence 2005 actualisé).
Il lui est donc resté 429.529 DPS à exercer, donnant droit à 107.382 nouvelles actions à 14,2€. Soit un investissement à hauteur de 1.524.824€ - 414.450€ = 1.110.374€.

Voilà une belle preuve de la confiance de M. Garufi dans l'avenir de sa société :)

Reunion du Conseil strategique des industries de sante

Les laboratoires saluent le retour au dialogue

Instauré par Jean-Pierre Raffarin, le Conseil stratégique des industries de santé s’est réuni lundi sous la houlette de Xavier Bertrand et du ministre de l’Industrie François Loos. Augmentation de 10 % des sommes consacrées à la recherche et au développement, crédits d’impôts pour les labos investissant en Europe et sécurité juridique des brevets étaient notamment au menu de ce conseil.

Ministres et industriels du médicament se sont retrouvés au ministère des Finances. Cela faisait deux ans qu’il ne s’était pas réuni, au grand dam des responsables du Leem (Les Entreprises du médicament) qui souhaitaient que se tissent de nouveau des liens plus étroits entre les pouvoirs publics et les industriels. C’est chose faite depuis lundi matin.

Le Conseil stratégique des industries de santé (Csis) s’est en effet réuni au ministère des Finances, en présence du ministre de la Santé, Xavier Bertrand, de François Loos, ministre délégué à l’Industrie, et de plusieurs responsables de laboratoires pharmaceutiques français et étrangers. Il faut dire qu’au cours de ces deux dernières années les industriels du médicament ont été mis à rude épreuve par leur contribution (un peu forcée) aux recherches d’économies dans le cadre de la réforme de l’assurance-maladie. Deux années au cours desquelles l’industrie pharmaceutique aura sorti de sa poche plus de deux milliards d’euros en taxes et contributions diverses à la réussite de la réforme.

Favoriser la recherche. Les décisions prises ou entérinées au cours de la réunion sont de plusieurs ordres. L’Etat et les industriels sont d’abord tombés d’accord pour augmenter de 10 % en trois ans les sommes consacrées à la recherche et au développement (R&D), tant dans le privé que dans le public. Avec comme objectif de parvenir à des niveaux d’investissements comparables à ceux des principaux pays développés, et notamment du Royaume-Uni.

De plus, grâce à un article de la loi d’adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament tout récemment votée, un crédit d’impôt d’un montant total de 50 millions d’euros sera accordé aux laboratoires qui ne délocalisent pas leur R&D et emploient à cet effet des chercheurs en Europe. En parallèle, le Comité économique des produits de santé (Ceps, organisme notamment chargé de la fixation des prix des médicaments remboursés) tiendra compte dans ses calculs de la présence industrielle en Europe de chaque laboratoire.

Les problèmes liés à la contrefaçon (qui selon certains experts pourrait représenter 10 % du commerce mondial du médicament) ont également été évoqués. Dans ce contexte, François Loos présentera aujourd’hui même, 7 février, un projet de loi qui créera notamment la notion «d’atteinte imminente aux droits de propriété intellectuelle».

De plus, pour favoriser l’accès rapide des malades aux médicaments innovants, la procédure de dépôt de prix, qui consiste à permettre à un laboratoire de proposer lui-même le prix de vente d’un nouveau médicament s’il dispose d’une amélioration du service médical rendu (Asmr) de type I, II ou III, sera étendue aux Asmr IV (amélioration du service médical rendu mineure). Cette procédure permet de limiter le temps de négociation entre les laboratoires et le Ceps, et donc une mise à disposition plus rapide du médicament.

Enfin, laboratoires et Etat ont décidé la mise en place de partenariats dans le cadre des crises sanitaires qui pourraient survenir, comme la grippe aviaire, le chikungunya ou la dengue. Les laboratoires pourraient, dans ce cadre, participer à la mise à disposition des services de santé de médicaments, produits de diagnostic et autres matériels médicaux.

En rendant compte des travaux du Csis, Xavier Bertrand a tenu à saluer les partenariats mis en place avec les industriels du médicament et a insisté sur la nécessité de «préserver le lien conventionnel».

Du côté du Leem, on considère cette réunion du Csis «comme une étape positive vers une stratégie nationale dans les sciences de la vie». Christian Lajoux, président du Leem, reconnaît qu’il ne va pas «bouder son plaisir: cette réunion a été l’occasion d’échanges de qualité. Le point commun de toutes les décisions prises au cours du Csis, c’est la sécurité. Sécurité sanitaire, sécurité juridique, et sécurité d’accès aux médicaments dans des délais performants». Le Leem demande que les réunions du Csis aient lieu désormais au moins une fois par an.

HENRI DE SAINT ROMAN
Le Quotidien du Médecin - 07/02/2007

Merci à ftheven7 pour cette info publiée sur forum boursorama

NicOx : CIC SEC objectif inchange au 08/02/2007

NicOx : CIC SEC objectif inchangé au 08/02/2007
Une publication d’activité 2006 sans réelle importance

"Analyse : le CA, publié hier au BALO, ressort à 9,63 M€ (+47,5% vs 05). La publication de ce CA, inférieur à nos estimations (11,2 M€), n’a pas de réelle importance sauf en ce qui concerne la consommation de trésorerie à fin 2006 (trésorerie est. 59 M€ vs 60,3 M€ à fin octobre) bien que celle-ci doive être augmentée de 121,9 M€ en cas de succès, très probable, de l’augmentation de capital. Le niveau d’activité de NicOx est (actuellement) sans réelle importance car le CA est constitué par la reconnaissance des paiements antérieurs liés aux contrats en cours signés au T1 (Merck & Co et Pfizer) en fonction de l’avancée des projets. En l’occurrence, les CA T2 à T4 sont identiques et correspondent à un montant constant de 2,974 M€ (0,991 M€ / mois). Nous estimions pour notre part un niveau très légèrement supérieur en fonction des paiements associés aux autres développements (Axcan, Ferrer) qui seront au final reconnus et étalés sur 2007e.
En aucun cas la publication du niveau d’activité 2006 ne peut expliquer la flambée du titre depuis 2 jours (+8%) qui doit, a priori, découler d’une anticipation d’un nouveau partenariat majeur. La probabilité de celui-ci nous apparaît comme limitée sauf à ce que l’un des partenaires préexistants (Merck & Co ou Pfizer) envisage de licencier le projet NO-hypocholestérolémiant (NCX6560 en préclinique) à fort potentiel. Nous estimons cependant que la valeur de ce projet (1,2 € / titre avant augmentation de capital) pourrait largement s’accroître après les 1ers résultats cliniques (T4-07e).
Conclusion : un CA (publié au BALO) sans réelle importance et qui surtout n’explique pas la hausse du titre.
Recommandation Achat maintenue pour l’heure malgré la quasi disparition d’upside par rapport à notre objectif de cours.
Objectif de cours : 21.0 €"

Ce n'est pas souvent que des analystes conseillent l'achat alors que l'objectif de cours est atteint... On peut noter que la trésorerie se montera à la fin de l'opération à 180,9 M€.

2007-02-07

3e seance de hausse commentee par boursier.com

NicOx : le titre aligne une troisième séance de hausse
07/02/2007 - 19h59

(Boursier.com) - Le titre NicOx a aligné une troisième séance de hausse consécutive ce mercredi en clôture, en progrès de 3,2% à 21,02 Euros, dans une ambiance active avec 1,7% du capital échangé sur la journée.

Le groupe a publié un chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'exercice 2006 qui s'est élevé à 9,63 Millions d'euros, contre 6,52 ME en 2005.

Le groupe a ventilé ses revenus (correspondant essentiellement à la reconnaissance comptable des paiements obtenus de Merck et Pfizer dans le cadre des accords de collaboration) à hauteur de 2,97 ME sur les trois derniers trimestres, plus 708.000 euros au premier.

Rappelons que la période de souscription à l'augmentation de capital a pris fin lundi dernier. Nicox devrait lever 130 Millions d'Euros par émission de 9.131.526 actions au prix de 14,2 Euros afin de poursuivre le financement du développement de ses candidats médicaments et notamment de son principal composé, le naproxcinod, en phase 3 de développement clinique pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose.

Le règlement-livraison et la cotation des actions nouvelles sont prévus jeudi 15 février.

H.C.
Source

NicOx : 9,63 ME de chiffre d'affaires en 2006

(Boursier.com) - Le chiffre d'affaires de l'ensemble de l'exercice 2006 de NicOx s'élève à 9,630 millions d'euros, contre 6,528 millions d'euros en 2005. Le groupe a ventilé ses revenus (correspondant essentiellement à la reconnaissance comptable des paiements obtenus de Merck et Pfizer dans le cadre des accords de collaboration) à hauteur de 2,97 millions d'euros sur les trois derniers trimestres, plus 708.000 euros au premier.
Source

Soit une hausse de 48%, ça reste un CA anecdotique, mais dans la bonne tendance :)

Concernant la baisse constatée sur le T4, qui fait couler beaucoup d'encre sur les forums, cela est dû comme il est indiqué ci-dessus à un simple jeu comptable, une ventilation des milestones sur l'execice 2006. Quant au fait que la dépêche de Reuters parle de ventes, no comment :)

2007-02-06

1er bilan AK NicOx

Au lendemain de la fin de la période de souscription à l'ak, et à la veille de la publication du CA 4e trimestre 2006, un focus sur quelques chiffres :

Transactions des DPS
1er jour : 835.628
2e jour : 2.914.081
3e jour : 3.579.282
4e jour : 2.749.056
5e jour : 4.796.290
Total : 14.874.337

sur un total de 38.048.025 DPS émis.
Seuls 39% des DPS sont passés sur le marché, représentant potentiellement 3.569.841 nouvelles actions (sur un total de 9.131.526 actions supplémentaires).

Aujourd'hui, le cours a rebondi de 7,72% à 20,36€.

2007-02-02

JDF : NicOx objectif 25€

Cette société de biotechnologie prépare une nouvelle augmentation de capital de 120 millions d'euros. Cette opération va lui permettre de financer les différentes étapes jusqu'au lancement de son anti-inflammatoire, le Naproxcinod, actuellement en phase III. Les premiers résultats de cette étude à grande échelle (820 personnes) ont démontré des effets positifs sur les patients souffrant d'arthrose du genou, et, contrairement à d'autres traitements, n'a pas révélé d'impact néfaste sur la tension artérielle. Le marché potentiel pour ce médiacement est estimé à 12 milliards d'euros.

Nicox va aussi initier la recherche de deux études de phase II sur une autre molécule, dérivée de l'aspirine, qui jouera le rôle de sensibilisateur à l'insuline dans le traitement du diabète de type II. En dépit d'un effet dilutif pour les actionnaires (9,13 millions d'actions créées, représentant un quart des titres existants), les conditions de l'offre sont favorables car le prix fixé à 14,20 euros présente une décote de 27 % par rapport au cours actuel. Les actionnaires bénéficieront en outre d'un droit préférentiel de souscription et pourront ainsi acquérir 6 actions pour 25 anciennes. Le titre a cédé 15 % depuis l'annonce du projet d'augmentation de capital après avoir été multiplié par six l'an dernier. Cette opération constitue une bonne opportunité pour se positionner sur la valeur, qui dispose d'un fort potentiel d'appréciation en Bourse. Pour rappel, Nicox a signé deux accords majeurs avec les laboratoires pharmaceutiques américains Pfizer et Merck pour l'utilisation de sa technologie. Le montant total perçu pour ces contrats pourrait atteindre 623 millions d'euros si les produits étaient commercialisés. Sans compter les royalties sur les ventes futures.

Grâce aux fonds levés, la société de biotechnologie sera en mesure de financer cinq années de recherche. Pour l'heure, elle dispose d'une soixantaine de millions d'euros de trésorerie, en sachant que ses capitaux propres s'élevaient à 76 millions d'euros au 30 juin 2006. Les résultats de l'exercice 2006 seront dévoilés le 7 février et s'inscriront en perte. Nous attendons les premiers profits en 2009.

NOTRE CONSEIL
SOUSCRIRE A L'AUGMENTATION DE CAPITAL

Nous réitérons notre recommandation d'achat à titre spéculatif avec un objectif de 25 euros. Les actionnaires actuels pourront souscrire à l'augmentation de capital jusqu'au 5 février.