2007-03-29

Informations complémentaires officielles sur l'étude initiée par Pfizer

NicOx annonce que Pfizer a publié des informations complémentaires concernant l’essai clinique sur le glaucome pour le PF-03187207
(29/03/2007 07:00:00)v

Sophia Antipolis, France. Le 29 mars 2007. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist: COX) annonce aujourd'hui que des informations supplémentaires ont été communiquées par Pfizer Inc (NYSE : PFE) concernant les caractéristiques de la première étude clinique sur le PF-03187207 chez des patients atteints de glaucome et d'hypertension oculaire.

NicOx a annoncé l'initiation de cette étude clinique le 28 mars 2007. Les communications faites par Pfizer précisent que cet essai clinique est une étude de phase 2, de détermination de dose, visant à comparer la sécurité et l'efficacité du
PF-03187207 par rapport au latanoprost.

Il s'agit d'une étude clinique de 28 jours, en parallèle, randomisée, en double insu dans laquelle il est prévu de recruter environ 150 patients atteints de glaucome à angle ouvert ou d'hypertension oculaire, dans un seul œil ou dans les deux yeux.

Le critère d'évaluation principal de cette étude sera la variation de la Pression Intraoculaire (PIO) diurne au 28ème jour. Les critères d'évaluation secondaires incluront : la variation de la PIO par rapport à la valeur de base mesurée lors des visites aux centres de traitement les 7ème, 14ème, 21ème et 28ème jours ; la proportion de patients présentant la PIO ciblée à chaque visite prévue dans l'étude, et des évaluations portant sur la sécurité.

Le PF-03187207 est le composé tête de série sélectionné dans le cadre de l'accord de collaboration signé entre Pfizer et NicOx en août 2004 portant sur la recherche et le développement d'analogues de la prostaglandine F2-alpha donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome.

Pour plus de détails, veuillez consulter le site Internet Clinical Trials.gov à l'adresse suivante :

http://www.clinicaltrials.gov/ct/show/NCT00441883?order=4

Source : communiqué officiel paru sur Companynews

2007-03-28

Début de phase 1 avec Pfizer

Initiation du développement clinique du composé tête de série dans le cadre de la collaboration entre NicOx et Pfizer pour le traitement du glaucome
(28/03/2007 07:00:00)

Sophia Antipolis, France. Le 28 mars 2007. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist: COX) annonce aujourd'hui que Pfizer Inc (NYSE : PFE) a initié la première d'une série d'études cliniques prévues pour le PF-03187207, un nouveau médicament expérimental pour le traitement du glaucome. L'initiation de cet essai clinique fait suite à l'approbation par la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis du dossier d'Investigational New Drug (IND) pour le PF-03187207, laquelle génère un paiement de €1 million de Pfizer à NicOx.

Le PF-03187207 est le composé tête de série développé dans le cadre de l'accord de collaboration signé entre Pfizer et NicOx en août 2004 portant sur la recherche et le développement d'analogues de la prostaglandine F2-alpha donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome. Sur la base des activités connues de l'oxyde nitrique, le PF-03187207 devrait présenter une capacité accrue à diminuer la Pression Intraoculaire (PIO, pression à l'intérieur de l'œil). Le développement d'une PIO anormalement élevée, due à l'obstruction ou au mauvais fonctionnement des systèmes contrôlant la quantité de fluide dans l'œil, est considéré comme l'une des principales causes du glaucome (voir NOTE 1).

En novembre 2005, le PF-03187207 a été sélectionné en tant que principal candidat au développement parmi une série de composés analogues de la prostaglandine F2-alpha donneurs d'oxyde nitrique synthétisés par NicOx. En février 2007, Pfizer a déposé un dossier d'Investigational New Drug (IND) auprès de la FDA (voir NOTE 2). Suite à l'approbation de cette IND, une première étude clinique a été initiée avec l'administration du traitement à l'essai chez l'homme. Cet essai clinique vise à tester la sécurité ainsi que la tolérabilité du composé et pourrait fournir des premières informations relatives à son efficacité.

En incluant le paiement d'€1 million annoncé aujourd'hui, NicOx aura reçu, à ce jour, €5 millions de Pfizer dans le cadre de l'accord signé en 2004 et pourrait recevoir €32 millions supplémentaires, plus des royalties, si la collaboration devait se traduire par le développement commercial réussi d'un produit. Ces sommes viendraient s'ajouter au financement de la recherche, aux paiements potentiels liés au franchissement d'étapes de développement et aux royalties qui pourraient être versés dans le cadre du deuxième accord majeur signé en mars 2006, lequel alloue à Pfizer des droits exclusifs pour l'utilisation de la technologie brevetée de libération d'oxyde nitrique de NicOx dans l'entier domaine de l'ophtalmologie.

Damian Marron, Vice-Président Corporate Development de NicOx, a déclaré : " Nous sommes très satisfaits des rapides progrès réalisés avec Pfizer qui démontrent tant la qualité de notre collaboration que la capacité de la technologie de NicOx à générer de solides candidats médicaments. L'approbation de l'IND et l'initiation immédiate du programme clinique constituent des étapes clés dans le développement de cet important candidat médicament qui pourrait devenir un traitement majeur du glaucome. "

NOTE 1 : Le glaucome regroupe des pathologies oculaires pouvant entraîner une perte de la vision périphérique, voire évoluer vers une cécité totale. Il est estimé que plus de 3 millions d'individus souffrent de glaucome aux Etats-Unis et que 120 000 personnes ont perdu la vue en conséquence de cette maladie. La maladie est fréquemment liée à une pression oculaire anormalement élevée (PIO) due à l'obstruction ou au mauvais fonctionnement des systèmes de drainage de l'œil. Une PIO anormalement élevée ne provoque pas de symptômes en soi, elle peut néanmoins entraîner une perte d'acuité visuelle. La thérapie médicamenteuse est utilisée pour diminuer la PIO et ainsi empêcher toute perte d'acuité visuelle supplémentaire, particulièrement en augmentant le drainage du fluide intraoculaire en relaxant certains muscles de l'œil. La chirurgie est utilisée dans des cas plus sévères, soit en occasionnant, avec un laser, de petites cicatrices dans les muscles qui contrôlent l'écoulement du fluide, soit en utilisant des techniques d'incision traditionnelles pour créer un orifice permettant le drainage.

NOTE 2 : Une Investigational New Drug (IND) application est une demande d'autorisation effectuée auprès de la Food and Drug Administration (FDA) pour l'administration chez l'homme d'un composé à l'étude ou d'autres produits biologiques. Une fois que le dossier d'IND est soumis à la FDA, l'initiateur de l'étude clinique (généralement la Société qui développe le composé, le cas échéant au travers d'une licence) doit respecter un délai de 30 jours avant l'initiation effective de l'essai clinique. Cette période permet à la FDA de revoir le dossier d'IND sur d'éventuelles questions liées à la sécurité afin de s'assurer que les participants ne seront pas exposés à des risques au-delà du raisonnable.

Source : Communiqué officiel paru sur Companynews.


On notera qu'une étude de phase 2 a déjà été déposée avec une date de début indiquée à mars 2007, mais dont le recrutement de patients n'a pas commencé.

A Phase 2, Dose-Finding Study Comparing the Safety and Efficacy of Latanoprost to a Novel Treatment for Glaucoma

This study is not yet open for patient recruitment.
Verified by Pfizer March 2007

This study will evaluate the safety and efficacy of PF 03187207.

Further study details as provided by Pfizer:
Primary Outcomes: Change in diurnal intraocular pressure (IOP) at day 28
Secondary Outcomes: Change from baseline IOP at the Day 7, 14, 21, and 28 visits; Proportion of patients at target IOP across all study visits; Change in safety assessments; (ocular and systemic adverse events, refraction, visual acuity, visual fields, pupil diameter, biomicroscopic examination, ophthalmoscopy, gonioscopy, pachymetry, resting pulse and blood pressure, and clinical laboratories) throughout the study period

Expected Total Enrollment: 150
Study start: March 2007

Espérons que Michele Garufi éclaircisse ce point lors du prochain chat prévu le 3 avril à 18h sur Boursier.com. J'ai en tout cas laissé une question sur ce sujet, en espérant qu'elle soit sélectionnée ;)
Voir à ce sujet http://nicox.blogspot.com/2006/09/accord-pfizer-vu-par-le-cic-0406.html

2007-03-23

Les coxibs également épinglés sur les risques GI

D'après cet article du 15/03/2007 et les études auxquelles il fait référence (voir sources en bas de page), les coxibs n'apportent en réalité que peu de bénéfices sur le plan gastro-intestinal comparé aux AiNS traditionnels, contrairement à ce qui avait été indiqué au moment de leur sortie... Sachant par ailleurs que tous augmentent la TA... Vivement le Naproxcinod !

Source

Published in Journal Watch General Medicine March 15, 2007

GI Complications with COX-2 Inhibitors
Two studies add to the growing body of evidence that risk is increased with these drugs.
With one selective cyclooxygenase (COX)-2 inhibitor — celecoxib — still available in the U.S. and another — etoricoxib — under review (Journal Watch Feb 21 2007), the gastrointestinal side-effect profile of these drugs remains of interest.
In a nested case-control study, researchers used a population-based U.K. database to compare 1561 patients with upper gastrointestinal complications (nonvariceal bleeding or perforation) and 10,000 age- and sex-matched controls. After adjustment for potentially confounding variables, the relative risk for upper GI complications was significantly elevated among current users of both traditional nonsteroidal anti-inflammatory drugs (RR, 3.7) and COX-2 inhibitors (RR, 2.6). Concurrent aspirin use eliminated the modest advantage of COX-2 inhibitors over traditional NSAIDs. Although information on individual drugs was limited by small numbers, etoricoxib was associated with a higher risk for upper GI complications than many traditional NSAIDs.
Another report analyzed upper GI complications in the previously published APPROVe trial (one of the trials showing increased cardiovascular risk with rofecoxib). In this polyp-prevention trial, 2587 volunteers received rofecoxib (25 mg daily) or placebo for 3 years. The incidence of upper GI events (symptomatic ulcer, perforation, obstruction, or bleeding) was significantly higher among rofecoxib recipients than placebo recipients (about 0.9% vs. 0.2% per year).
Comment: The first of these studies suggests that selective COX-2 inhibitors confer an increased risk for upper GI complications, although the risk appears somewhat less than that associated with traditional NSAIDs. The second study — a placebo-controlled trial — confirms the elevated risk with COX-2 inhibitors. This growing body of evidence indicates that clinicians who prescribe COX-2 inhibitors should not expect a completely benign upper GI safety profile.
— Allan S. Brett, MD
Published in Journal Watch General Medicine March 15, 2007
Citation(s):
García Rodríguez LA and Barreales Tolosa L. Risk of upper gastrointestinal complications among users of traditional NSAIDs and COXIBs in the general population. Gastroenterology 2007 Feb; 132:498-506.
Medline abstract (Free)

Lanas A et al. Peptic ulcer and bleeding events associated with rofecoxib in a 3-year colorectal adenoma chemoprevention trial. Gastroenterology 2007 Feb; 132:490-7.
Medline abstract (Free)

2007-03-16

Comprendre la MAPA

comprendre la MAPA
Pourquoi ne comprenons nous pas les résultats de la MAPA ?Nous attendions tous une pression artérielle systolique en baisse de 3, 4, ou 5mmde Hg et une baisse de la pression artérielle diastolique d’au moins 3mm de Hg afin de diminuer significativement le risque cardiovasculaire (l’augmentation de 3mm de Hg augmente le risque d’accident vasculaire cérébral de 15 à 20% et le risque d’infarctus de 12%).
Que savions nous :
-L’étude de la phase II Oasis suggère que la pression artérielle moyenne baisse de 3mm pour le HT 3012 et augmente de 1mm pour le Naproxéne
-Dans l’étude 301 les pressions artérielles systoliques et diastoliques ont baissées tout au long des 13 semaines de l’étude. La pression artérielle est mesurée la 2e, 6e et 13e semaine de traitement en consultation. La baisse maximale de la pression artérielle systolique était à la 6e semaine. La baisse maximale de la pression artérielle diastolique était à la 13e semaine (en fin d’étude).
-L’étude NCX899 chez les patients hypertendus montre une action anti hypertensive plus importante quand on ajoute à l’Enalapril de l’oxyde nitrique. La pression est mesurée ou bout de 7 jours de traitementLa pression artérielle systolique baisse davantage (-25mm versus 33mm de Hg soit une efficacité supplémentaire de 32% significatif) que la diastolique (efficacité supplémentaire de 5mm non significatif sur ce faible effectif).
Ces études ont en commun un contrôle de pression artérielle de la première semaine jusqu’à la 13e semaine, uniquement lors des consultations, au repos. La baisse de la pression artérielle semble plus importante et plus précoce sur la mesure de la pression artérielle systolique. La baisse de la pression artérielle diastolique apparaît moins importante et plus tardive.
La méthode de mesure est identique la pression artérielle est prise en consultation et au repos.
Devant ces résultats la puissance de l’étude MAPA a due être calculée pour avoir un résultat significatif en privilégiant probablement la pression artérielle moyenne de la journée.
Il semble se dégager des études précédentes que la pression artérielle diastolique est améliorée plus tardivement et de manière moins importante que la pression artérielle systolique. Les chercheurs de Nicox ont donc du penser qu’en prenant 15 jours chez des patients hypertendus traités la pression artérielle systolique allait progressivement s’améliorer de façon très significative et que les 15 jours suffiraient pour que la pression artérielle diastolique soit elle même significativement plus basse.
La MAPA est une étude de la pression artérielle systolique et diastolique prise au cours des 24 heures. L'appareil est porté en permanence. La pression artérielle est prise au cours de la journée à intervalle régulier, le jour comme la nuit quelque soit l'activité (effort, sommeil, ...). On utilise cette méthode pour rechercher les pics hypertensifs au cours de la journée.
Les résultats ont été exprimés en prenant la moyenne des mesures systoliques, diastoliques et de pression artérielle moyenne de la journée.
Cette méthode implique de pratiquer une moyenne des mesures de pression artérielle pouvant être parfois très différentes. La pression artérielle diastolique varie peu. Par contre la variation de pression artérielle systolique peut varier beaucoup selon l’effort, les émotions…Faire une moyenne de mesure atténue ces variations et donc la dispersion des mesures, pour qu’ils puissent être neutre sur la significativité. Cependant le contrôle de la pression artérielle au repos n’est pas comparable à la pression artérielle ambulatoire «moyennée » sur la journée. La puissance de l’étude pour ne pas en être affectée aurait due avoir un effectif plus important.
La population sélectionnée n’était pas assez sélectionnée. L’hypertendu traité équilibré pouvait être obèse ou diabétique ou fumeur, présenter une hypercholestérolémie… Le Naproxcinod pourrait avoir une efficacité différente selon l’association des pathologies. Soit il pourrait être plus efficace chez les patients diabétiques ou obèses (on connaît son action sur la glycémie et l’insuline par l’étude 4016), soit il pourrait être au contraire moins efficace parce que son action est « consommée » chez l’obèse ou le diabétique avant l’action vasculaire.
Par ailleurs l’âge des patients sélectionnés était de 50 à 75 ans. Ceci entraîne probablement une variation de stade de la pathologie, avec des vaisseaux plus ou moins rigide voire calcifiés perdant plus ou moins leur élasticité. Les lésions vasculaires pouvant alors devenir, peut-être, de moins en moins réversible. Ceci pourrait expliquer les premiers résultats moins probant qu’espéré de l’étude 4016 dans l’artérite oblitérante des membres inférieurs.
Les résultats ont été différents de ceux prévus. La pression artérielle systolique a été abaissée de 2mm de manière non significative et la pression artérielle diastolique a baissé significativement de 3 mm.
La variation de la pression artérielle dépend probablement de l’état de la paroi vasculaire, ce qui pourrait expliquer les meilleurs résultats avec une étude plus tardive (301). On pourrait alors envisager une action au long cours sur la paroi vasculaire. On comprendrait alors ce que dit Townsend en évoquant un « rétablissement des mécanismes de contrôle physiologique qui contrôle la pression artérielle à long terme qui sont connus pour être dysfonctionnels lorsque les taux d‘oxyde nitrique sont déficients». L’étude 301 a montré que la baisse de la pression artérielle s’amplifiait tout au long de l’étude. Nous attendrons donc avec intérêt les résultats de l’extension de l’étude avec les donnée de la tolérance à un 1 an ou plus de l’étude 301 promis pour le dernier trimestre 2008.
Malgré la population hétérogène, une ancienneté des lésions parfois importante chez le sujet, la pression artérielle a été retrouvée abaissée. La mesure de la pression artérielle ambulatoire prend en compte les pics hypertensifs au cours de la journée. L’étude MAPA s’est placée en quelque sorte dans les plus mauvaises situations : population parfois âgées avec des pathologies associées pouvant évoluer depuis longtemps.
L’étude MAPA constate qu’il n’existe pas de risque dans les 15 premiers jours de prescription d’élévation de la pression artérielle.
Que peut-on conclure :L’étude MAPA autorise la prescription d’un traitement anti inflammatoire de 15 jours chez un patient hypertendu parfois avec des pathologies associées, jusqu’à l’âge de 75ans.
On suspect un mécanisme de réversibilité des mécanismes de contrôle de la pression artérielle.
On suspecte que la pression artérielle systolique peut encore présenter des pics au cours de la journée lorsque la paroi artérielle est altérée ou que les mécanismes de contrôle de la pression artérielle restent dysfonctionnels.
Questions :La fréquence et l'intensité des pics hypertensifs ont ont-ils diminué au cours des 15 jours d'étude?Les études 302 et 303 vont-elles permettre d’expliquer pourquoi la pression artérielle systolique était moins abaissée qu’espéré ? Par exemple va-t-on prendre la pression artérielle au repos et après un effort pour ces études ?

2007-03-14

Brevets Nicox : une réponse de Karl Hanks

Voici un mail de Karl Hanks suite à une question d'un forumeur.
Cela permet de rectifier un des points de l'interview de Michele Garufi qui portait sur le nombre de brevets détenus par la société.

De: Hanks, Karl
Date: Mercredi 14 Mars 2007 à 19:23
Sujet: RE: A propos du nombre de brevets déposés par Nicox

Cher Monsieur,

Merci pour votre message et votre intérêt pour NicOx. Au 31 décembre 2006, le portefeuille de brevets de NicOx comprenait plus de 600 brevets délivrés et plus de 500 demandes de brevets couvrant plus de 50 familles de brevets. En effet, NicOx possède des brevets portant sur des produits d'une large gamme de dérivés anti-inflammatoires non-stéroïdiens libérateurs d'oxyde nitrique. La Société a également déposé des demandes de brevets sur des assemblages de matières («composition of matter»), des procédés, des méthodes de traitement ou des formulations pharmaceutiques qui couvrent une gamme de classes de médicaments comprenant les stéroïdes, les prostaglandines, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ainsi que d'autres antihypertenseurs, des composés anti-ulcère et des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase. NicOx dépose ses demandes de brevet auprès de l'Office Européen des Brevets (OEB), aux Etats-Unis, au Japon et dans d'autres pays importants (Australie, Brésil, Canada, Hong Kong, Norvège, Israël, Corée, Nouvelle-Zélande, Pologne, Mexique et Russie).

Bien cordialement,
Karl Hanks

2007-03-13

Document de référence 2006

Le document de référence 2006 de NicOx, dans lequel figure les informations relatives aux honoraires des contrôleurs légaux des comptes mentionnées à l'article 222-8 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers (" AMF ") et auquel est annexé le rapport mentionné à l'article 222-9 du règlement général de l'AMF sur les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration et les procédures de contrôle interne, est disponible sur le site internet de NicOx (www.nicox.com) sous la rubrique "Informations règlementées visées à l'article 222-1 du règlement général de l'AMF".

Source : Companynews

2007-03-12

nouvelle méthode de valorisation ?

info trouvée par pwelcome :
« Bionest MPV (TM): un outil de valorisation simple pour les pipelines et les sociétés de drug discovery »

Les investisseurs aiment à comparer les sociétés entre elles pour les valoriser. Les spécificités du secteur des biotechnologies le rendent souvent hermétique pour les non-spécialistes. En particulier, les ratios traditionnels d'analyse financière et les méthodes classiques de valorisation des sociétés cotées en Bourse demeurent extrêmement difficiles à transposer dans cet univers, surtout pour celles qui opèrent dans le domaine du drug discovery. Les ratios traditionnels tels que le PER (Price Earning Ratio, rapport entre la valeur boursière et le résultat net) ou la VE / EBITDA (valeur d'entreprise sur le résultat opérationnel avant amortissements) ne sont pas adaptés à des structures déficitaires. Bien qu'ils cherchent des opportunités dans des secteurs à fort potentiel comme la biotechnologie, les gérants généralistes n'ayant ni la maîtrise de la valorisation ni « l'instinct » des spécialistes préfèrent souvent éviter le secteur par peur de « jouer à la roulette ».

Bien évidemment, pour les analystes financiers et les gérants les plus chevronnés, le DCF (Discounted Cash Flow, actualisation des flux futurs) reste la méthode de choix. Toutefois, être capable de calculer une valorisation objective d'une société requiert une série d'hypothèses difficiles à maitriser, comme par exemple : la probabilité de succès de chaque étape du développement, le positionnement concurrentiel du produit une fois sur le marché, le temps nécessaire pour avoir une société profitable, les besoins en cash, le taux d'actualisation, etc. Aussi pointu soit le modèle, il fait souvent l'objet de nombreuses controverses même entre spécialistes. Il n'est donc pas surprenant que ce soit dans ce secteur qu'aient été essayées un grand nombre de méthodes comme les options réelles, les modélisations du type Blake & Scholes, les arbres de décisions...

Très concrètement, même les analystes et gérants spécialisés qui doivent donner leur avis sur des dizaines de valeurs ne peuvent pas réaliser des analyses DCF détaillées pour chacune d'elles. Et pourtant ils sont capables très rapidement en regardant un dossier de déceler s'il vaut la peine d'être approfondi ou s'il est déjà trop cher.

160 valeurs européennes et américaines passées au crible

Avec d'autres, et notamment le soutien de Sofinnova Partners, nous nous sommes interrogés, chez Bionest Partners, sur la possibilité d'établir une nouvelle méthode, simple, accessible à tous, de comparaison des sociétés de drug discovery. De là, nous avons construit un nouveau modèle : la Bionest MPV(TM) (Market Pipeline Value). Pour cela nous avons établi une base de données de 160 sociétés publiques et de leurs pipelines en Europe et aux Etats-Unis.
Notre approche a consisté à établir une relation entre la valeur des entreprises et le contenu de leur pipeline de produits en développement.

Pour établir le score du pipeline d'une entreprise, nous nous sommes fondés sur plusieurs critères à la fois précis et disponibles sur les sites Internet des sociétés concernées :
- Le stade de développement clinique des produits ou molécules (phase 1 ou plus, les produits en préclinique ne sont pas pris en compte) ;
- Les extensions d'indications visées par ces produits (lesquelles et combien ?) ;
- La taille potentielle des marchés ciblés (petit, moyen ou grand) ;
- L'existence ou non de partenariats signés avec des laboratoires pharmaceutiques.

A chacune de ces catégories, nous affectons un coefficient. Une fois le total de points effectué, nous rapprochons ce score de la valorisation constatée sur les marchés boursiers. Notre travail consiste alors à comparer ces deux indicateurs pour mettre en exergue les écarts trop importants. Ainsi, un écart supérieur à +100 % entre la valeur de l'entreprise et sa valeur constatée par la Bionest MPV fait ressortir des opportunités d'investissement. A l'opposé, un écart inférieur à -50 % semble refléter des situations de survalorisation.

Une remise en question de certaines idées reçues
Cette méthodologie établit une comparaison entre différents pipelines provenant de différentes régions du monde, à différents stades de développement ou sur différents domaines thérapeutiques. Par exemple, les sociétés américaines les plus matures de notre échantillon, d'une capitalisation boursière comprise entre 400 millions et 1,5 milliard de dollars, affichent des valorisations de plus de 50 % supérieures en moyenne aux sociétés européennes de pipeline équivalent.
En revanche et contrairement à la croyance généralement établie, les jeunes sociétés ne sont pas mieux valorisées aux Etats-Unis. Pour les petites valeurs (capitalisation boursière inférieure à 400 millions d'euros), nous n'avons pas constaté d'écart de valorisation des pipelines entre Europe et Etats-Unis. Le mythe de l'IPO aux Etats-Unis plus valorisante qu'en Europe ne semble plus d'actualité.
Sous un angle différent, une analyse par domaine thérapeutique fait également ressortir de grandes variations et des spécificités géographiques pour la valorisation des portefeuilles de produits en développement :
- Les domaines du cardiovasculaire et des maladies infectieuses sont environ 60 % plus chers que l'oncologie à stade de développement équivalent ;
- L'oncologie reste le domaine de prédilection des sociétés émergentes avec environ un tiers d'entre elles dans ce segment ;
- Dans l'inflammation, les sociétés américaines ont en moyenne des portefeuilles de produits plus matures qu'en Europe ;
- Par contre, les biotech spécialisées dans les vaccins restent une spécificité européenne. Les sociétés américaines sont très faiblement valorisées par rapport à leurs comparables européens ;
Cependant, quelle que soit la catégorie (small, mid et big caps), les sociétés américaines conservent un leadership, celui du financement, et disposent ainsi d'une visibilité meilleure avec en moyenne plus de 50 % de liquidité de plus qu'en Europe.

Identifier les fortes décotes
En juin 2006, nous avons identifié un panier virtuel de valeurs faisant apparaître une décote importante, à l'exemple des européennes Paion, Pharmexa, Plethora, Vectura ou Medigene ou des américaines Vion, Corgentech, Titan, Advanced Life Sciences et la Jolla Pharmaceutical... Celui-ci a progressé de 41 % entre juin et novembre à comparer à une hausse de 17 % de l'ensemble des valeurs de drug discovery !

« Le mythe de l'IPO aux Etats-Unis plus valorisante qu'en Europe ne semble plus d'actualité »Un outil d'aide à la décision d'investissement plutôt qu'une martingale
Attention cependant. La Bionest MPV ne doit être en aucun cas assimilée à une martingale d'investissement mais plutôt à un outil d'aide à la décision d'investissement. En particulier, l'approche étant statistique, elle semble pertinente sur un panier de valeurs mais pour chaque dossier pris individuellement, une analyse plus fine est nécessaire.
Notre méthode de valorisation appliquée aux récents dossiers candidats à l'IPO donne une estimation pertinente de la valeur de marché des sociétés. Mais le temps imparti aux investisseurs pour prendre une décision dans le cadre d'une IPO est souvent court et ne permet pas de faire une analyse fine, mais juste de comparer le dossier à d'autres.
Si la valorisation des petites et moyennes sociétés de biotechnologies est, par définition, loin d'être une science exacte, l'outil Bionest MPV fournit une grille initiale de décodage faisant ressortir des « aberrations » de marché et donnant des éléments de comparaison géographiques et thérapeutiques de la valeur des pipelines.
De nombreuses améliorations seront à apporter à ce modèle, sans tomber dans le niveau de détail d'un DCF, comme la prise en compte du risque d'échec (indication visée, track-record au sein de la même famille de médicaments), le degré d'innovation apportée dans les projets (drug delivery, me-too product, « first-in class »), la valeur des partenariats ou la prise en compte plus fine du cash utile au développement opérationnel. Dans une prochaine étape, nous souhaitons rendre disponible une calculette qui sera accessible sur Internet pour permettre le calcul de la Bionest MPV d'un projet ou d'une société.

Frédéric Desdouits, Bionest Partners - Georges-David Medina, Hinvest Partners

© Bf n°323 du 12/03/2007

Entreprises citées
Bionest Partners
Paion
Sofinnova Partners
Pharmexa A/S
MediGene
Titan Pharmaceuticals
Plethora
Vectura Group plc
Vion
Corgentech
Advanced Life Sciences
Jolla Pharmaceutical

Mise à jour du newsflow au 12/03/2007

- fin T1 début T2 : entrée en phase 1 du composé pour le glaucome avec Pfizer

- fin T2 début T2 : entrée en phase 1 du composé avec Pfizer

- fin T1 2007 : lancement de 2 études de phase 2 pour NCX4016

- T2 2007 : validation du programme de développement du Naproxcinod pour le Japon

- entre T1 et T3 2007 : résultats de ph. II pour les composés Axcan (pathologie hépatique chronique) et Topigen (BPCO)

- à tout moment : partenariat Naproxcinod

- août 2007 : versement de 3 M€ par Pfizer (date anniversaire de l'accord) (à valider)

- 2007 : 305 (tolérance et sécurité gastro-intestinale)

- avant l'été : début études 302 et 303

- 2008 : 304 (analyse données PA de 301, 302 et 303)

- pour NCX 1047 avec Ferrer, les études sont au stade pré-clinique

- T1 2009 : demande d'AMM, autorisation de mise sur le marché à la
FDA et l'EMEA

- 2010 Commercialisation aux Etats-Unis, en Europe et éventuellement en Asie

- 2013 Pic prévisible des ventes

- 2019 Expiration du brevet : possibilité de prolongation de 5 ans (souvent appliquée)

2007-03-09

article de la Vie Financiere

BOURSE / Opportunités
Les moyens de ses ambitions
C. C.
n°3222, 9 mars 2007

NICOX

Le bas de laine de la firme de biotechnologie s'est bien rempli. Depuis sa levée de 120 millions d'euros sur le marché fin janvier, sa trésorerie dépasse 200 millions. Une somme qui devrait lui permettre de voir venir, au moins jusqu'en 2009. Il faut dire que ses seules ressources proviennent aujourd'hui des accords noués avec des grands de la pharmacie comme les américains Pfizer et Merck & Co. en 2006. Ces alliances s'accompagnent le plus souvent de paiements, qui gonflent le chiffre d'affaires de la société. Ainsi, l'an dernier, les facturations ont progressé de 47,5 %, à 9,63 millions d'euros. Mais ce n'est que lorsque les premiers médicaments de Nicox seront lancés sur le marché que les ventes décolleront vraiment.

Pour l'heure, l'entreprise reste déficitaire. Sa perte nette s'est même creusée de 59 % en 2006, à 24,7 millions d'euros. Pour l'exercice en cours, Nicox prévoit d'accroître fortement ses dépenses en R&D, afin de poursuivre le développement de ses médicaments. Déjà, l'an dernier, ce poste avait bondi de 66 %, à 26,96 millions d'euros. En outre, les frais généraux (+ 58 %, à 7,7 millions, en 2006) devraient aussi augmenter en 2007, mais dans une moindre mesure. La perte nette en sera mécaniquement gonflée, à moins que la société ne parvienne à nouer un accord de licence, avec à la clé un surcroît de chiffre d'affaires. Or des discussions sont menées actuellement pour un codéveloppement, voire une cocommercialisation, de son produit le plus avancé : l'antiarthritique naproxcinod, dont les ventes pourraient dépasser plusieurs milliards d'euros par an.
Pour pouvoir lancer cette molécule au premier trimestre 2010, un an après la date prévue du dépôt d'enregistrement aux Etats-Unis, Nicox aura besoin d'un partenaire disposant d'une force commerciale appréciable, afin de toucher le plus grand nombre de généralistes. Ce nouvel antiarthritique intéresserait déjà plusieurs prétendants. Les dirigeants espèrent donc pouvoir conclure une alliance avant fin 2008. Parallèlement, la société devra financer le développement de deux autres molécules : un antidiabétique, aujourd'hui en phase clinique II (pour tester la preuve du concept), et une nouvelle statine (anticholestérol), en phase préclinique.
Ces bonnes perspectives semblent avoir été intégrées dans le cours, qui a été multiplié par cinq depuis début 2006. Ce qui n'empêcherait pas, néanmoins, l'action de s'envoler si un partenariat majeur était noué assez vite.

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Les recommandations de La VF avec une échelle de risque des actions formulée comme suit : * Faible ** Moyen *** Elevé **** Très élevé

Article Scientific American montrant une nouvelle fois du doigt les "painkillers"

Study finds painkillers raise blood pressure
February 26, 2007
By Maggie Fox, Health and Science Editor

WASHINGTON (Reuters) - Popular painkillers such as aspirin, ibuprofen and acetaminophen can raise blood pressure and thus the risk of heart disease among men, U.S. researchers reported on Monday.

Men who took such drugs for most days in a week were about one-third more likely to be diagnosed with high blood pressure than men not taking them, the researchers found.

Their findings, published in the Archives of Internal Medicine, reinforce a study published in 2002 that these commonly used drugs raise blood pressure in women.
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"This is a potentially preventable cause of high blood pressure," Dr. John Forman of Brigham and Women's Hospital in Boston, who led the study, said in a statement.

Millions of people take the painkillers as pills every day to treat headaches, arthritis, muscle pulls and other aches and pains.

"These are the three most commonly used drugs in the United States," Dr. Gary Curhan, who also worked on the study, said in a telephone interview.

For their study, the researchers looked at a continuing study of male health professionals. After they filtered out everyone who already had high blood pressure and other problems, they had 16,000 men whose records they checked for a 4 year period.

Men who took acetaminophen (paracetamol), sold generically and under the Tylenol brand name, six or seven days a week were 34 percent more likely to be diagnosed with high blood pressure than men who did not take analgesics.

Men who took aspirin that regularly were 26 percent more likely to have high blood pressure than non-users. For non-steroidal anti-inflammatory drugs, or NSAIDS, which include ibuprofen and naproxen, the increased risk was 38 percent.

FREQUENCY A FACTOR

Men who took 15 or more NSAID pills a week were 48 percent more likely than non-users to have high blood pressure. The drugs can affect the ability of blood vessels to expand, and may also cause sodium retention -- two factors that can both raise blood pressure.

Being overweight reduced the risk from acetaminophen, but raised the risk from NSAIDS, the researchers found.

But men who are advised by a doctor to take an aspirin a day to reduce the risk of heart attack and stroke should not stop taking them, cautioned Curhan. "The benefit outweighs the risk," he said in a telephone interview.

The American Heart Association issued its own advisory based in part on the report's findings.

"We advise physicians to start with non-pharmacologic treatments such as physical therapy and exercise, weight loss to reduce stress on joints, and heat or cold therapy," said the Association's Dr. Elliott Antman, also of Brigham and Women's Hospital.

Makers of the analgesics defended their products.

"In two recent studies, aspirin did not appear to cause hypertension and, in fact, some researchers believe that timed administration of low-dose (aspirin) could provide an additional approach for blood pressure control of certain patients with mild essential hypertension," Bayer Consumer Care said in a statement.

McNeil Consumer Healthcare, which makes Tylenol, said its study of 1,500 heavy Tylenol users showed no heart attacks or strokes for a year. "In addition, published studies of acetaminophen used for as long as two years have not demonstrated an increased risk of these cardiovascular events," the company said.

Source : Scientific American

2007-03-08

Interview de Michele Garufi sur Easybourse

Une interview est réalisée et diffusée aujourd'hui sur Easybourse.
Votre serviteur y a assisté sur l'invitation du sympathique PDG d'Easybourse ;)

Vous pouvez trouver la vidéo de l'interview en ligne avec une retranscription et quelques petits ajouts.

Pas de scoop, mais des infos intéressantes, notamment une information inédite TRES intéressante concernant Naproxcinod.

J'espère que cela vous plaira, il a fallu faire des compromis car on avait beaucoup de questions au départ.

J'en profite pour remercier les PDG d'Easybourse et de Nicox.
Le premier parce que j'ai rencontré en sa personne quelqu'un de très humain et c'est très plaisant. Et parce qu'il m'a donné l'occasion de rencontrer M. Garufi et de
m'exprimer.

Le second pour sa sympathie et pour la passion qui l'anime lorsqu'il parle de son "bébé". Très content de l'avoir rencontré, il est vraiment très sympathique et ouvert à la discussion, très simple, bref suis content d'avoir un PDG comme lui à la tête de la société. D'autant que j'ai pu constater qu'il avait réellement la tête sur les épaules, ça fait vraiment plaisir.

NO et dysfonction endotheliale

Un actionnaire travaillant dans le milieu médical me signale (et je l'en remercie) un article très intéressant paru le 26/01/2007 en page 10 du "Quotidien du Médecin" sur "Dysfonction érectile et dysfonction endothéliale".

On peut y lire entre autres:

"le NO est un facteur de relaxation produit par l'endothélium. A partir de donneurs de NO , ...ce NO produit de l'AMP cyclique qui va permettre la relaxation au niveau de toutes les artères.C'est vrai au niveau des artères périphériques , des artères coronaires mais aussi au niveau des corps caverneux... Le NO produit par les cellules musculaires lisses de l'endothélium permet le remplissage des corps caverneux ,...mais il a aussi un rôle de médiateur antiagrégant plaquettaire qui protège donc l'artère de la thrombose...Les facteurs de risque d'athérosclérose, l'hyperlipidémie , le diabète , le tabagisme , l'HTA, l'obésité favorisent la production de radicaux libres , responsables d'une vasoconstruction, qui prennent le pas sur la libération de NO ,d'où une tendance à la vasoconstriction ou à un défaut de vasodilatation."


Ces confirmations physiopathologiques du concept développé par NICOX méritent d'être connues selon ce contact, voilà qui est fait :)

2007-03-07

Lipitor : extension des indications

Faut-il voir dans l'information suivante la raison du décalage de début de phase I pour le NCX6560 (no-atorvastatin ou no-lipitor) ? Michele Garufi a en effet déclaré durant la conf-call que la phase I ne débuterait qu'en 2008 afin de procéder à d'autres études précliniques...
Rappelons que le brevet sur le Lipitor expire en 2010 et que Pfizer devra faire face à l'arrivée des génériques de cette molécule.

Edit 9 mars : Michele Garufi m'a indiqué que ce n'était pas la raison, mais que les études précliniques débutées en septembre 2006 allaient être poussées (formulation, etc) afin d'avoir un dossier béton à présenter lors de l'IND.

Dow Jones le 07/03/2007 à 16:54

TORONTO (Dow Jones)--Le laboratoire pharmaceutique américain Pfizer Inc. (PFE) a déclaré mercredi que l'agence sanitaire américaine, la Food and Drug Administration, a autorisé la commercialisation de son traitement contre le cholestérol Lipitor pour cinq nouvelles affections.

La FDA a autorisé l'emploi du médicament pour réduire le risque d'infarctus non mortels et d'accidents cardio-vasculaires non mortels, ainsi que dans le cadre de certaines opérations de chirurgie cardiaque, d'hospitalisation pour déficience cardiaque et de douleurs dues à des problèmes cardiaques, a déclaré Pfizer.

Jusqu'à présent, le Lipitor était employé pour réduire le risque d'accidents cardiaques chez des patients non cardiaques.


Communiqué complet :

Lipitor Receives FDA Approval for Five New Indications in Patients With Heart Disease
The Only-Approved Cholesterol-Lowering Medication for Reducing the Risk of Hospitalization for Heart Failure

NEW YORK, March 7 /PRNewswire-FirstCall/ -- Pfizer announced today that the U.S. Food and Drug Administration (FDA) has approved Lipitor® (atorvastatin calcium) Tablets to reduce the risk of nonfatal heart attacks, fatal and non-fatal strokes, certain types of heart surgery, hospitalization for heart failure, and chest pain in patients with heart disease. Lipitor is the first cholesterol-lowering medication to receive FDA approval for the reduction of the risk of hospitalization for heart failure.

This new approval expands the use of Lipitor to patients at high risk for cardiovascular events because of established heart disease such as prior heart attack, prior heart surgery, or chest pain with evidence of clogged arteries. Previously, Lipitor was approved to reduce cardiovascular events in patients without heart disease.

"These new indications are important since many patients who have heart disease remain at risk for another cardiovascular event, and now these indications broaden the means to reduce their risk," said Dr. John C. LaRosa, president and professor of medicine at the State University of New York Downstate Medical Center in Brooklyn, N.Y. and lead investigator for the Treating to New Targets (TNT) trial. "The significant reduction in cardiovascular events seen in the TNT trial can now be applied to everyday practice and benefit people with heart disease in the United States."

The approval is based on results from the landmark TNT trial and supported by findings from the Incremental Decrease in Endpoints through Aggressive Lipid Lowering (IDEAL) trial. The results of these two trials were important enough to be referenced in updated treatment guidelines issued jointly by the American Heart Association and the American College of Cardiology in 2006.

The five-year TNT study involved 10,000 patients with both heart disease and elevated LDL levels. It is the longest and largest study of Lipitor 80 mg efficacy and safety.

In this study, patients taking Lipitor 80 mg had a significant 22 percent reduction in the risk of major cardiovascular events over and above patients taking Lipitor 10 mg. In addition, patients treated with Lipitor 80 mg had a significant 26 percent reduction in the risk of hospitalization for heart failure.

There were more serious adverse events and discontinuations due to adverse events with Lipitor 80 mg compared with Lipitor 10 mg. However, there was no difference in the overall frequency of treatment-related adverse events.

"Lipitor is the world's most extensively studied cholesterol-lowering medication, and is supported by a large clinical trial program that includes more than ten cardiovascular outcomes trials with over 50,000 patients across a broad spectrum of risk," said Dr. Michael Berelowitz, Pfizer senior vice president of global medical. "Lipitor is the only statin that offers a unique combination of proven significant cardiovascular event reductions, impressive average LDL lowering of 39 percent to 60 percent, and a well-established safety profile."

Lipitor is the most prescribed cholesterol-lowering therapy in the world, with nearly 133 million patient-years of experience. Lipitor is supported by an extensive clinical trial program involving more than 400 ongoing and completed trials with more than 80,000 patients.

Atherosclerosis is a buildup of plaque including cholesterol and other substances in the walls of arteries. This buildup can cause arteries to become thick and hard (known as arteriosclerosis). It can also clog arteries, causing them to carry a reduced blood and oxygen supply to the organs. In the heart, this is manifested as coronary heart disease, a form of cardiovascular disease, and can result in a heart attack. In the brain, atherosclerosis can result in a stroke.

More than 15 million Americans have a history of coronary heart disease. This year, an estimated 300,000 Americans will have a recurrent heart attack. The prevalence of coronary heart disease also contributes to burdensome healthcare costs for patients as well as the nation's healthcare system. The American Heart Association expects direct and indirect costs of coronary heart disease to total nearly $152 billion in 2007.

Important US Prescribing Information

Lipitor is a prescription medication. It is used in patients with multiple risk factors for heart disease such as family history, high blood pressure, age, low HDL ("good" cholesterol) or smoking to reduce the risk of heart attack, stroke, certain kinds of heart surgery, and chest pain.

Lipitor is used in patients with existing coronary heart disease to reduce the risk of heart attack, stroke, certain kinds of heart surgery, hospitalization for heart failure, and chest pain.

Lipitor is also used in patients with type 2 diabetes and at least one other risk factor for heart disease such as high blood pressure, smoking or complications of diabetes, including eye disease and protein in urine, to reduce the risk of heart attack and stroke.

When diet and exercise alone are not enough, Lipitor is used along with a low-fat diet and exercise to lower cholesterol.

Lipitor is not for everyone. It is not for those with liver problems. And it is not for women who are nursing, pregnant or may become pregnant.

Patients taking Lipitor should tell their doctors if they feel any new muscle pain or weakness. This could be a sign of rare but serious muscle side effects. Patients should tell their doctors about all medications they take. This may help avoid serious drug interactions. Doctors should do blood tests to check liver function before and during treatment and may adjust the dose. The most common side effects are gas, constipation, stomach pain and heartburn. They tend to be mild and often go away.

For additional product information, visit http://www.lipitor.com/.
Photo: A free corporate logo to accompany this story is available
immediately via Wieck Photo Database to any media with telephoto receiver
or electronic darkroom, PC or Macintosh, that can accept overhead
transmissions. To retrieve a logo, please call 972-392-0888.

SOURCE: Pfizer Inc

CONTACT: Vanessa Aristide, +1-212-733-3784, or Rebecca Hamm,
+1-212-733-8811, both of Pfizer Inc.

Web site: http://www.pfizer.com/
http://www.lipitor.com/

Company News On-Call: Pfizer's press releases are available through
PR Newswire's Company News On-Call service on PRN's Web Site. Visit
http://www.prnewswire.com/comp/688250.html

Company News On-Call: http://www.prnewswire.com/comp/688250.html

compte-rendu conférence téléphonique

Pour faire bref et dans le désordre :

- il n'y a pas de projet d'achat d'usine de fabrication, il y aura plutôt un contrat de sous-traitance avec un ou des partenaires
- il n'y a pas eu de contact en vue d'une opa mais si cela arrivait, le CA serait consulté
- la trésorerie est consommée de façon contrôlée "grâce à une organisation flexible des charges"
- l'étude 303 est avancée pour la mener en parallèle de la 302. Début au S1 2007.
- la phase I pour le NCX6560 est repoussée en 2008 afin de compléter les études précliniques notamment sur la formulation
- sur Mapa, intéressante l'absence de chute de tension à la prise du médoc avec une baisse constante sur 24h
- le litige sur un brevet ne porte pas sur un produit en portefeuille et le risque de perdre est jugé minime par les avocats (si cela arrivait il n'y aurait toutefois pas d'incidence)
- pour Merck on attend la date de l'IND
- phase I Merck : pas de date officielle mais ils la connaissent en interne.
- aucune mention de 305 alors que c'est la seule barrière restante à la commercialisation
- gestion des risques : 301 302 no pb, mais rien dit sur 305
- on n'a pas eu de notion de grandeur de l'augmentation des dépenses à venir
- avenir comme biopharma intégré : avec le soutien de l'actionnaire principal.
- garder des droits de commercialisation du Naproxcinod aux côtés du partenaire (d'où la montée en puissance des équipes commerciales et de pré-marketing)
- c'est Pfizer qui dépose l'IND, 30 jours après la phase 1 commencera
- des leaders d'opinions vont participer à 302

last but not least :
- partenariat Napoxcinod : "à partir d'aujourd'hui et avant T1 2009", "surtout aux USA".

2007-03-01

Investir : objectif 26 euros

01-03-2007 - 09h57
Achat spéculatif, Objectif 26 euros

LES PERTES SE CREUSENT, LA TRÉSORERIE EST QUASI DOUBLÉE
NicOx a vu ses pertes se creuser à 24,7 millions d'euros l'année dernière, en raison de l'augmentation des frais de recherche & développement. Les avancées du Naproxcinod, qui vient d'entrer en essais cliniques de phase 3, sont prometteuses.

Les résultats 2006 de NicOx portent les marques des développements du groupe de biotechnologie l'année dernière : signature de nouveaux partenariats avec Pfizer et Merck, accélération des dépenses de recherche & développement avec l'entrée d'une étude clinique en phase 3 et levée de fonds.

Le chiffre d'affaires a ainsi progressé de 47,5% à 9,6 millions d'euros, grâce notamment aux paiements initiaux versés par Pfizer et Merck. Dans le même temps, les dépenses opérationnelles ont augmenté de 58,5% à 36,3 millions, en conséquence essentiellement, explique le laboratoire des coûts liés à l'entrée en phase 3 du Naproxcinod (HCT3012) pour les patients souffrant d'arthrose du genou. Du coup, la perte opérationnelle s'est creusée de 16,3 millions pour atteindre 26,7 millions d'euros. Même chose pour la perte nette qui a augmenté de 9,2 millions à 24,7 millions d'euros.

La trésorerie nette de NicOx a, elle, fortement augmenté, +92% à 81,7 millions d'euros, grâce aux paiements reçus de Pfizer et de Merck et la levée de fonds de 45,5 millions d'euros réalisée en avril 2006. Une trésorerie utilisée à hauteur de 17,8 millions d'euros l'année dernière, bien plus que les 9,4 millions de 2005, en raison de la forte augmentation des dépenses opérationnelles.

NicOx ne fait pas de commentaires, dans son communiqué du jour, sur ses perspectives. Celles-ci s'annoncent favorables, alors que le groupe a décidé de mener seul, sans partenaire, les deux derniers essais cliniques de phase 3 du Naproxcinod, dont le potentiel de ventes est estimé entre 2 et 4 milliards d'euros à l'horizon 2010-2014. C'est pour cette raison que NicOx a levé, en début d'année, 130 millions d'euros.

NicOx avance de 3,62% à 18,34 euros.
Les résultats 2006 de NicOx n'ont qu'une valeur anecdotique pour le groupe de biotechnologie. L'intérêt du dossier réside, bien évidemment, dans les molécules aujourd'hui en cours de développement, dans les partenariats stratégiques que le groupe noue ainsi que dans sa capacité à lever des fonds pour financer sa recherche. Autant de points sur lesquels NicOx a rassuré l'année dernière. On pourra profiter de la récente baisse du titre pour se renforcer dans une optique toujours spéculative. Objectif : 26 euros.

Christine Cousseau

Analyse Ixis : objectif de 22 euros

Nicox
De nouveau attractif

Les résultats 2006 n’offrent pas de surprises particulières. Ils sont marqués
par la forte progression des dépenses opérationnelles (36 M€ vs 22,9 M€)
imputable à la R&D (26,7 M€ vs 16,2 M€) et aux activités de business
development (7,7 M€ vs 4,9 M€). Cette progression supérieure à celle des
revenus d’activité (9,6 M€ vs 6, 5 M€) creuse mécaniquement de la perte
opérationnelle à 26,7 M€ (25 M€ estimés vs 16,3 M€ en 2005) et une perte
nette de 24,7 M€ (24 M€ IXIS Sec.), ce que nous jugeons normal au stade de développement de NicOx.

La trésorerie nette de la société est confortable puisqu’elle se montait à 81,7 M€ au 31/12/2006. Pour mémoire, cette dernière vient d’être renforcée par une augmentation de capital de 120 M€ nets ainsi qu’un paiement d’étape de 5 M€ provenant de Merck&Co (trésorerie nette 07e : 157,4 M€). L’essentiel est pourtant ailleurs : le calendrier de développement de la société nous semble être sur des rails et l’implication des grands partenaires industriels Merck & Co et Pfizer gage de visibilité à court/moyen terme. En conséquence, nous adoptons une recommandation plus positive sur NicOx en passant de Renforcer à Acheter avec un cours objectif inchangé de 22 €.

Pour autant nous estimons que l’histoire de NicOx ne se situe pas tant dans la
solidité de sa structure financière que dans ses perspectives de développement. Sur
ce chapitre, nous estimons que la récente et sévère correction du titre (-18% en
absolu depuis 01/01/07), imputable bien sûr aux conditions de marché, mais aussi à
une forme de lassitude des investisseurs après une année 2006 riche en nouvelles
et performance (+530%) offre une opportunité d’entrée sur le titre.
En effet, alors que NicOx doit tenir cet après midi une conférence téléphonique relative au calendrier de développement de son projet le plus avancé (Naproxcinod phase III), nous estimons que l’avancement des projets proritaires est d’une certaine façon sécurisé. Pour Naproxcinod, le démarrage des études 302 et 303 (arthrose du genou et de la hanche) ne devrait pas connaître de décalage significatif (le succès remporté par le produit lors de l’étude 301 a soulevé l’enthousiasme des investigateurs et des patients et en conséquence il ne devrait pas y avoir de problèmes de recrutement, par ailleurs, le plan de développement a été validé par la FDA et l’EMEA ce qui minore les risques réglementaires).

Nous pensons surtout que les collaborations avec Merck&Co dans l’hypertension et Pfizer dans le glaucome pourraient surprendre positivement le marché par la rapidité des développements cliniques.
Plusieurs raisons plaident pour cela, d’une part les deux laboratoires ont un besoin
pressant de défendre les produits à l’origine de la collaboration avec NicOx (Cozaar pour Merck & Co et Xalatan pour Pfizer ) dont les brevets expirent à horizon 2010-11. Par ailleurs le développement de Xalatan topique est donc mécaniquement rapide.

Dans ce contexte nous estimons que NicOx dispose d’un profil attractif et d’un potentiel de revalorisation reconstitué avec un cours objectif de 22 € (somme des projets), soit un potentiel de hausse de 25%.

NicOx : les résultats financiers 2006 traduisent les succès d’une année

NicOx : les résultats financiers 2006 traduisent les succès d’une année marquée par d’importantes réalisations et par une augmentation de la valeur de la Société
(01/03/2007 07:00:00)

Sophia Antipolis, France. Le 1er mars 2007. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist : COX) publie aujourd'hui ses résultats financiers pour l'exercice clos le 31 décembre 2006. La Société dispose d'une trésorerie, d'équivalents de trésorerie et d'instruments financiers courants d'un montant de €81,7 millions, contre €42,6 millions au 31 décembre 2005, en conséquence essentiellement des paiements reçus dans le cadre des nouveaux accords majeurs signés avec Pfizer Inc et Merck & Co., Inc. et de la levée de fonds par voie de placement privé de €45,5 millions.

Le chiffre d'affaire a augmenté de 47,5%, atteignant €9,6 millions en 2006 contre €6,5 millions en 2005, grâce principalement à la reconnaissance comptable des paiements de Pfizer et Merck. Les dépenses opérationnelles ont augmenté de €13,4 millions pour atteindre €36,3 millions en 2006, contre €22,9 millions en 2005, en conséquence essentiellement des coûts liés à la réalisation et à la finalisation réussies de la première étude de phase 3 pour le naproxcinod chez des patients souffrant d'arthrose du genou (l'étude 301), laquelle a atteint ses trois critères d'évaluation principaux portant sur l'efficacité. En 2006, la perte nette a augmenté de seulement €9,2 millions pour atteindre €24,7 millions, contre €15,5 millions en 2005.

. Evènements clés de l'année 2006

- Résultats positifs de la première étude pivotale de phase 3 pour le naproxcinod dans l'arthrose (étude 301). L'essai clinique a atteint ses trois critères d'évaluation principaux et a montré une absence d'effet néfaste sur la tension artérielle, avec une diminution de la tension artérielle systolique atteignant près de 3 mmHg par rapport au naproxène à la 13ème semaine.

- Confirmation du profil de tension artérielle différencié du naproxcinod, grâce la technique de Mesure Ambulatoire de Pression Artérielle (MAPA) sur 24 heures. Démonstration d'un avantage du naproxcinod sur le naproxène de 2 mmHg, en termes de tension artérielle systolique et diastolique à la 2ème semaine.

- Arrêté du contenu du programme de développement clinique pour le naproxcinod en vue de soumissions règlementaires aux Etats-Unis et en Europe, suite à la confirmation qu'une étude clinique de grande ampleur portant sur les effets cardiovasculaires ne sera pas requise.

- Décision d'avancer le NCX 4016 en phase 2 d'études cliniques en tant qu'agent sensibilisateur à l'insuline pour le traitement du diabète de type 2.

- Signature de deux accords de licence importants avec Pfizer et Merck dans les domaines thérapeutiques majeurs de l'ophtalmologie et de l'hypertension.

- Valeur de l'action NicOx multipliée par cinq.

Michele Garufi, Président Directeur Général de NicOx, a déclaré : " L'année 2006 a été marquée par des progrès significatifs dans le développement des composés phares de NicOx et par un renforcement considérable de notre situation financière. Nous avons réussi à confirmer le premier facteur de différenciation du naproxcinod, notre composé phare pour le traitement de l'arthrose, en montrant un effet non délétère sur la tension artérielle. Nous sommes convenus avec les autorités règlementaires aux Etats-Unis et en Europe des conditions du développement clinique du naproxcinod en vue de sa mise sur le marché. La signature d'accords majeurs avec Pfizer et Merck ainsi que l'avancée de nos projets de recherche constituent une importante validation de notre technologie brevetée. Le bilan et la position stratégique renforcés de NicOx devraient nous permettre d'exploiter pleinement le potentiel du naproxcinod, celui des autres produits de notre portefeuille et de soutenir notre transition planifiée d'une société de R&D vers une société biopharmaceutique intégrée. "

. Solides progrès dans le développement interne de produits

Naproxcinod : démonstration d'efficacité et d'un profil de tension artérielle amélioré

En octobre, NicOx a annoncé les résultats initiaux positifs de la première étude pivotale de phase 3 pour le naproxcinod chez des patients souffrant d'arthrose du genou (étude 301). Le naproxcinod est le premier composé de la classe des donneurs d'oxyde nitrique inhibiteurs des COX (CINOD) que NicOx vise à développer comme le traitement de référence pour les signes et symptômes de l'arthrose. Les deux doses de naproxcinod (750 mg bid et 375 mg bid) se sont révélées plus efficaces que le placébo sur les trois critères d'évaluation principaux de l'étude à la 13ème semaine. De plus, le naproxcinod a montré un très bon profil de sécurité avec la dose de 375 mg bid, avec un nombre d'effets indésirables similaire au placébo.

Par ailleurs, la tension artérielle des patients a été mesurée en cabinet (OBPM) lors de chaque visite au centre de traitement. Les données ont démontré que les deux doses de naproxcinod n'avaient pas d'effet néfaste sur la tension artérielle et diminuaient la tension artérielle systolique et diastolique, par rapport aux valeurs de base et comparées à celles obtenues avec le naproxène. Le naproxène est un agent anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) couramment prescrit dans l'arthrose.

- Le profil bénéfique du naproxcinod sur la tension artérielle s'est maintenu jusqu'à la mesure à la 13ème semaine où les résultats ont montré une différence de la tension artérielle systolique, corrigée pour le placébo, et comparée à la valeur de base, d'environ -0,5 mmHg pour le naproxcinod 375 mg bid, -1 mmHg pour le naproxcinod 750 mg bid et +2 mmHg pour le naproxène.

- En termes de tension artérielle diastolique, les différences par rapport aux valeurs de base, corrigées pour le placébo, étaient de -1 mmHg pour le naproxcinod 375 mg bid, -1,5 mmHg pour le naproxcinod 750 mg bid et +0,5 mmHg pour le naproxène.

NicOx prévoit d'initier deux autres études pivotales de phase 3 pour le naproxcinod au cours du premier semestre 2007 (études 302 et 303) avec des résultats attendus en 2008.

Le profil amélioré de tension artérielle du naproxcinod, comparé à celui du naproxène, a également été confirmé par les résultats d'un essai clinique pharmacodynamique mené chez des sujets hypertendus et utilisant la technique de Mesure Ambulatoire de Pression Artérielle (MAPA) pour enregistrer la tension artérielle sur 24 heures. Ces résultats obtenus par MAPA ont montré une différence de 2 mmHg en faveur du naproxcinod dans la variation moyenne des tensions artérielles par rapport aux valeurs de base ; et ce, tant pour la tension artérielle systolique que diastolique.

En 2006, NicOx a également reçu des réponses positives de la part de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis et de l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) quant à la base des données de sécurité du naproxcinod à recueillir en vue de la soumission d'une New Drug Application (NDA) aux Etats-Unis et d'une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en Europe. Il ne sera pas exigé de NicOx de mener une étude clinique de grande ampleur portant sur les effets cardiovasculaires du naproxcinod. La première soumission règlementaire devrait avoir lieu au premier trimestre 2009.

Maarten Beekman, Vice-président développement clinique de NicOx, a déclaré : " En 2006, NicOx a poursuivi avec succès le développement du naproxcinod ainsi que celui des autres produits de son portefeuille. Les résultats de la première étude de phase 3 pour le naproxcinod ont confirmé l'efficacité du composé et ont montré un profil de tension artérielle amélioré et différencié. Ceci est important compte tenu qu'il est avéré que tous les anti-inflammatoires existants élèvent la tension artérielle au point d'augmenter la mortalité d'origine cardiovasculaire et qu'arthrose et hypertension sont fréquemment associées. Nos progrès dans le domaine cardiométabolique ont également été considérables avec la décision d'avancer le NCX 4016 pour le traitement du diabète de type 2 et la sélection du NCX 6560, une NO-statine, en tant que nouveau candidat au développement. "

NCX 4016 : décision de poursuivre son développement en phase 2 pour le traitement du diabète de type 2

En juillet, NicOx a annoncé sa décision d'avancer le NCX 4016, un dérivé de l'acide acétylsalicylique (aspirine) donneur d'oxyde nitrique, en tant qu'agent sensibilisateur à l'insuline innovant pour le traitement du diabète de type 2. La décision d'initier ce programme clinique fait suite aux résultats encourageants obtenus chez des patients souffrant de diabète de type 2 dans trois études cliniques précédemment annoncées sur le NCX 4016 dans le domaine cardiométabolique qui ont permis d'obtenir des données montrant une amélioration de la consommation de glucose et une augmentation de la sensibilité à l'insuline. NicOx prévoit d'initier deux études de phase 2 au cours du premier semestre 2007.

NCX 6560 : prochaine génération de statine sélectionnée pour le développement

En septembre 2006, NicOx a annoncé sa décision d'avancer le NCX 6560 en développement préclinique en tant que nouveau composé présentant un potentiel de bénéfices accrus et élargis dans le traitement des maladies cardiovasculaires. Cette décision fait suite aux résultats très prometteurs du NCX 6560 dans des modèles validés de pathologies cardiovasculaires.

. Signature de deux accords de partenariats majeurs

Nouvelle alliance de recherche majeure avec Pfizer Inc en ophtalmologie

En mars, NicOx a signé un nouvel accord majeur allouant à Pfizer Inc des droits exclusifs pour utiliser la technologie brevetée de libération d'oxyde nitrique dans l'entier domaine de l'ophtalmologie. Pfizer a versé des paiements à hauteur de €23 millions en 2006, dont €15 millions sous la forme d'une prise de participation au capital et NicOx pourrait recevoir, dans le domaine de l'ophtalmologie, plus de €300 millions au titre de paiements d'étapes supplémentaires, plus des royalties. Ce nouvel accord majeur fait suite aux résultats prometteurs obtenus dans le cadre de l'accord entre les deux sociétés dat é d'août 2004 lequel porte sur la recherche et le développement de composés dérivés d'analogues de la prostaglandine F2-a donneurs d'oxyde nitrique pour le traitement du glaucome.

Accord majeur avec Merck & Co., Inc. dans le domaine des antihypertenseurs

En mars, NicOx a signé un accord majeur avec Merck & Co., Inc. afin de développer de nouveaux agents antihypertenseurs utilisant la technologie brevetée de libération d'oxyde nitrique de NicOx et pour lequel la Société a reçu un paiement initial de €9,2 millions. NicOx a récemment reçu un paiement d'étape de €5 millions pour l'initiation des études toxicologiques menées dans le respect des Bonnes Pratiques de Laboratoire et nécessaires à la soumission d'une Investigational New Drug application (IND) sur le premier composé candidat au développement. NicOx pourrait recevoir €274 millions au titre d'autres paiements d'étapes potentiels supplémentaires. De plus, NicOx dispose d'une option de co-promotion des produits résultant de cet accord, moyennant une rémunération en fonction du nombre de visites rendues auprès de médecins spécialistes aux Etats-Unis et dans certains des principaux pays européens. En novembre, les deux sociétés ont présenté conjointement lors des Scientific Sessions 2006 de l'American Heart Association des résultats précliniques prometteurs pour le NCX 899, un composé prototype dérivé de l'énalapril donneur d'oxyde nitrique.

Poursuite des progrès dans les autres collaborations

En 2006, NicOx a également progressé dans ses collaborations avec ses autres partenaires, notamment au travers de l'initiation d'un programme de phase 2 pour le TPI-1020 dans le domaine des pathologies respiratoires avec Topigen Inc., l'initiation d'une étude de phase 2 pour le NCX 1000 sur l'hypertension portale avec Axcan Pharma ainsi que la sélection d'un candidat au développement dans le cadre de sa collaboration avec Grupo Ferrer dans le domaine de la dermatologie.

Succès d'une levée de fonds de €45,5 millions par placement privé

NicOx a conclu avec succès une levée de fonds par voie de placement privé en avril 2006, réservée aux sociétés et fonds gestionnaires d'épargne collective investissant dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique. Les investisseurs aux Etats-Unis et en Europe ont participé au financement qui a généré un produit brut de €45,5 millions.

. Résultats financiers 2006

Eric Castaldi, Directeur Financier de NicOx, a déclaré : " NicOx a pratiquement doublé sa surface financière au cours de l'année 2006 grâce aux nouveaux accords majeurs signés avec Pfizer et Merck mais aussi à une levée de fonds par placement privé. Nous avons aussi réussi à contrôler nos coûts, avec une augmentation de nos dépenses opérationnelles relativement modeste si l'on considère la vaste étude clinique de phase 3 pour le naproxcinod que nous avons complétée aux Etats-Unis. "

Chiffre d'affaires

Le chiffre d'affaires de la Société a atteint €9,6 millions en 2006, contre €6,5 millions en 2005. Cette augmentation significative du chiffre d'affaires provient de la comptabilisation en chiffre d'affaires au 31 décembre 2006 des montants suivants :

- €4,6 millions correspondant au paiement initial de €8 millions de Pfizer Inc (€5 millions au titre d'une redevance pour l'accès exclusif à la technologie et €3 millions au titre du financement de la recherche) suite à la signature en mars 2006 d'un contrat allouant à Pfizer des droits pour l'obtention d'une licence exclusive mondiale pour développer et commercialiser de nouveaux candidats-médicaments utilisant la technologie brevetée de NicOx dans le domaine de l'ophtalmologie.

- €4,7 millions correspondant au paiement initial de €9,2 millions reçus de Merck & Co., Inc. suite à la signature d'un accord de collaboration portant sur de nouveaux candidats-médicaments antihypertenseurs en mars 2006.

- €0,3 million correspondant à l'étalement en 2006 du paiement de licence e t d'option d'un montant de US$2 millions reçus de la société Axcan pour partie en décembre 2002 et le solde en janvier 2003.

Ces sommes, initialement comptabilisées en produits constatés d'avance, sont étalées à compter de février 2003 pour Axcan et de mars 2006 pour Pfizer Inc et Merck & Co., Inc. sur les périodes estimées d'implication active de la Société dans les programmes de recherche et de développement prévues aux contrats, lesquelles durées font, si nécessaire, l'objet de révisions périodiques.

Charges opérationnelles

Les charges opérationnelles consolidées se sont élevées à €36,3 millions en 2006, contre €22,9 millions en 2005. Cette augmentation de €13,4 millions résulte essentiellement de des dépenses de recherche et développement plus importantes.

Les dépenses de recherche et développement se sont élevées à €28,6 millions en 2006, contre €18,0 millions en 2005 (dont €1,6 million affectés au coût des ventes en 2006 et €1,8 million en 2005). Cette augmentation significative résulte essentiellement des dépenses de développement et s'explique principalement par les coûts associés au développement en phase 3 du composé naproxcinod, telles que les dépenses liées aux collaborations externes avec les organismes de recherche clinique et fournisseurs impliqués dans les travaux de développement clinique et de fabrication de ce composé. Au 31 décembre 2006, la Société employait 64 personnes en recherche et développement, contre 52 salariés au 31 décembre 2005.

Les frais administratifs et commerciaux se sont élevés à €7,7 millions en 2006, contre €4,9 millions en 2005. Les frais généraux et administratifs correspondent principalement aux dépenses de personnel administratif et financier et aux rétributions des mandataires sociaux. Ces frais incluent également les dépenses de structures (loyers, charges locatives et frais de maintenance) à l'exclusion des coûts structurels des activités de recherche et développement, des honoraires juridiques et comptables, et des autres charges administratives externes. Les frais commerciaux correspondent aux dépenses relatives aux activités de " business development " et de communication.

Perte opérationnelle

La perte opérationnelle s'établit à €26,7 millions au 31 décembre 2006 contre €16,3 millions au 31 décembre 2005. Cette augmentation significative s'explique par la forte croissance des dépenses opérationnelles, comme expliqué ci-dessus.

Autres résultats

Les produits financiers nets s'élèvent à €2,2 millions au 31 décembre 2006 contre €1,1 million au 31 décembre 2005 et proviennent essentiellement de la rémunération des placements de trésorerie et des instruments financiers courants de la Société.

La charge d'impôt sur le résultat comptabilisée par NicOx en 2006 concerne principalement sa filiale italienne et s'est élevée à €0,3 million, contre €0,2 million en 2005.

Perte nette

La perte nette a augmenté de €9,2 millions en 2006 pour atteindre €24,7 millions, contre €15,5 millions en 2005. Cette importante progression de la perte nette consolidée, nonobstant l'augmentation du chiffre d'affaires reconnu sur la période résulte de l'augmentation des charges opérationnelles en 2006.

Les dettes engagées par NicOx sont principalement des dettes opérationnelles à court terme. Au 31 décembre 2006, ses dettes courantes s'élevaient à €17,2 millions, incluant €8,1 millions de produits constatés d'avance correspondant à des paiements reçus dans le cadre d'accords de collaboration, €6,2 millions au titre de dettes payables aux fournisseurs et consultants externes, €2 millions au titre des rémunérations des salariés engagées dans leur principe, €0,7 million au titre des taxes dues et €0,2 million au titre de l'impôt exigible.

NicOx n'a pas contracté d'emprunt et les engagements de location financement s'élevaient à €0,05 million au 31 décembre 2006.

Au 31 décembre 2006, les instruments financiers courants, la trésorerie et les équivalents de trésorerie de la Société s'élevaient à €81,7 millions, contre €42,6 millions au 31 décembre 2005. La Société utilise ses actifs disponibles principalement pour couvrir les dépenses de recherche et développement, les frais relatifs au développement des relations avec des sociétés pharmaceutiques afin de favoriser de nouveaux partenariats, les frais généraux et administratifs et les frais de communication et de promotion.

Le taux net d'utilisation de la trésorerie de NicOx, défini par référence au tableau des flux de trésorerie, représente la trésorerie nette consommée par la Société pour ses activités opérationnelles, en excluant les flux de trésorerie nets provenant de ses activités d'investissement et de financement. Le taux net d'utilisation de la trésorerie de la Société en 2006 a atteint €17,8 millions, contre €9,4 millions en 2005. Cette augmentation significative du taux net d'utilisation de la trésorerie de la Société, nonobstant l'importante augmentation des paiements relatifs aux accords de collaboration et développement reçus par la Société pour un montant global de €17,2 millions en 2006, s'explique par l'augmentation significative des charges opérationnelles de la Société pendant cette période.

Source avec tableau financier