2007-08-23

Prexige : nouvelles restrictions en UK

Title New (interim) restrictions on prescribing of lumiracoxib (Prexige) in UK following concerns over liver safety
Date Published 23/08/2007
Reporter initials Yuet
Reporter surname Wan
Reporter affiliation Hospital Pharmacist
Source MHRA

Abstract After consultation with the MHRA and other European regulators, Novartis, the manufacturer of lumiracoxib (Prexige®), is writing to health professionals to inform them of new restrictions on the prescribing of lumiracoxib. This follows concerns raised worldwide after rare reports of serious liver reactions; mostly relating to daily doses that are higher than licensed in the EU (see link to previous NeLM reports). The balance of risks and benefits of lumiracoxib in the treatment of osteoarthritis will be further evaluated by European Regulatory Authorities in September. Any updated advice will be issued following that evaluation. The letter from Novartis is being sent to GPs and hospital doctors who treat osteoarthritis patients, informing them that lumiracoxib is now contraindicated in patients:

• with any current hepatic disease
• with prior drug-induced significant (> 3 x ULN) elevations of transaminases.
• with liver transaminases > 1.5 x ULN before treatment, or > 3 x ULN during treatment.
• taking other medicines associated with clinically significant hepatotoxicity.

The new Liver Function Test (LFT) monitoring advice is:

• Perform baseline LFTs before starting treatment (lumiracoxib is contraindicated if transaminases > 1.5 x ULN).
• Where treatment is needed for longer than 1 month, repeat LFTs (monthly).
• Stop treatment if transaminases > 3 x ULN, repeat in 7 days if transaminases > 2 x ULN.
• Conduct LFTs for patients reporting any systemic illness whilst taking lumiracoxib.
• Patients already on lumiracoxib should be reviewed at their next routine appointment; if continued treatment is considered appropriate (after consideration of overall benefit and risks, and after taking new contraindications into account), then LFTs should be taken.

The letter also stresses that treatment should be limited to the shortest duration necessary and should not exceed the recommended 100mg daily. The need for continued treatment should be frequently reassessed. In addition, doctors should counsel their patients for possible signs and symptoms of hepatic injury such as nausea, vomiting, anorexia, malaise, fatigue, dark urine and right upper abdominal discomfort, as well as specific symptoms such as itching or jaundice. Patients should be advised to stop treatment in the event of any symptoms and seek urgent advice from their doctor.

A series of Questions and answers are also available on the MHRA website at the above link.

http://www.nelm.nhs.uk/Record%20Viewing/viewRecord.aspx?id=584528

2007-08-19

Article complet d'Investir du 10/08

Comme promis la semaine dernière, voici l'article intégral de l'article d'Investir.


BIOTECHNOLOGIE.
Avec une capitalisation proche du milliard d’euros, la
première « biotech » française à avoir intégré, le 18 juin, l’indice SBF 120 et la cinquième société de biotechnologie européenne cotée en Bourse veut devenir d’ici à trois ans une société pharmaceutique intégrée.

Nicox dans la dernière ligne droite

Créée en 1996, la société de biotechnologie, qui compte au sein de son comité scientifique le chercheur américain Louis Ignarro (prix Nobel 1998 pour ses travaux sur l’oxyde nitrique), a développé une technologie de greffe d’oxyde nitrique sur des principes actifs connus (aspirine, paracétamol, naproxène). Cette approche novatrice, appliquée au traitement de la douleur et de l’inflammation, a donné naissance à une nouvelle classe, les Cinod, donneurs d’oxyde nitrique qui présentent une meilleure efficacité et moins d’effets indésirables notamment en termes de pression artérielle.

Nicox, qui s’est ainsi spécialisé dans l’inflammation et les maladies cardiométaboliques (diabète, hypertension…), affiche un portefeuille de onze composés en développement dont cinq sont en stade avancé (voir graphique) et six font l’objet d’accords de collaboration avec des laboratoires pharmaceutiques.

La société est déficitaire depuis sa création, car elle supporte les coûts relatifs aux molécules qu’elle développe en propre, sachant que son composé le plus avancé, le naproxcinod (dérivé du naproxène), représente aujourd’hui 90 % de ses dépenses de recherche.

Une technologie prometteuse

Ce produit tête de série de la classe des Cinod, que Nicox a décidé de développer seul après la rupture brutale en 2003 de son accord de collaboration avec le laboratoire AstraZeneca, est considéré comme le potentiel successeur des anti-inflammatoires Vioxx du laboratoire Merck, retiré du marché en 2004, et Celebrex de Pfizer, dont les indications ont été fortement restreintes pour cause de graves accidents cardio-vasculaires. Issus de la classe des Coxib (inhibiteurs de la Cox 2), ils tenaient leur succès (6 milliards de dollars en 2003) de leur bonne tolérabilité gastro-intestinale.

En effet, le marché mondial de l’inflammation liée à l’arthrose qui pèse 12 milliards de dollars, concerne essentiellement des personnes âgées pour lesquelles il devient problématique d’administrer sur longue période un anti-inflammatoire classique non stéroïdien (AINS), comme l’aspirine ou l’ibuprofène, du fait des risques d’ulcère intestinal. En outre, 40 % de cette population est estimée hypertendue. Ainsi, tous les AINS américains comportent un avertissement relatif à la tension artérielle.

Les résultats d’une première étude de phase III du naproxcinod de Nicox sur 800 patients ont démontré, en juin 2006, une bonne tolérabilité gastro-intestinale et surtout une réduction de la pression artérielle. Ils ont suscité l’enthousiasme des investisseurs, qui estiment son potentiel commercial entre 1 et 4 milliards d’euros. Ce profil de sécurité, qui a été validé en 2006 par les autorités de santé européennes et américaines (FDA), pourtant très précautionneuses après le retrait du Vioxx – elles n’ont pas imposé d’études complémentaires sur les risques cardio-vasculaires –, n’a pas échappé aux deux géants américains de la pharmacie impliqués dans l’affaire des Coxib. Ils ont signé, d’importants accords comportant un premier versement cumulé de 32 millions d‘euros pour avoir accès en phase préclinique à la technologie de Nicox, respectivement dans le domaine de l’ophtalmologie (Pfizer) et dans celui de l’hypertension (Merck). Pfizer en a profité pour entrer au capital de Nicox à hauteur de 2,8 %. On ne peut s’empêcher de parier que, au-delà de ces accords, ils ciblent le naproxcinod, si ce dernier démontre un potentiel de marché similaire à celui que représentait les Coxib.

La rapidité des avancées cliniques dans le cadre de ces collaborations est en outre prometteuse.
Pfizer a initié en mars une phase clinique II pour le traitement contre l’hypertension de l’oeil et Merck a annoncé en juillet l’entrée en phase I d’un premier composé.

Les deux géants américains, qui cherchent à défendre à tout prix leurs produits vedettes, respectivement le traitement du glaucome Xalatan (Pfizer) et l’anti-hypertenseur Cozaar (Merck) dont les brevets expirent en 2011, appliquent la technologie de Nicox sur ces derniers.

Mutation vers une société pharmaceutique

Le dénouement approche. A l’issue des résultats de deux nouvelles études de phase III venant de démarrer qui seront publiés au premier semestre 2008, un dossier d’enregistrement sera déposé début 2009 auprès des autorités de santé américaines et européennes, dans l’optique d’un lancement en 2010.

En menant le plus loin possible le programme de son anti-inflammatoire vedette, grâce aux 165 millions d’euros levés en moins d’un an, la société peut augmenter ses exigences en termes de royalties et mieux négocier ses conditions auprès d’un partenaire qui en assurera la commercialisation. « Nous souhaitons garder des droits de copromotion dans certaines zones géographiques et auprès de certains spécialistes », explique le président,
Michele Garufi.

Pour Gérard Pontonnier, analyste financier senior chez Euroland Finance, qui estime probable les candidatures de Novartis, Merck et Pfizer, «le partenaire sera nécessairement un grand laboratoire pharmaceutique, ce qui n’exclut pas un éventuel intérêt de ce dernier ou d’un autre groupe pour l’ensemble de la technologie des dérivés de l’oxyde nitrique via une OPA, le capital de Nicox n’étant pas verrouillé».

Anne Barloutaud


Un portefeuille de produits en phases avancées. Six molécules en phase clinique.
Six accords avec des acteurs de l’industrie pharmaceutique. Ils valident la technologie.
Un environnement favorable. Les grands laboratoires recherchent des relais de croissance.
Un profil de sécurité avantageux pour le produit vedette.Après le retrait du Vioxx en 2004, les autorités de santé américaines ont refusé en mai l’approbation du nouvel anti-inflammatoire de Merck, Arcoxia, pour risques cardio-vasculaires.
Une trésorerie confortable. Elle s’élève à 185 millions au 30 juin et permet d’assurer la phase finale du développement du naproxcinod.
Un attrait spéculatif élevé. Le flottant de 95 % pourrait inciter un laboratoire à lancer une OPA.


ANALYSE GRAPHIQUE

Tendance graphique hausse
Résistances/supports 21,35-22,75 / 17-13,80
Signature partenariat
Lancement naproxcinod, royalties est. 13 %
est. 2 Md€
Potentiel des ventes est. 1,5 Md€

Lancement traitement glaucome Pfizer,
royalties est. 11 %

Les données du pari Nicox + NO3

Au premier semestre,Nicox a enregistré un quasi-triplement de ses revenus de licence à 11 millions d’euros grâce aux premiers paiements d’étape de Pfizer et Merck. Toutefois, la perte devrait doubler en 2007 à environ 47 millions, compte tenu des essais cliniques de grande ampleur sur Naproxcinod démarrés en juin et des dépenses de prémarketing. La poursuite de la montée en puissance des revenus de licence et un accord de partenariat pour naproxcinod en 2008, qui entraînera un premier paiement conséquent, pourraient permettre à la société d’atteindre l’équilibre opérationnel dès 2009.

L’action est très spéculative, d’autant que le produit vedette, Naproxcinod, représente près de 50 % de la valeur de la société et que la probabilité d’échec en phase clinique III est estimée,conventionnellement,à 20% (contre 40 % en phase II).

La valorisation de la société reste un exercice difficile et aléatoire car elle est obtenue en actualisant les revenus potentiels des produits en développement jusqu’à l’échéance de leurs brevets (entre 2020 et 2030) auxquels sont appliqués les taux de royalties négociés avec le partenaire puis ajustés du risque d’échec en fonction des avancées cliniques. Ce chiffre doit être pondéré positivement par le fait que la technologie s’applique à des molécules déjà dans le domaine public.

A court terme,plusieurs éléments sont susceptibles de doper l’action :
des premières communications positives sur les études en cours sur le produit vedette pourraient précipiter la signature d’un accord de partenariat.
En outre, de nouveaux progrès cliniques pourraient être annoncés dans le cadre des accords avec Merck et Pfizer.

Un pari risqué mais un potentiel de rebond élevé

Dépendance à un produit. Si les résultats des deux dernières études de phase III ne confirmaient pas l’efficacité du naproxcinod, son développement pourrait être stoppé.
Potentiel commercial incertain pour le naproxcinod. Il dépendra du choix du partenaire, de sa force de frappe commerciale.
Forte volatilité de l’action. Elle varie en fonction de l’annonce des résultats cliniques.


NOTRE CONSEIL

Nous restons acheteurs à titre spéculatif pour parier sur un accord de commercialisation de naproxcinod et sur une possible OPA amicale sur la société. Objectif : 24 €.

Le titre vient de rebondir sur une zone de support très importante à 17€. La proximité de ce niveau permet d’envisager une reprise de la hausse.

Les indicateurs journaliers sont positifs. Viser 21,35 €, puis 22,75 € en extension.

(en 1ère page et article complet en page 20)

2007-08-17

Lipitor : brevet non prolongé (décision provisoire)

Information à rapprocher de NCX6560, no-lipitor, développée par NicOx...

Dow Jones le 16/08/2007 à 23:50

TORONTO (Dow Jones)--Le bureau américain des brevets, le Patent and Trademark Office, a provisoirement rejeté la demande de Pfizer Inc. (PFE) d'un nouveau brevet sur son médicament prescrit contre le cholestérol, le Lipitor. Ce brevet permettrait au laboratoire de préserver son exclusivité de commercialisation sur le marché américain jusqu'en 2011, indique le site web du bureau jeudi.

Un porte-parole de Pfizer a déclaré jeudi que le groupe attendait une lettre d'explication de la part de l'agence. La décision de celle-ci n'étant pas définitive, Pfizer a toujours une possibilité de persuader l'autorité de lui accorder un nouveau brevet.

Les porte-parole du bureau n'étaient pas joignables.

Lipitor est le médicament le plus vendu au monde, et a généré 12,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires l'année dernière.

2007-08-16

TPI-1020 : un point sur le développement clinique

- août 2007 : TPI 1020 (BPCO) Topigen initiation phase II

Safety, Tolerability and PD Activity of Inhaled TPI 1020 Versus Inhaled Budesonide in COPD Patients
Study start: August 2007; Expected completion: June 2008

source : Clinical trials


- 2e semestre 2007 : TPI 1020 (asthme) Topigen résultats phase IIa
Etude de phase 2a en cours chez des fumeurs asthmatiques
• Premiers objectifs: sécurité, tolérabilité et activité pharmacodynamique
• Objectifs secondaires – mesures préliminaires sur l’efficacité
• Résultats attendus au 2ème semestre 2007

source : http://www.nicox.com/NewFiles/H1Results-FF-.pdf (page 12)

Cette étape est très similaire à la phase 2a déjà réalisée puisque l'on peut lire sur le site de NicOx :
"Les résultats d'une étude de phase 2a chez des patients atteints d'asthme ont suggéré que le NCX 1020 présenterait une activité accrue pour contrer la bronchoconstriction (constriction des muscles entourant les voies respiratoires) par comparaison avec les corticostéroïdes en inhalation existants. Les données pharmacocinétiques ont suggéré également que le NCX 1020 pourrait réduire de façon potentielle les effets secondaires systémiques et allongerait le temps de présence dans les poumons, ce qui pourrait présenter des avantages en termes de durée d'activité."

Seule la population étudiée a donc variée, passant de patients asthmatiques à des fumeurs asthmatiques.
NicOx a mené à terme une étude de phase I et une étude de
phase IIa randomisée et en double aveugle portant sur des sujets asthmatiques, par comparaison avec un placebo.

source : NicOx, doc pdf page 2

Topigen obtient 26 M$ en placement privé

Pour rappel, Topigen est partenaire de NicOx pour le développement de TPI-1020.
L'initiation d'une phase 2 (BPCO) est attendue en août :
Study start: August 2007; Expected completion: June 2008


TOPIGEN OBTIENT 26 M $ EN PLACEMENT PRIVÉ LORS DE SA RONDE C DE FINANCEMENT

Injection de nouveaux fonds permet d’accélérer le développement de médicaments expérimentaux pour le traitement des maladies respiratoires

Montréal, Canada, le 15 août 2007

TOPIGEN, société biopharmaceutique spécialisée dans le traitement innovateur des affections respiratoires, a annoncé aujourd’hui qu’elle avait obtenu 26 millions de dollars au terme de sa ronde C de financement.
Cette dernière participation financière porte à 75 millions de dollars le financement déjà amassé, incluant 62 millions de dollars en financement par actions, et vient confirmer le leadership de l’entreprise au sein de l’industrie des médicaments pour le traitement des affections respiratoires.
Cette injection de nouveaux fonds permet d’accélérer le programme d’essais cliniques de Phase II avec deux médicaments expérimentaux de TOPIGEN : le TPI 1020, un produit à petites molécules pour le traitement de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), et le TPI ASM8, un composé ciblant l’ARN pour le traitement de l’asthme.

À l’occasion de cette dernière ronde, deux nouveaux investisseurs, NovaQuest et MMV Financial, se sont joints aux sociétés à capital de risque actuellement partenaires de TOPIGEN : BDC Capital de risque, Desjardins Capital de risque, Caisse de dépôt et de placement du Québec (Caisse), T2C2/BIO 2000 et Lothian Partners 27 SARL. D’autres investisseurs et argents pourraient également participer au financement.

« Nous sommes ravis de compter NovaQuest et MMV Financial parmi nos partenaires financiers. Ce financement additionnel témoigne de la confiance soutenue en nos produits à l’étude et en leur potentiel de révolutionner le traitement des maladies respiratoires », a déclaré madame Patricia Lamothe, chef de la direction financière de TOPIGEN.

Chez NovaQuest, monsieur Ben Cons, vice-président, a ajouté : « Cet investissement vient renforcer le partenariat entre NovaQuest et TOPIGEN en aidant cette dernière à développer un portfolio de médicament innovateurs pour le traitement des troubles respiratoires. Depuis trois ans, TOPIGEN bénéficie des conseils stratégiques et des approches de NovaQuest et Quintiles en matière de développement de produits en phase d’essais cliniques. La « chimie » entre nos deux entreprises est grande et nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration qui permet à TOPIGEN d’accélérer la mise au point de ses médicaments expérimentaux
prometteurs. »

Pour sa part, monsieur Charles Fong, Ph.D., directeur, Capital de risque BDC a précisé : « Nous sommes fiers d’être associés à TOPIGEN, une entreprise de pointe du secteur du traitement des affections pulmonaires avec deux produits en essai clinique de Phase II et une équipe de direction dédiée à la réussite de son plan d’affaires. »

Au sujet de NovaQuest
NovaQuest, groupe partenaire stratégique de Quintiles Transnational, est un pionnier de l’industrie qui offre des solutions financières et opérationnelles sur mesure permettant aux entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques de relever les défis inhérents au développement et à la commercialisation de produits. Son mode de partenariat unique assure la participation active des cadres supérieurs : accès à l’expertise et aux ressources globales en matière de développement et de commercialisation, et efficacité garantie des services.
Depuis 2000, la participation en capital de NovaQuest par le biais d’alliances avec des petites et grandes entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques s’élève à plus de 2 milliards de dollars. Pour plus
d’information, visitez le site www.novaquest.com

Au sujet de Capital de risque BDC
Capital de risque BDC est un investisseur important dans le secteur du capital de risque au Canada. Présent à chaque stade de développement de l'entreprise, du prédémarrage jusqu'à l'expansion, Capital de risque BDC privilégie les sociétés à forte composante technologique qui ont un potentiel de croissance élevé et qui sont en voie de devenir des acteurs prédominants sur leurs marchés. Créé en 1975, Capital de risque BDC a investi à ce jour dans plus de 400 entreprises et gère des investissements de quelque 500 millions de dollars en capital de risque dans les secteurs des Sciences de la vie, Télécommunications, Technologie de l'information et des Technologies avancées, et dans les investissements dans les fonds. Pour plus de détails, visitez le site www.bdc.ca

À propos de TOPIGEN
TOPIGEN est une société biopharmaceutique privée axée sur la mise au point et la recherche clinique de nouvelles classes de médicaments par inhalation pour le traitement des maladies respiratoires telles l'asthme, la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et la rhinite allergique. TOPIGEN développe une gamme de produits à partir de plateformes basées sur l’ARNm et des stéroïdes à monoxyde d’azote modifié. Ces plateformes permettent de cibler à la fois de multiples voies respiratoires et des médiateurs inflammatoires associés aux pneumopathies chroniques. L’approche de développement préconisée par TOPIGEN consiste à supprimer de manière sélective l’inflammation pulmonaire en faisant agir directement sur les cellules pulmonaires les médicaments administrés par inhalation. En misant justement sur le blocage de l’expression de gènes spécifiques de multiples voies pathologiques pour améliorer significativement l’action des médicaments, TOPIGEN se démarque ainsi des produits actuellement sur le marché pour traiter les maladies respiratoires.
TOPIGEN compte actuellement deux médicaments expérimentaux : le TPI 1020 administré par inhalation pour le traitement de la MPOC et le TPI ASM8 administré par inhalation pour le traitement de l’asthme. Ces deux produits font actuellement l’objet d’essais cliniques de Phase II.
Pour en savoir davantage sur TOPIGEN, visitez le site www.topigen.com

Source : communiqué officiel (format pdf)

2007-08-11

Quelques nouvelles du Prexige

Le Prexige, un anti-inflammatoire du groupe pharmaceutique bâlois Novartis, est retiré du marché australien sur ordre de l'autorité sanitaire nationale TGA. Le médicament a causé le décès de deux personnes, a fait savoir la TGA.
11/08/2007 - ATS

L'Australie est le premier pays à procéder au retrait du Prexige, selon la TGA. Celle-ci a évalué huit cas de patients pour lesquels la prise du médicament a entraîné des détériorations au niveau du foie. Deux sont même décédés et deux autres ont dû subir une transplantation.

Ces constats ont incité l'autorité de contrôle à recommander le retrait du marché, a précisé un médecin conseil de la TGA. La société Novartis Australie a elle-même soutenu la décision, a indiqué le groupe helvétique dans un communiqué.

Pas moins de 60'000 personnes prennent du Prexige en Australie pour lutter contre l'arthrite, les douleurs postopératoires et autres violents maux. La TGA les a invitées à se faire examiner les fonctions du foie.

Source : Le Matin online


Rappelons aussi cette information datée du 25 juillet en provenance du Canada :

Santé Canada élargit l’utilisation de Prexige pour les patients souffrant d’arthrite

Novartis Pharma Canada inc. a annoncé aujourd’hui l’approbation élargit par Santé Canada de Prexige* (lumiracoxib) pour le traitement à court et à long terme des signes et des symptômes de l’arthrose chez l’adulte. Prexige est un inhibiteur sélectif de la COX-2 unique et efficace qui fournit aux patients atteints d’arthrose un médicament sûr permettant de maîtriser la douleur, d’améliorer la mobilité des articulations et de bénéficier d’une meilleure qualité de vie.

Source : Novartis Pharma Canada


Des infos plus complètes sur la news australienne, en anglais sur Bloomberg :

Novartis' Prexige Painkiller Drug Pulled by Australia (Update2)

By Dermot Doherty

Aug. 11 (Bloomberg) -- Novartis AG's Prexige painkiller was pulled from the market by Australia's drugs regulator on concerns that it may cause liver damage.

The Therapeutic Goods Administration, which regulates drugs and medical devices in Australia, canceled Prexige's registration after receiving eight reports of serious drug reactions, including two deaths and two liver transplants, the agency said today.

``It seems that the longer people are on the medicine, the greater the chance of liver injury,'' the drugs watchdog said. Prexige, which is used to treat osteoarthritis as well, is also known as lumiracoxib. ``The TGA is, therefore, advising people to stop taking the lumiracoxib immediately.''

Novartis, Switzerland's biggest drugmaker, has complied with the agency's decision to withdraw Prexige, the Basel-based company said on the Web site of its Australian division. More than 7 million prescriptions for Prexige have been issued worldwide since the drug was launched in July 2005, the company said.

Novartis said health authorities in 50 countries where the drug is sold had been notified about the withdrawal.

John Gilardi, a spokesman for Novartis, declined to comment today on whether the company plans to withdraw Prexige from other markets.

Novartis said most of the cases in Australia were for 200mg doses of Prexige while one was for 400mg, higher than recommended.

``The 100mg dose of Prexige, which is the recommended dose worldwide for treatment of osteoarthritis, has not been associated with an unexpected incidence of liver-related side effects,'' the company said in a statement.

Vioxx, Celebrex

Novartis also noted that liver failure is a ``known rare, but serious, side effect'' of the class of drugs to which Prexige belongs. Prexige is part of the drug family called COX-2 inhibitors, which includes Vioxx and Pfizer Inc.'s Celebrex.

These medicines are thought not to carry the same risk of gastrointestinal bleeding and death as older treatments including ibuprofen and aspirin.

Prexige is on review by U.S. regulators to treat osteoarthritis. Novartis delayed the introduction of the drug after Merck & Co. withdrew its Vioxx medicine in 2004 because of links to heart problems and after regulators questioned similar treatments.

To contact the reporter on this story: Dermot Doherty in Geneva at Ddoherty9@bloomberg.net

Last Updated: August 11, 2007 07:27 EDT



La FDA a refusé le Prexige en 2003 pour la raison suivante :

Sur les 18.000 patients de l'étude, 40 problèmes cardiovasculaires, dont 11 mortels, ont été observés chez les patients prenant Prexige, comparé avec 27 problèmes, dont 8 décès, chez les patients traités avec du naproxène, ce qui, selon la FDA, "correspond a des résultats observés avec Vioxx".

Au fait, vous vous rappelez du Dr Pfister embauché récemment ? Il a été activement impliqué dans l’optimisation des dernières étapes du programme du... Prexige ;-)

Voir aussi :
http://nicox.blogspot.com/2006/11/prexige-un-faux-concurrent-pour.html
http://nicox.blogspot.com/2005/02/risques-prexigefda.html
http://nicox.blogspot.com/2005/07/lemea-vient-dachever-sa-reevaluation.html

Investir met NicOx à la Une




(l'article complet sera publié le week-end prochain, après la mise en vente du prochain numéro)

[...]
Ce profil de sécurité, qui a été validé en 2006 par les autorités de santé européennes et américaines (FDA), pourtant très précautionneuses après le retrait du Vioxx – elles n’ont pas imposé d’études complémentaires sur les risques cardio-vasculaires –, n’a pas échappé aux deux géants américains de la pharmacie impliqués dans l’affaire des Coxib.
[...] On ne peut s’empêcher de parier que, au-delà de ces accords, ils ciblent le naproxcinod, si ce dernier démontre un potentiel de marché similaire à celui que représentait les Coxib.
La rapidité des avancées cliniques dans le cadre de ces collaborations est en outre prometteuse.
[...]
Pour Gérard Pontonnier, analyste financier senior chez Euroland Finance, qui estime probable les candidatures de Novartis, Merck et Pfizer, «le partenaire sera nécessairement un grand laboratoire pharmaceutique, ce qui n’exclut pas un éventuel intérêt de ce dernier ou d’un autre groupe pour l’ensemble de la technologie des dérivés de l’oxyde nitrique via une OPA, le capital de Nicox n’étant pas verrouillé».

Anne Barloutaud

[...]
Un profil de sécurité avantageux pour le produit vedette.Après le retrait du Vioxx en 2004, les autorités de santé américaines ont refusé en mai l’approbation du nouvel anti-inflammatoire de Merck, Arcoxia, pour risques cardio-vasculaires.
[...]
Un attrait spéculatif élevé. Le flottant de 95 % pourrait inciter un laboratoire à lancer une OPA.
[...]
Signature partenariat
Lancement naproxcinod, royalties est. 13 %
est. 2 Md€
Potentiel des ventes est. 1,5 Md€
Lancement traitement glaucome Pfizer,
royalties est. 11 %
[...]
[...]
A court terme,plusieurs éléments sont susceptibles de doper l’action :
des premières communications positives sur les études en cours sur le produit vedette pourraient précipiter la signature d’un accord de partenariat.
[...]
NOTRE CONSEIL
Nous restons acheteurs à titre spéculatif pour parier sur un accord de commercialisation de naproxcinod et sur une possible OPA amicale sur la société. Objectif : 24 €.
[...]
(en 1ère page et article complet en page 20)


On notera un évènement inédit (du moins depuis 4 ans) dans le carnet d'ordre, un achat de 199k titres apparu à 17h28 :