2007-11-28

NICOX séduit en anglais à New York, et son action grimpe en euro

2007-11-28
AGsmallcaps

La série de conférences que l’entreprise vient d’entreprendre aux Etats-Unis nous ferait presque oublier les vicissitudes que l’action a supporté ces dernières semaines : dans un marché des biotechs qui se remet de ses émotions, avec la belle performance des titres BIO et STALLERGENES, sans oublier BIOMERIEUX déjà solide, la valeur s’offre une flambée capitalistique digne de ses jours de gloire.

Le titre progresse en effet de près de 7% à l’heure de cette publication, au dessus des 12 euros. La valeur qui était tombée au plus bas la semaine dernière sous les 10 euros, s’offre désormais une reprise d’environ 20%.

Malgré les déceptions que NICOX vient de vivre, la direction répète à qui veut l’entendre que son plan de développement, sa stratégie, et ses recherches ne sont pas corrélées au cours de son action, et poursuivent sereinement leurs chemins.

Si la situation des marchés venait enfin à s’améliorer convenablement, la rédaction d’ AGsmallcaps estime que le retour sur les 17 euros est le premier cap à dépasser, ce qui pourrait se faire avec autant d’entrain que la baisse à fait plonger le titre. Ce qui ne nous empêche pas de garder notre sang froid par ces temps de fortes volatilités.

2007-11-26

Piper Jaffray relève son opinion de "Surperformance" à "Achat", objectif inchangé 22€

Nicox : Un niveau de cours attractif, selon les analystes
Lundi 26 novembre 2007 à 16:35

(Tradingsat.com) - Le net rebond enregistré jeudi dernier par NicOx ne devrait pas pouvoir empêcher l'action de la première biotech française de terminer le mois de novembre sur un score très négatif.

Le titre s'inscrit en légère hausse de 0.8% à 11.3 euros lundi après midi, proche de ses plus bas d'octobre 2006 et son recul dépasse encore les 30% depuis le début du mois en cours.

Néanmoins, si l'on se fie à l'opinion des analystes, le potentiel de hausse apparaît désormais supérieur au potentiel de baisse. Tous les objectifs de cours des brokers se situent en effet au dessus du prix actuel. Le plus pessimiste est Société Générale (objectif de 13.7 euros), tandis que le plus optimiste est CM-CIC Securities (objectif de 26 euros).

Selon nos informations, le courtier Piper Jaffray a d'ailleurs relevé la semaine dernière son opinion sur NicOx, de "Surperformance" à "Achat", avec un objectif de cours inchangé à 22 euros.

Source : Tradingsat

NicOx : agenda bien rempli pour la semaine

(Boursier.com) -- L'agenda de la semaine s'annonce bien rempli pour la société azuréenne NicOx. Le management de la société sera présent à plusieurs conférences professionnelles, et en particulier la conférence Piper Jaffray qui en est à sa 19e édition et fait figure de référence dans le secteur de la santé (en 2007 plus de 180 sociétés cotées y participent, actives dans les biotechnologies, les spécialités pharmaceutiques, la recherche, le diagnostic, les équipements médicaux et les services à la santé).

Ce lundi, le groupe NicOx est présent en la personne du docteur Strömberg, responsable des développements cliniques, à la réunion "Obesity Drug Development" qui se tient à Londres jusqu'au 28. Staffan Strömberg présente à cette occasion le projet d'agent sensibilisateur à l'insuline donneur d'oxyde nitrique contre le diabète de type II (en principe NCX4016 donc).

Ensuite c'est le PDG Michele Garufi qui traverse l'Atlantique pour aller présenter à New York dans le cadre de trois conférences financières distinctes les avancées dans les programmes de recherche et de développement de la société, ainsi que de la situation des partenariats en cours.

M. Garufi interviendra à la 4e conférence santé organisée par "Lazard Capital Market" le 27 novembre à 14h00 locales.

Le gros morceau est pour mercredi 28 avec la conférence santé de Piper Jaffray (15h00 locales). La présentation sera retransmise sur le site de l'entreprise.

Enfin la série se conclut par un séminaire "Natixis Securities MidCap Euro Healthcare", le 29 novembre.

G.B.

Source : Boursier.com

AGsmallcaps, objectifs 31/12/2008, SERIE 1 : les biotechs

2007-11-26 | A surveiller ce jour
La rédaction

Ainsi que se plait à le répéter l’ensemble de nos articles produits depuis de longues semaines sur le secteur de la biotechnologie, la période actuelle semble être néfaste à un placement sur ce secteur très attaquée, mais également très dévalorisé.

De nombreuses sociétés conservent cependant de sérieux atouts, et leurs recherches engagées recèlent les succès de demain, même s’il faut intégrer les risques d’échecs qui sont le pendant de la réussite.

Mais ces entreprises sont brillantes, actives, novatrices, et très souvent reconnues mondialement.

Certaines d’entre elles, NICOX, EXONHIT, TRANSGENE, STALLERGENES, BIOALLIANCE PHARMA, INNATE PHARMA….déjà plus matures, sont en mesure de devenir les stars du futur, dans leurs domaines respectifs, et peut être damer le pion à leurs concurrentes directes, comme c’est un peu le cas aujourd’hui de NICOX dans le cadre de son produit « Naproxcinod ».

Il n’y a donc aucune explication logique et fondamentale dans la valorisation de ces pépites, sinon la trop facile aversion au risque, que nous estimons peu fiable, à comparer aux valorisations actuelles relativement peu risquées.

A contrario, les besoins de liquidités de certains fonds, qui avaient sans doute bravé les lois de la gravité sont à mettre à l’actif de ce lynchage organisé.

Les indices majeurs, information développé dans notre dernier article sur le climat des marchés financiers attestent de cette conclusion : les petites et moyennes valeurs font par conséquent l’affaire des opérateurs qui souffrent d’un assèchement de leurs liquidités, et qui trouvent dans la vente de ses actions (qui avaient substantiellement performés), le remède à leurs problèmes personnels.

On se méfiera aussi des forts rebonds que nous observons sur les titres les plus exposés à la baisse, dans la mesure ou la rotation sectorielle des investissements, peuvent inviter de nombreux investisseurs à se désengager provisoirement une nouvelle fois, afin d’augmenter leurs ratios bénéficiaires.

C’est simple à comprendre, et c’est aussi très efficace, mais plus douloureux pour l’investisseur engagé à long terme, avec en prime les doutes qu’une telle situation provoque, et les risques de se faire hara-kiri en désespoir de cause, et souvent au plus mauvais moment.

Voici nos anticipations d’objectifs pour le secteur de la biotechnologie à 13 mois.

NICOX : solide et brillante, un ascenseur de recherches et de réussites potentielles. Un produit, qui s’il réussissait, ne ferait qu’amplifier le levier de valorisation. Une valorisation actuelle aberrante, et qui ne tient compte que des meubles.

Une occasion de se positionner à bon prix dans la zone des 10 / 11 euros, si le marché nous en laisse le temps : un statut de proie et un objectif à 13 mois sur les 27/30 euros.

En revanche, un échec sur le Naproxcinod pourrait avoir de fâcheuses conséquences collatérales sur la vie de l’action. Et même si le cours actuel n’en tient absolument pas compte, pas plus qu’il ne valorise le pipeline de recherches et de produits.

L’agenda de cette semaine pourrait apporter certaines informations et régulariser les perspectives.

Article dans Les Echos

C'est la Berezina pour la biotech française à la Bourse de Paris. Depuis la fin du mois d'octobre, les entreprises du secteur, souvent cotées depuis peu sur le marché, ont baissé de 19 % en moyenne, avec un plongeon de près de 30 % pour NicOx, première valeur des biotechnologies dans l'Hexagone.

Le massacre touche indifféremment les capitalisations relativement élevées du secteur (NicOx, Transgene) et les moins valorisées (ExonHit Therapeutics, Metabolic Explorer, Genfit, BioAlliance Pharma...). Dans le même temps, l'indice CAC 40 n'a baissé que d'environ 5 % et l'indice des valeurs moyennes CAC Small 90 de 13 %.

Pourquoi une telle hémorragie ? Il n'y a pas de raison fondamentale liée à des difficultés particulières de ces entreprises, souligne François Hamon, chez CM-CIC Securities. Comme l'ensemble des places financières, le marché français dans son ensemble a été pénalisé, ces dernières semaines, par la crainte d'un ralentissement de l'économie américaine lié à la crise des prêts immobiliers à risque (« subprime »). Les gestionnaires de fonds ont pris leurs bénéfices, surtout à l'approche de la fin de l'année, où leurs performances sont fixées sur douze mois.

Les valeurs les plus risquées et les moins liquides sont en première ligne, comme les biotech françaises, dont la capitalisation boursière se situe entre 100 et 500 millions d'euros, voire moins. De plus, « le niveau de valorisation de ces valeurs est souvent extrêmement élevé, compte tenu de leurs portefeuilles de médicaments en développement », note Grégory Moore, chez Montségur Finance.
Une opportunité

Mais la panique est mauvaise conseillère. Les analystes de Natixis estiment que, face à la morosité des grandes valeurs pharmaceutiques, de plus en plus exposées à la pression sur les prix, les sociétés de biotechnologie voient leur pouvoir de négociation s'accroître régulièrement. « La reconnaissance de leur capacité de découverte de nouvelles molécules et technologies se traduit par une croissance exponentielle du nombre d'accords les impliquant », soulignent-ils.

De plus, les accords que passent les biotechs avec d'autres laboratoires, souvent des grands de la pharmacie, se font à des prix de plus en plus élevés. Le montant moyen des transactions a été « multiplié par sept entre 1992-1994 (21 millions de dollars) et 2004-2006 (144 millions de dollars) », selon Natixis. La période actuelle de basses eaux pourrait donc être l'occasion de se positionner dès maintenant à l'achat. Certains l'ont déjà compris.

THOMAS LE MASSON

Source : Les Echos du 26/11/2007

2007-11-24

JDF : Portrait de Michele garufi P-DG de Nicox

LE JOURNAL DES FINANCES - N° 6260 - 24/11/2007- PAGE 44

Portrait
Michele garufi P-DG de Nicox

Un alchimiste italien en passe de gagner son pari

AUDREY TONNELIER

Patron cosmopolite, Michele Garufi est à l'image de Nicox, la société de biotech qu'il a fondée : il ne laisse pas indifférent. Cet Italien installé à Nice depuis onze ans affiche avec conviction ses valeurs : pragmatisme, ténacité et humanisme.


« J'ai apprécié le soutien que la France apporte aux PME innovantes », déclare le patron de Nicox pour justifier son implantation niçoise.

Dès les premiers mots, l'accent est chantant, roulant, vif et doux à la fois. Dans un monde scientifique qui oscille trop souvent entre distance policée et crudité des diagnostics, on le comprend vite : Michele Garufi est un personnage à part.

Par ses choix d'abord : ce Milanais de 53 ans, chimiste de formation, a installé en 1996 le siège de sa société de biotech, Nicox, dans la région niçoise. Pourquoi l'Hexagone ? « J'ai travaillé avec la France dès le début de ma carrière, au sein de la filiale italienne du laboratoire Lipha, explique l'intéressé. J'apprécie le soutien qu'apporte votre pays aux PME innovantes. En 1996, mes deux premiers investisseurs étaient français et, lorsqu'on m'a proposé d'installer le siège de Nicox en France, Sophia-Antipolis m'a paru attrayante... et proche de notre centre de recherche, installé à Milan. »

La recherche, c'est la base de la biotechnologie, cette spécialitée pharmaceutique qui consiste à utiliser le vivant (gênes, cellules...) pour transformer des molécules en médicaments novateurs. Dans le cas de Nicox, la « recette » tient en quelques mots : ajouter de l'oxyde nitrique à des molécules afin d'en améliorer les performances. Une alchimie dont le produit le plus prometteur est l'anti- inflammatoire Naproxcinod. En ligne de mire pour Nicox, rien moins qu'un possible blockbuster (médicament générant plus de 1 milliard de dollars de revenus) sur le premier marché pharmaceutique mondial : les Etats-Unis.

Car Michele Garufi - c'est là sa deuxième originalité - n'a jamais réduit son univers professionnel à la frontière franco-italienne. Avant de fonder Nicox, ce « citoyen global », comme il se définit lui-même, a occupé des postes marketing et commerciaux en Espagne et en Allemagne, et dirigé les activités internationales de plusieurs laboratoires. « J'ai toujours su que la pharmacie deviendrait un business mondial », soutient-il. Le conseil d'administration et l'équipe dirigeante de Nicox reflètent cette conviction : des Italiens et des Français, bien sûr, mais aussi des Suédois, des Américains, un Néerlandais... Michele Garufi le reconnaît : « Dans ce métier, on ne peut rien faire seul. » C'est que la biotech nécessite d'avoir les reins solides : il faut souvent une quinzaine d'années avant d'engranger ses premiers bénéfices ! « Développer un médicament est le travail le plus difficile au monde, martèle l'Italien. Il faut être tenace, mais pas aveugle, et savoir abandonner des projets s'ils s'avèrent décevants. »

Celui qui avoue s'être laissé tenter par le côté « start-up » de la biotech pour ne pas rester « simple manager » revendique un discours « à l'américaine » : « Transformer la science en business, voilà notre métier. »

Une vie entre Nice et Milan

C'est sans doute ce pragmatisme qui a permis à sa société de se relever après avoir été brusquement « lâchée », en 2003, par le laboratoire AstraZeneca, alors partenaire financier pour le Naproxcinod.

Là encore, Michele Garufi refuse les stéréotypes : « A cause de ma nationalité, on a polémiqué sur mes emportements d'alors. Aujourd'hui, je ne suis plus fâché, juste déçu par le comportement de personnes qui n'ont pas agi correctement. » Avant d'ajouter, philosophe : « Il faut savoir combiner les aspects humains et professionnels. »

La preuve ? Quand on lui demande quel est son objectif actuel, Michele Garufi n'hésite pas : « Vendre un jour un médicament sous la marque Nicox. » Mais l'homme sait se projeter plus loin : « J'aimerais ensuite voir grandir mes enfants, passer du temps en Italie, et m'éloigner, qui sait, un jour, de la gestion opérationnelle de Nicox. » Divorcé - « au moment de la création de Nicox », précise-t-il pudiquement -, remarié à une Allemande avec laquelle il a deux jeunes enfants, ce patron atypique s'enorgueillit de façon touchante d'avoir élevé seul son premier fils, aujourd'hui âgé de 23 ans.

Michele Garufi partage son temps entre Nice, où sont basés les services financiers, commerciaux et administratifs de Nicox, et Milan, où est installée sa famille. Une double vie qui n'est pas près de prendre fin : avant, il aura fallu convaincre un laboratoire d'épauler Nicox pour commercialiser le Naproxcinod, terminer le développement, séduire les marchés... Le côté « pari » de ces activités ne déplaît pas au patron, bien au contraire. « J'ai toujours pris beaucoup de risques personnels. » Et si ses projets échouent ? « Je n'y crois pas, dit-il avec un sourire, mais nous avons de toute façon d'autres médicaments à faire valoir. Je ne partirai pas tant que la société ne sera pas stable. Pas question de quitter le navire trop tôt ! »



Cotée depuis 1999, Nicox est l'une des plus anciennes sociétés de biotechnologie françaises. Le récent parcours boursier chaotique du titre reflète la polémique à propos de sa valorisation, fondée à plus de 50 % sur le potentiel de son médicament phare, l'anti-inflammatoire Naproxcinod, dont les derniers tests se dérouleront l'an prochain. La demande de mise sur le marché est prévue début 2009. De sa réussite dépendront l'envolée des revenus et les premiers bénéfices du groupe. Sur les neuf premiers mois de 2007, la perte nette de Nicox a atteint 13,7 millions d'euros.

2007-11-23

Entretien avec Eric Castaldi, Damian Marron et Karl Hanks

«Nous n'avons pas de mauvaise nouvelle à annoncer !»

Boursier.com
Message 100% authentique envoyé cette semaine par un lecteur à la rédaction de Boursier.com. "Objet : NicOx. Texte : Bonjour, c'est quoi ce massacre sur le titre ?". Cher lecteur, nous avons justement posé la question au management de la société ! Le PDG Michele Garufi étant en rendez-vous, ce sont Eric Castaldi, directeur financier, Damian Marron, vice-président chargé du corporate development, et Karl Hanks, responsable des relations avec les actionnaires, qui se sont exprimés à l'occasion d'une téléconférence avec la rédaction.

Karl Hanks : Etant donné la performance récente du titre en bourse, nous pensons qu'il est important de répondre à vos questions car à notre avis les fondamentaux de la société n'ont pas changé, les programmes cliniques progressent favorablement et nous croyons que le comportement du titre est surtout lié au sentiment de marché négatif en général.

Boursier.com
En matière de performance en effet, le titre est aujourd'hui revenu à son niveau d'octobre 2006 ; c'est-à-dire avant la publication des résultats initiaux de l'étude 301 sur le naproxcinod, avant la réponse de la FDA indiquant qu'une étude à long terme sur les effets cardiovasculaires n'était pas requise, avant les données de MAPA, avant l'entrée en phase I du composé de Merck dans le domaine des antihypertenseurs et le passage directement en phase II (Preuve de Concept) de celui de Pfizer pour le traitement du glaucome...

Damian Marron : Tout à fait. Clairement aucun élément négatif significatif n'est intervenu à nos yeux, et nous n'avons pas de mauvaise nouvelle à annoncer! Fondamentalement, rien n'a évolué de façon défavorable, mais les marchés sont les marchés...
Karl Hanks : Ce n'est pas à nous de juger la valeur de la société. Ce que nous estimons, c'est que le niveau de risque fondamental sur le dossier NicOx était plus important à l'époque qu'il ne l'est aujourd'hui, du fait des éléments que vous avez évoqués. Il reste toujours des risques scientifiques et règlementaires, mais selon nous, ils sont beaucoup plus faibles qu'auparavant.
Eric Castaldi : D'après moi, ce qu'on constate aujourd'hui c'est évidemment une défiance envers les marchés d'actions. On parle aujourd'hui de récession économique aux Etats-Unis, l'évolution des changes inquiète fortement... On n'était pas du tout dans cette perspective il y a quelques mois ! Je pense que l'action souffre largement de cet environnement. Pour donner un exemple, alors que depuis 2005 la performance du titre NicOx reste conséquente, il est possible que certains actionnaires préfèrent limiter leur exposition aux actions et vendent, réalisant même aux cours actuels une plus-value certaine quitte à revenir ultérieurement. Mais au plan fondamental et notamment financier, NicOx reste dans le même cas de figure qu'avant !


Boursier.com
N'y a-t-il pas cependant un élément propre à la société, à savoir une polarisation excessive de certains intervenants sur le composé naproxcinod au point d'occulter la technologie et le reste du portefeuille ? Beaucoup ne s'intéressaient qu'à l'éventualité de la signature d'un partenariat dès 2007, et s'estiment déçus la fin d'année approchant...

Damian Marron : Cela tient peut être partiellement à ce fait. Nous avons toujours dit que notre objectif était de signer un partenariat avant le dépôt de la demande d'homologation à la FDA, soit avant la fin 2008. Certains espéraient plus tôt que plus tard... Mais là encore rien n'a changé dans notre stratégie ou nos perspectives : nous avons discuté, nous discutons et discuterons encore avec de possibles partenaires, dans la perspective de trouver un accord qui satisfasse à la fois le partenaire, la société NicOx ainsi que nos actionnaires !

Boursier.com
Je me souviens qu'en 2006, Michele Garufi nous expliquait dans un entretien que "le marché européen ne parle que de partenaire. C'est une erreur énorme à mon sens : il faut laisser aux équipes le temps de travailler. Aux USA, nos interlocuteurs sont plus intéressés par les fondamentaux et le développement du produit. On ne me demande pas d'emblée : à quand un partenaire ? Mais plutôt : où en est le développement, telle étude, etc. Si le produit est efficace et qu'il est bien développé, le bon partenaire se présentera de lui-même !". Les enjeux étaient déjà clairement posés, on ne peut pas accuser NicOx de manquer de pédagogie...

Eric Castaldi : Certes ! Nous avons toujours essayé de communiquer de manière raisonnable et équilibrée, en expliquant les risques ainsi que le potentiel de NicOx. Mais gérer les espérances et la psychologie du marché, ce n'est tout de même pas notre coeur de métier ! On ne peut pas gérer les espoirs des gens !
Damian Marron : Le meilleur signe de confiance dans notre projet et dans nos capacités à le réaliser, c'est le fait que nous avons d'ores et déjà commencé à investir dans les structures nécessaires à la commercialisation. Nous avons recruté le futur responsable commercial aux Etats-Unis, nous étions présents au plus grand congrès US de rhumatologie il y a quelques semaines, celui de l'American College of Rhumatology et notre présentation sur les données de la première étude de phase 3 pour le naproxcinod y a été très bien reçue, et nous allons accélérer les communications scientifiques l'année prochaine... Nous continuons d'investir dans cette optique en toute confiance !


Boursier.com
Michele Garufi soulignait aussi combien l'élaboration d'un partenariat constituait "une partie intégrante et délicate de notre travail". Les gens réalisent-ils l'ampleur et la complexité d'un accord commercial sur un produit tel que naproxcinod ?
Karl Hanks : Tous les partenaires potentiels prennent du temps pour examiner les données cliniques, faire leurs propres études sur le marché des anti-inflammatoires... Il en va toujours ainsi, un travail de longue haleine...
Damian Marron : Je pense en effet que les gens oublient par exemple que pour Pfizer ou pour Merck & Co. leurs équipes avaient passé avec nous près de deux années voir même plus avant que ne soit annoncés les accords intervenus en 2006. En pharmacie, tout se joue bien en amont.
Eric Castaldi : Pour reprendre votre point sur la focalisation du marché sur naproxcinod, nous pensons justement que les intervenants ne réalisent pas pleinement la valeur potentielle de ces accords avec Pfizer et Merck. Nous pensons qu'à l'avenir, il y aura un rééquilibrage en leur faveur par rapport à naproxcinod.


Boursier.com
Dans le contexte de marché actuel, plutôt chahuté donc et pénalisant pour le titre, comment concevez vous votre devoir auprès des actionnaires, en particulier les actionnaires individuels ?
Eric Castaldi : Il est, je crois, important que ces derniers réalisent que nous traitons tous les actionnaires de la même manière. NicOx a aujourd'hui une frange importante d'actionnaires individuels ce dont nous nous félicitons tout en réalisant que l'enjeu financier peut être important pour eux. Nous avons le même souci d'information à l'égard de tous. Il convient donc communiquer le plus largement possible...
Karl Hanks : En effet, par définition, les individuels sont isolés et nous ne pouvons tous les rencontrer comme nous le faisons lors de réunions avec des investisseurs institutionnels par exemple. Notre devoir c'est donc de communiquer comme nous le faisons aujourd'hui par exemple dans cette téléconférence, pour montrer à tous que nous sommes là, nous sommes ouverts à toutes les questions et prêts à discuter... Et à leur apporter notre soutien. Je rappelle que je suis toujours disponible pour répondre par email ; les réponses étant immédiates - et par téléphone si je suis disponible...


Boursier.com
Le mot de la fin ?
Eric Castaldi : En interne, il n'y a aucun changement chez NicOx. Nous restons très optimistes et complètement mobilisés pour continuer les développements !

Guillaume Bayre

Source : Boursier.com

2007-11-21

NicOx présente à des conférences financières à New-York les 27, 28 et 29 novembre

Sophia Antipolis, France. 21 novembre 2007. www.nicox.com
Michele Garufi, Président Directeur Général de NicOx (Eurolist: COX) informera des avancées réalisées dans les programmes de recherche et de développement de la Société ainsi que de la situation des partenariats en cours à trois conférences financières à New York au cours de la semaine du 26 novembre 2007 :

- A la conférence « 19th Annual Piper Jaffray Health Care » le 28 novembre à 15:00 US EST (21:00 CET) au Pierre New York Hotel. Sur http://www.nicox.com, vous pourrez écouter la présentation en direct ou son enregistrement.
Merci de vous connecter quelques minutes avant le début de la présentation afin de disposer du délai nécessaire au téléchargement du logiciel, si besoin.

- A la conférence « Lazard Capital Market 4th Annual Health Care » le 27 novembre à 14:00 US EST (20:00 CET) au New York Palace Hotel (Il n’y aura pas d’enregistrement en direct ou de réécoute).

- De plus, NicOx participera à la conférence « Natixis Securities Mid-Cap Euro Healthcare Seminar » le 29 novembre au Warwick Hotel.

Nicox : "Les valeurs de bioscience sont les plus touchées"

Mercredi 21 novembre 2007 à 19:07

(Tradingsat.com) - La chute spectaculaire de 15.2% à 10.6 euros de NicOx, la plus forte du compartiment B ce mercredi, a ramené NicOx à son plus bas niveau en clôture depuis le 29 septembre 2006. Le terrain perdu dépasse 35% depuis début novembre, et 53% depuis le début de l'année.

Cette inflation arithmétique affole les actionnaires, qui se posent à 10.6 euros aujourd'hui, des questions qu'il ne se posaient pas à des niveaux de cours pourtant deux fois supérieurs.

Y a-t-il des raisons fondamentales que l'on ignore encore qui pourraient expliquer cette chute ? Pas à notre connaissance. Il est probable que NicOx, comme l'ensemble des valeurs biotechnologies, a continué de souffrir aujourd'hui de son statut spéculatif dans un environnement de marché à haut risque.

« Rien n'a changé pour NicOx au plan fondamental », confirme Gerard Pontonnier, analyste Senior Biosciences chez EuroLand Finance, contacté par Tradingsat.com. Selon lui, « ceux qui émettaient des doutes sur le potentiel du naproxcinod ont eu le temps de sortir depuis longtemps ». Mais, ajoute-t-il, « comme souvent en période d'irrationalité et de forte pression baissière des marchés, les valeurs de bioscience sont les plus touchées ».

Que faut-il espérer dans ces conditions ? La réponse risque de dépendre de l'orientation générale du marché, impossible à prévoir à ce stade. Selon Gérard Pontonnier, les valeurs telles que NicOx « remonteront aussi vite qu'elles ont chuté, à partir du moment ou le marché deviendra à nouveau haussier ».

En attendant, les actionnaires particuliers doivent se poser une seule question. Les raisons qui les ont poussé à acheter NicOx sont-elles encore valables ? Sachant qu'à la différence des institutionnels, ils n'ont pas à présenter un bilan de fin d'année à leurs clients.

Source : Tradingsat

2007-11-20

AGsmallcaps : sous valorisation incontestable de NicOx

NICOX affiche une sous valorisation incontestable
2007-11-20 | A surveiller ce jour
Louis Lemercier AGsmallcaps Montréal

Exact, comme l’indiquait AGtv et AGsmallcaps récemment, la valorisation actuelle ne prend plus en compte le « naproxcinod », et il est très pertinent de la part de CM-CIC Securities de souligner cet aspect du problème avec brio de surcroît.

Et la pertinence de l’analyste ne se limite pas à ce produit qui devra faire ses preuves et réussir.

CM-CIC Securities, revient sur la situation du titre qui pourrait aujourd’hui relancer l’intérêt des prédateurs pour la valeur, avec en prime le résultat de s’approprier tous les vecteurs de richesse que l’entreprise possède en un minimum de temps et à condition d’y mettre le prix.

Et CM-CIC Securities de surenchérir, en faisant remarquer que la capitalisation actuelle du titre à 587 millions d’euros est à rapprocher aux accords passés avec PFIZER et Merck & Co, ce qui indique sans ambiguïté, la faiblesse du cours actuel, et ce qui souligne l’irrationnel de la situation.

Si cela n’est pas un argument, il n’y a plus rien à rajouter.

La rédaction d’ AGsmallcaps réitère sa confiance en terme de perspectives sur le titre, sans changement d’objectif moyen terme, et dans l’attente de la reprise du secteur des « smallcaps » et des « biotechs » en particulier, qui souffre très certainement des soubresauts de la crise financière et du tarissement des liquidités de certains fonds d’investissements.

En conséquence nous réémettons un avis favorable sur le titre pour viser notre objectif, ou pour jouer l’apparition d’un éventuel prédateur. On s’investira progressivement afin d’être en mesure de jour d’éventuels trou d’air. Idem pour procéder à une accumulation de la valeur.

Le titre termine la séance comme il l'avait commencé : dans une bien meilleure forme.

Note CM-CIC : un repli sans raison

Un exemplaire truqué de la note circule sur Boursorama. Renseignements pris auprès de Karl Hanks, aucun projet d'émission d'obssa n'est à l'étude, il me l'a certifié. Information confirmée par François Hamon auprès de 2 autres personnes.

Un repli sans raison!

Achat

12.60 €
26.00 €
inchangé
Objectif de cours :
Cours* :
*Date de cours : 19/11/2007
Reuters/Bloomberg NCOX.PA/COX FP
Capitalisation boursière (M€) 594,5
(€) 12/07e 12/08e 12/09e
CA (M) 23 18 33
EBITDA (M) (44) (50) (11)
Marge d'EBITDA -196,5% -273,5% -34,1%
RNPG retraité (M) (38) (45) (9)
BPA retraité (0,81) (0,96) (0,18)
Gearing -95,3% -94,8% -93,8%
VE/EBITDA ns ns ns
PER ns ns ns
P/ANPA 3,8 5,3 5,8
P/CF ns ns ns
Rendement 0,0% 0,0% 0,0%

François Hamon CM-CIC Securities
hamonfr@cmcics.com / +33 1 45 96 77 58
Arsène Guekam CM-CIC Securities

Faits : repli brutal (-9%) du titre au sein d’un repli généralisé du marché qui affecte l’ensemble des entreprises françaises de biotechnologies (-6%).

Analyse : Avec le repli sans raison sous-jacente, la valeur d’entreprise de NicOx (en
fonction d’un niveau de cash net de 172 M€ à fin septembre et de 150 M€ à fin 2007e
(soi 3,2 € / titre) ressort à environ 445 M€, niveau atteint juste au moment de la
publication des 1ers résultats de la 1ère ph. III naproxcinod. Un niveau qui ne tient pas compte des nouvelles ultérieures (l’absence d’obligation d’une étude de mortalité pour naproxcinod, l’entrée du projet Pfizer directement en ph. II / 4,8 € soit 18% de l’objectif actuel, entrée en ph.I de celui de Merck & Co / 1,4 € soit 5% de l’objectif actuel) y compris celle d’aujourd’hui (entrée en ph. II de TPI1020 dans la BPCO / 3,9 € soit 15% de l’objectif actuel. En bilan, la valeur actuelle de NicOx est égale à la valeur de ces 3 produits en partenariat et du cash mais ne tient pas compte du reste. Une autre manière de voir est de dire que la VE de NicOx est inférieure à la valeur des accords passés avec Pfizer (plus de 300 M€) et Merck & Co (plus de 279 M€). A ce niveau de cours, aberrant au regard des avancées du pipeline propre et en partenariat, NicOx devient une cible de choix pour tout industriel désireux d’acquérir le portefeuille de brevets, la technique et le potentiel des NO-médicaments : naproxcinod (2,2 M€ de CA est. au pic) sans oublier les flux de royalties issus des futurs produits de Merck & Co et de Pfizer, voire la possibilité
de les co-commercialiser !

Conclusion : un niveau de cours aberrant qui constitue une opportunité majeure d’achat. Opinion Achat et objectif de cour de 26 € réitéré

Interview de M.Garufi sur Borsa & Finanza

French biotech NicOx, which has an Italian operation in Milan, is looking for a partner and an acquisition, financial weekly Borsa & Finanza reported on Saturday.

"Now were are looking to develop a new alliance with a pharmaceutical company; afterwards we could buy a biotech group listed on the Nasdaq," the company's CEO, Michele Garufi told the paper.

"With these two moves we will be able to market Naproxcinod, our lead drug for arthritis, better in the United States," he added.

The newspaper said that NicOx's share price has risen from three euros in March 2006 to 14 euros today, having reached a peak of 22.2 euros last December.

The U.S. expansion strategy has been underpinned by the appointment of Sanjiv Sharma as vice-president of marketing, Borsa & Finanza suggests.

Sharma worked at Sanofi-Aventis for 15 years and is considered a "guru" of drugs marketing, the paper added.

His role will be to market Naproxcinod, which is in Phase III trials, in the U.S. The drug is expected to be filed with the FDA at the beginning of 2009.

The paper says analyst Sylvain Goyon has forecast the drug will generate sales from 2010 and enjoy annual revenues ultimately of between 700-1,200 million euros.

"But to be able to achieve these results we will have to find an alliance with a pharmaceutical group which has a solid sales network in America," the paper quotes Garufi as saying.

NicOx could ask for royalties of between 25-30% of revenues for Naproxcinod, Borsa & Finanza claimed. But if it is a medium-sized group then it may ask for 50%.

Novartis, GlaxoSmithKline, Pfizer and Merck are the potential partners mentioned by the paper.

(Source: APM, 19 novembre 2007)

Merci à Naztaz qui a trouvé cette info.

La valorisation de NicOx ne tient plus compte du Naproxcinod

Réitérant son conseil d'acheter la valeur, l'analyste du CM-CIC Securities considère comme aberrant, au regard des avancées du pipeline propre et en partenariat, le niveau de cours atteint dernièrement.
Passée sous les 600M€, la capitalisation de NicOx est désormais « inférieure à la valeur des accords passés avec Pfizer (plus de 300 Millions d'euros) et Merck & Co (plus de 279 Millions d'euros », que le CM-CIC évalue à 445 Millions d'euros environ compte tenu de la chute du cours et d'un niveau de cash net estimé à 150 Millions d'euros à fin 2007.

Si on prend en compte que l'augmentation du cours en 2006 s'est fait en majorité sur la base de ces 2 accords, on peut estimer à juste titre que le Naproxcinod en phase 3 n'est plus valorisé du tout.

Nicox : "Une cible de choix" à ce niveau de cours ?

Mardi 20 novembre 2007 à 09:54

(Tradingsat.com) - De plus de 1.1 Milliard fin 2006, la capitalisation boursière de NicOx, la première société biotechnologique française, est tombée lundi soir sous 600 Millions d'euros.

Une diminution de près de moitié, qui suscite mardi matin de la part des analystes de CM-CIC Securities le commentaire suivant : « A ce niveau de cours, NicOx devient une cible de choix pour tout industriel désireux d'acquérir le portefeuille de brevets, la technique et le potentiel des NO-médicaments ».

Le broker souligne que la valeur d'entreprise de NicOx est désormais « inférieure à la valeur des accords passés avec Pfizer (plus de 300 Millions d'euros) et Merck & Co (plus de 279 Millions d'euros », qu'il évalue à 445 Millions d'euros environ compte tenu de la chute du cours et d'un niveau de cash net estimé à 150 Millions d'euros à fin 2007.

Source : Tradingsat

2007-11-19

Topigen et TPI-1020 : nouvelle entrée en phase 2

Rappel du 10/09 :
TOPIGEN a également annoncé son intention de soumettre le TPI 1020 à un nouvel essai de Phase II portant sur le traitement de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), et ce, dès le deuxième semestre de 2007. Le TPI 1020 est un nouveau médicament anti-inflammatoire pour le traitement des troubles respiratoires développé sous licence de NicOx, S.A.
source


TOPIGEN Pharmaceuticals, Inc.



19 nov. 2007 13h08 HE
TOPIGEN Entreprend Le Traitement De Patients Lors D'un Essai De Phase Ii Portant Sur Le Tpi 1020, Pour Le Traitement De La MPOC
L'étude de Phase II vise à évaluer l'innocuité, la tolérabilité et la preuve de concept du TPI 1020 lorsqu'on le compare au budésonide
MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 19 nov. 2007) - TOPIGEN, société biopharmaceutique spécialisée dans le traitement innovateur des affections respiratoires, a annoncé aujourd'hui qu'elle avait entrepris le traitement des premiers patients participant à un essai clinique de Phase II. Cet essai vise à évaluer l'innocuité, la tolérabilité et la preuve de concept du TPI 1020 administré par inhalation à des patients souffrant de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Le TPI 1020 est un nouveau médicament anti-inflammatoire pour le traitement des troubles respiratoires, développé sous licence de NicOx, S.A.

On prévoit qu'une cinquantaine de patients participeront à cet essai multicentrique de Phase II, randomisé, croisé à double insu, contrôlé par placebo et comparatif avec traitement de référence. Le premier objectif de cet essai d'une durée de six semaines est d'évaluer l'innocuité et la tolérabilité générales du TPI 1020 comparativement à celles du budésonide, ainsi que l'efficacité du TPI 1020 sur les neutrophiles dans les sécrétions, comparativement à celle du budésonide. Les neutrophiles sont des cellules inflammatoires importantes dans la pathologie de la MPOC.

Dr Paul K. Wotton, président et chef de la direction de TOPIGEN a déclaré : "TOPIGEN est dédié à développer des médicaments innovateurs pour le traitement de pathologies respiratoires, comme l'asthme et la MPOC, des maladies pour lesquelles il existe un véritable besoin de thérapies plus efficaces afin d'améliorer le pronostic et la qualité de vie des patients. Nous nous réjouissons d'avoir entrepris le traitement de patients dans le cadre de cette importante étude de preuve de concept de Phase II. Compte tenu des données très encourageantes sur l'innocuité et l'effet anti-inflammatoire, obtenues lors de notre récent essai clinique de Phase II avec le TPI 1020 auprès de fumeurs asthmatiques, nous comptons accélérer le développement clinique de ce médicament d'abord pour le traitement de la MPOC, puis pour d'autres troubles respiratoires dont les patients présentent des niveaux anormaux de neutrophiles. La MPOC est la première indication pour laquelle nous prévoyons éventuellement demander l'autorisation de mise en marché."

Protocole de l'essai

Dans le cadre de cet essai de Phase II, les sujets atteints de la MPOC seront divisés aléatoirement en trois groupes et recevront des doses administrées par inhalation de TPI 1020 (500 mcg bid), de budésonide (800 mcg bid), un corticostéroïde fréquemment utilisé pour le traitement des affections respiratoires, ou de placebo. Les patients observés sont des fumeurs ou ex-fumeurs, âgés entre 40 et 80 ans, avec un diagnostic établi de MPOC faible à modérée, telle que définie en vertu des Standards for the Diagnosis and Management of Patients with COPD.

Le premier objectif d'innocuité de cette étude est de déterminer l'innocuité et la tolérabilité générales du TPI 1020 administré par inhalation à des patients souffrant de la MPOC. L'étude vise aussi à comparer l'effet du TPI 1020 et du budésonide sur les variations du taux des polynucléaires neutrophiles présents dans les sécrétions au niveau de référence et le 42e jour. Un objectif secondaire sera de mesurer la variation du taux des polynucléaires neutrophiles présents dans les sécrétions au niveau de référence et le 21e jour. Les neutrophiles sont des cellules immunitaires impliquées dans la MPOC et des essais in vivo antérieurs ont suggéré que le TPI 1020 est plus efficace que le budésonide pour inhiber l'infiltration et l'activation subséquente des neutrophiles dans le tissu pulmonaire.

D'autres objectifs secondaires porteront sur l'effet du TPI 1020 et du budésonide sur les modifications dans trois mesures spirométriques standard entre la valeur initiale et les 21e et 42e jours. La spirométrie sert à évaluer la capacité respiratoire des poumons, c'est-à-dire le volume d'air pouvant y être inspiré et expiré. Les trois paramètres étudiés seront : le volume expiratoire maximal 1 (VEM1), le volume d'air expiré pendant la première seconde d'expiration forcée ; la capacité vitale lente (CVL), la quantité d'air expirée après une inspiration aussi profonde que possible; et la capacité inspiratoire (CI), le volume d'air maximal pouvant être inspiré après une expiration normale. Les cellules sanguines et les cytokines seront également examinées au cours de l'étude.

La MPOC

La maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) est caractérisée par une obstruction constante de l'écoulement de l'air dans les poumons. Aujourd'hui, la MPOC constitue la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis, après les cardiopathies, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et coûte la vie à plus de 120 000 personnes chaque année. Les mécanismes cellulaires responsables de la MPOC sont encore mal connus.

La limitation chronique d'écoulement de l'air semble être la conséquence d'une infiltration anormale de cellules inflammatoires comme les neutrophiles (des cellules qui en libérant des enzymes détruisent le tissu pulmonaire) et d'une réaction à l'exposition de la fumée de cigarette. Le tabagisme est le premier facteur de risque sous-jacent au développement de la MPOC. Des exacerbations aigues constituent la complication la plus fréquente et la principale cause de morbidité et de mortalité. La maladie est souvent associée à d'autres affections graves telles l'asthme et les cardiopathies. Bien que les traitements actuels améliorent la qualité de vie et apportent un soulagement des symptômes chez certains patients, il n'existe pour l'instant aucun médicament capable de freiner la détérioration progressive des fonctions pulmonaires inhérentes à la MPOC.

Source : Marketwire

Prexige suspendu au Royaume-Uni, en Allemagne et en Autriche

AFP le 19/11/2007 à 16:36

Les autorités britanniques, allemandes et autrichiennes ont suspendu le médicament du laboratoire suisse Novartis contre l'arthrite, le Prexige, en raison de craintes liées à de possibles dommages au foie, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Au Royaume-Uni, l'agence britannique de régulation des médicaments et produits sanitaires (MHRA) a "suspendu la licence du Prexige en raison d'inquiétudes liées à de possibles dommages au foie de patients" sous traitement du Prexige, selon un communiqué.

"Les dernières données montrent une augmentation du nombre de cas de réaction sérieuse du foie avec la prise de la dose autorisée de 100 mg", a précisé la MHRA, ajoutant que "dans certains cas ces réactions ont été associées avec une prise à court terme" de moins d'un mois.

L'Allemagne et l'Autriche ont également suspendu la commercialisation du médicament Prexige, a précisé du groupe helvétique dans un communiqué.

"D'autres pays pourraient indépendamment décider de la suspension du Prexige" en raison d'une étude du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Union européenne, selon Novartis.

Le CHMP doit annoncer en décembre si cette suspension doit s'appliquer dans l'ensemble de l'UE, a précisé le laboratoire bâlois.

L'agence américaine des médicaments (FDA) avait publié fin septembre une "not approvable letter" pour le Prexige, retiré en août du marché australien après le décès de deux patients.

Il s'agissait de la deuxième tentative pour faire autoriser ce médicament aux Etats-Unis pour lequel Novartis s'attendait à un effet "blockbuster" (1 milliard de dollars de ventes).

Novartis avait retiré sa première demande en 2006, après le retrait du Vioxx, un médicament du groupe pharmaceutique américain Merck appartenant à la même classe (coxibe) que le Prexige.

Le Prexige est prescrit pour soulager les douleurs liées à l'ostéoarthrite, les douleurs post-opératoires, dentaires et liées aux règles douloureuses.

Le chiffre d'affaires généré par le Prexige au premier semestre 2007 est de 52 millions de dollars (38 millions d'euros).

Nicox : Nouveau cours plancher depuis le 24 octobre 2006

Lundi 19 novembre 2007 à 17:02

(Tradingsat.com) - NicOx dévisse de 7.3% à 12.85 euros, au plus bas depuis le 24 octobre 2006, soit trois jours avant que la société de biotechnologie ne révèle les premiers résultats positifs d'une étude de phase 3 sur le naproxcinod chez des patients souffrant d'arthrose du genou. Des résultats récemment présentés d'ailleurs, le 6 novembre, au 71ème congrès annuel de l'« American College of Rheumatology » (ACR) à Boston.

L'objectif (13.7 euros) du plus pessimiste des analystes (Société Générale) assurant la couverture de NicOx est aujourd'hui enfoncé, témoignant de l'importance du terrain perdu en quelques semaines: -22% depuis le début du mois de novembre, ce qui porte à -44% la baisse depuis le début de l'année.

Faut-il en déduire pour autant que le marché souscrit à l'analyse prudente publiée le 3 octobre par la Société Générale ? Pas nécessairement, mais l'heure semble davantage aux prises de bénéfices et à la recherche de dossiers à forte visibilité plutôt qu'aux paris audacieux. Or, par définition, les biotechnologies appartiennent à cette dernière catégorie.

Source : Tradingsat

NICOX : les rumeurs d’OPA vont bon train

2007-11-19 | A surveiller ce jour
AGsmallcaps

Nous avions été les premiers à évoquer les probabilités d’un scénario d’OPA sur le dossier NICOX, la semaine passée en particulier. Rumeurs semblent ils désormais bien relayées par certains acteurs médias de la vie financière française.

Dans sa dernière intervention sur la valeur, AGtv mettait en avant quelques indices qui permettaient d’imaginer que le statut de la société avait tendance à se rapprocher de ce scénario : scénario développé en parlant de bourso/fiction : voir AGTV « Nicox », émission du 13 novembre, « Trading Floor ».

Force est de constater que le titre est une nouvelle fois largement attaquée ce lundi, en baisse de près de 6%, sur les 13 euros, ce qui dément désormais la valorisation des 13.70 euros, et ce qui permet de se poser désormais de sérieuses questions sur l’acharnement baissier qui s’obstine sur le titre.

AGsmallcaps persiste à considérer que le « naproxcinod », et ses chances de réussite dans un univers concurrentiel redimensionné, n’est pas étranger aux grandes manœuvres qui entourent le titre. C’est lui aussi qui permettait de conclure à une sous valorisation du titre dans l’analyse de la SG.

Etonnant enfin, la passivité du groupe devant la chute effrénée du cours de son action.

AGtv concluait : trop tôt pour se prononcer. De notre première considération, une OPA à 50% de la valeur du titre risquerait d’être vouée à l’échec. 35 euros pourrait être un bon prix, en attendant le replacement des investisseurs, sur la faiblesse actuelle du titre.


Informations en direct sur la valeur : s’inscrire par courriel à nicox@agfinanciel.com.

Source : AGsmallcaps via AGfinanciel

2007-11-18

Naproxen Gets Makeover from NicOx

November 16, 2007, 3:32 pm
Naproxen Gets Makeover from NicOx
Posted by Scott Hensley

nullWith pipelines sputtering, the drug industry is rife with companies trying to teach old medicines new tricks.

Just yesterday, we wrote about Cogentus Pharmaceuticals’ concept to combine the ingredients in blood-thinner Plavix and heartburn-stopper Prilosec in a single pill to reduce gastrointestinal bleeding risks. (A few of our commenters seemed less than enthralled by the business case for that idea, however.)

But the landmark Merck settlement over Vioxx’s risks reminded us of a conversation we had recently with Michele Garufi, CEO of NicOx, a French biotech. What’s the connection, you ask? Well, NicOx is rejiggering good ol’ generic naproxen (sold over the counter as Aleve) to mitigate its cardiovascular side effects.

Recall that the FDA required that all NSAIDs, including naproxen, carry beefed-up warnings about heart risks in 2005.

So NicOx is working on a version of naproxen that doesn’t raise blood pressure–an appealing prospect to arthritic patients at risk of heart attack and strokes. NicOx’s trick consists of attaching nitric oxide to the naproxen, creating naproxcinod. In the body, nitric oxide is a powerful signaling chemical that, among other things, helps relax blood vessel walls.

Earlier this month, the company presented data from late-stage testing of naproxcinod at scientific meetings of the American College of Rheumatology and the American Heart Association. So far, the drug appears effective in relieving arthritis pain, as you’d expect, and it doesn’t raise blood pressure compared with placebo either. “We’ll be the only one that will be able to show we’re like placebo on blood pressure in long-term trials,” Garufi told the Health Blog.

The drug appears to be moving toward regulatory approval, and the company could file with regulators for approval early in 2009. Whether doctors, patients and health insurers will find a tweaked version of naproxen appealing at a brand-name price remains to be seen. Garufi is optimistic: “Doctors are sensitized to the (safety) issues. We think it’s enough to sell.”

As the drug moves toward approval NicOx is searching for a marketing partner. Already the company has development deals for other drugs with Merck and Pfizer.
Permalink | Trackback URL: http://blogs.wsj.com/health/2007/11/16/naproxen-gets-makeover-from-nicox/trackback/

2007-11-12

Avis de tempête sur les biotechs : Nicox en ligne de mire

Avis de tempête Nicox en ligne de mire 15:48 12/11/07
Avis de tempête sur les biotechs : Nicox en ligne de mire
2007-11-12 | A surveiller ce jour
AGsmallcaps

Les valeurs du secteur de la biotechnologie sont une nouvelle fois bien attaquées sur la place de Paris, dans un climat général de défiance au risque, et sans que l’on puisse estimer que les valorisations atteintes à ce jour représentent parfaitement le dynamisme des recherches en élaboration, et le potentiel que ces travaux induisent.

Il est malheureusement constatable que l’addition devient salée et la déroute frise la correctionnelle.

Parmi les valeurs les plus torpillées, on remarque une nouvelle fois le titre NICOX qui chute de 4.45% à 13.73 euros dans des volumes dignes d’intérêt, suivi, une fois n’est pas coutume, de STALLERGENES qui s’enfonce de 4.31% à 59.34 euros dans des volumes eux aussi bien étoffés. CEREP aussi se replie sérieusement, sans parler d’ EXONHIT qui se positionne sur un point critique.

En règle générale, le département des biotechs est activement déserté, et seule VIVALIS arrive dans cette tourmente à conserver la tête hors de l’eau.


Malgré la publication ce lundi d’informations prometteuses sur le NAPROXCINOD et qui font état du succès du produit dans le cadre du résultat d’une étude entreprise auprès de patients souffrant d'arthrose du genou, la communication n’a eu aucun effet sur le cours de la valeur, sinon celui de lui faire perdre à nouveau plus de hauteur.

Nicox précise en outre que 2 études d'enregistrement de phase 3 sont actuellement en cours. Le résultat de ces études serait disponible courant 2008, ce qui permettra de procéder à l’enregistrement du produit auprès des autorités américaines courant 2009.

Il faut bien se rendre à l’évidence, les investisseurs sont restés de marbre à l’énoncé de cette nouvelle, et le titre continu d’être curieusement travaillé, touchant désormais les 13.70 euros, ce qui ne manquera pas de satisfaire la bonne évaluation de l’analyste de la Société Générale.

Ce qui ne signifie pas pour autant que nous considérions cette évaluation comme pérenne.

En effet, le NAPROXCINOD, le produit par excellence de l’entreprise, ne valorise plus que très peu la valeur… n’en déplaise.

D’autant que le consensus des analystes se situe sur un cours médian de 21 euros, et que le succès envisagé sur le produit induit plutôt une valorisation entre les 25 et les 27 euros, dans la mesure ou NICOX a fait table rase de ses concurrents.

En conséquence de quoi, nous recommandons de mettre le titre en portefeuille, et ne modifions pas notre objectif de cours. Un retour des marchés à des conditions plus heureuses ne manquera pas de faire prendre conscience de la valeur intrinsèque de l’entreprise, si toutefois cette acharnement à la faire deviser finit par s’interrompre.

NicOx chute sans "réelle explication"

(Easybourse.com) Le titre Nicox dégringole de près de 4,5%, alors que la société de biotechnologie française a annoncé ce matin des premiers résultats encourageants sur le naproxcinod, son produit phare destiné au traitement de l'arthrose du genou. Cette réaction de marché intrigue, d'autant qu'en ce qui concerne Nicox, une attention toute particulière est portée au naproxcinod, qui recèle un potentiel de blockbuster.

Dans un secteur très sensible au news flow, on s'attendait à ce que l'annonce de ce matin sur des résultats encourageants dans l'étude sur le naproxcinod influence fortement le cours du titre Nicox, mais on ne s'attendait pas à ce que cet impact soit négatif au point d'atteindre un plus bas d'un an.

La société de biotechnologie française a annoncé que les résultats d'une étude concernant le naproxcinod, menée chez des patients souffrant d'arthrose du genou, ont montré que le produit phare de Nicox 'avait atteint les trois critères principaux d'évaluation de l'étude'.

Le spécialiste de la recherche et le développement de composés donneurs d'oxyde nitrique indique que les données sur l'efficacité ont montré que les deux dosages de naproxcinod sont plus efficaces que le placebo à toutes les évaluations. De plus, les scores de qualité de vie ont indiqué que les deux dosages de naproxcinod engendraient une amélioration fonctionnelle.

Suite de l'article sur Easybourse

NicOx : Des résultats de phase 3 sur le naproxcinod ont été présentés au congrès de l'American College of Rheumatology

Sophia Antipolis, France. Le 12 novembre 2007. www.nicox.com

NicOx S.A. (Eurolist : COX) annonce aujourd'hui que des résultats de la première étude pivotale de phase 3 pour le naproxcinod menée chez des patients souffrant d'arthrose du genou (l'étude 301) ont été présentés le 10 novembre 2007 au 71ème congrès annuel de l'" American College of Rheumatology " (ACR) à Boston, Massachusetts (Etats-Unis) - voir NOTE. Le naproxcinod est le produit phare de NicOx et le premier composé de la classe des Inhibiteurs de la Cyclo-oxygénase Donneurs d'Oxyde Nitrique (CINOD). La présentation contenait des données sur l'efficacité venant compléter les premiers résultats annoncés en 2006 (voir communiqué de presse du 27 octobre 2006), lesquels ont montré que le naproxcinod avait atteint les trois critères principaux d'évaluation de l'étude. Les données ont montré que les deux dosages de naproxcinod (750 mg et 375 mg bid (c'est-à-dire deux fois par jour)) se sont révélés plus efficaces que le placebo à toutes les évaluations prévues par le protocole (aux 2ème, 6ème et 13ème semaines). Les données de sécurité d'emploi et de tolérance ont été également présentées, notamment les pourcentages d'effets indésirables gastro-intestinaux et les données de pression artérielle, reportés pour chacun des groupes de traitement.

Les données cliniques de l'étude 301 ont été présentées de manière détaillée, incluant les trois critères d'évaluation principaux d'efficacité : douleur sur l'échelle de WOMACTM, fonction sur l'échelle de WOMACTM et évaluation globale par le patient de l'état général de sa maladie. Chacun des traitements actifs (naproxcinod 750 mg, naproxcinod 375 mg et naproxène 500 mg bid) s'est révélé supérieur au placebo de manière statistiquement significative (p<=0,0002) à la 2ème, 6ème et 13ème semaine. De plus, les scores de qualité de vie ont indiqué que les deux dosages de naproxcinod engendraient une amélioration fonctionnelle. Le même effet a été observé dans le groupe naproxène.

A la 13ème semaine, chez les patients traités avec les deux dosages de naproxcinod (750 mg et 375 mg bid), une légère diminution de la pression artérielle systolique (en termes de variation moyenne par rapport aux valeurs de base) a été observée par comparaison avec le placebo (0,8 et 0,2 mmHg respectivement) ; alors qu'une augmentation de 2 mmHg a été observée dans le groupe naproxène par rapport au groupe placebo. Lors de chacune des visites au centre clinique, la pression artérielle des patients a été mesurée en cabinet (Office Blood Pressure Measurements - OBPM) par des professionnels de santé à l'aide d'un équipement standard (sphygmomanomètre à mercure ou appareil à anéroïde).

La sécurité d'emploi et la tolérance des deux dosages de naproxcinod se sont avérées satisfaisantes. En effet, 46,7% et 40,8% des patients ayant reçu respectivement 750 mg et 375 mg bid de naproxcinod ont présenté au moins un effet secondaire. Dans les groupes ayant reçu du naproxène et du placebo bid, respectivement 56,4% et 38,7% des patients ont présenté au moins un effet secondaire. Dix-sept % et 12,9% des patients ayant reçu respectivement 750 mg et 375 mg bid de naproxcinod ont présenté au moins un effet indésirable gastro-intestinal. Dans les groupes ayant reçu du naproxène et du placebo bid, ces pourcentages étaient respectivement de 23,6% et 12,2%. Peu d'effets indésirables graves ont été notifiés, ils étaient répartis de manière homogène entre les groupes de traitement.

" Je suis très heureux de présenter ces données de phase 3 pour le naproxcinod au congrès de l'ACR, considéré comme un événement majeur pour la communauté scientifique et médicale dans le domaine de la rhumatologie ", a déclaré le Dr. Thomas J. Schnitzer, PhD, Professeur de médecine à la Faculté de Médecine Feinberg de l'Université de Northwestern et Investigateur Principal pour l'étude 301. " Le naproxcinod exerce son effet thérapeutique au travers de l'inhibition bien connue du système de la cyclo-oxygénase et d'une libération prolongée d'oxyde nitrique. Dans ce contexte clinique, l'oxyde nitrique pourrait avoir un effet protecteur sur le tractus gastro-intestinal et jouer un rôle homéostatique sur le contrôle de la pression artérielle. Ces résultats de phase 3 suggèrent que le naproxcinod pourrait présenter un profil pharmacologique et clinique prometteur dans le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. Ces résultats devront être confirmés par les études de phase 3 en cours (302 et 303) ".

Détail sur les caractéristiques de l'étude 301 et sur la démographie des patients

Un total de 918 patients a été randomisé dans 120 centres cliniques aux Etats-Unis afin de recevoir soit du naproxcinod 375 mg bid, du naproxcinod 750 mg bid, du naproxène 500 mg bid ou du placebo bid pendant 13 semaines. Les patients éligibles étaient âgés d'au moins 40 ans et présentaient un diagnostic clinique d'arthrose primaire du genou posé depuis au moins 3 mois conformément aux critères de l'ACR (les patients devaient présenter un statut fonctionnel global de stade I, II ou III défini par l'ACR) et confirmé par des radiographies. De plus, les patients éligibles étaient traités de façon chronique par des Anti-Inflammatoires Non-Stéroïdiens (AINS) ou du paracétamol (acétaminophène) pour traiter leur douleur arthrosique. L'utilisation de ces analgésiques a été interrompue avant de commencer le traitement à l'étude. Dans cet essai, des patients à la fois hypertendus et non-hypertendus ont été recrutés (50,3% des patients recrutés était hypertendus au début de l'étude). Aucune différence statistiquement significative n'a été observée entre les 4 groupes de traitement en ce qui concerne leurs caractéristiques démographiques, incluant les antécédents médicaux d'hypertension artérielle.

A propos du naproxcinod

Le naproxcinod est en phase 3 de développement clinique pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. Deux études d'enregistrement de phase 3 (les études 302 et 303) sont actuellement en cours. Leurs résultats devraient être disponibles mi-2008. A l'issue des études 302 et 303, NicOx effectuera une analyse statistique prédéfinie sur l'ensemble des données recueillies par OBPM dans les trois études de phases 3 (301, 302 et 303). NicOx prévoit de soumettre un dossier d'enregistrement (New Drug Application, NDA) aux Etats-Unis au premier trimestre 2009.

NOTE : Dans le cadre du congrès annuel de l'ACR qui s'est tenu à Boston du 6 au 11 novembre 2007, un stand NicOx présentait la Société et sa technologie à la communauté scientifique et médicale aux Etats-Unis.

Source : communiqué officiel

2007-11-09

Opa possible horizon 2010 pour la Vie Financière

OPA : les cibles à ne pas manquer

Dossier réalisé par Michel Blanchot, avec la rédaction
n° 3253
paru le 12/10/2007

Si la crise du marché hypothécaire à risque américain a donné un sérieux coup de frein aux opérations qui nécessitent des financements massifs, elle n'a pas remis en cause les fusions-acquisitions à caractère industriel, encore nombreuses.

Nicox (COX)
Séduisantes molécules
Potentiel de hausse de 50 à 150 %
Cours (au 9.10) 16,85Euro(s)
Capitalisation (au 9.10) 795 MEuro(s)
PER 2007/2008 (e) pertes/pertes
Horizon possible de l'OPA 2010

En mal de produits, les grands laboratoires sont prêts à dépenser des milliards pour étoffer leur portefeuille. Et ils n'hésitent pas à offrir des primes de plus de 100 % sur le dernier cours coté. Une perspective qui ne manquerait pas de séduire les nombreux actionnaires de Nicox. A commencer par les fonds, très présents dans le capital de la société de biotechnologie qui s'appuie sur plusieurs partenariats, noués notamment avec les deux laboratoires américains Pfizer et Merck & Co. Et c'est le numéro un mondial qui serait le mieux placé pour se rapprocher de la société française, si l'on en croit les avis de certains analystes. Pfizer possède, en effet, le Celebrex, un anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l'arthrose. Or le Naproxcinod (traitement des symptômes de l'arthrose) de Nicox aurait moins d'effets secondaires. A cet égard, la présentation d'un résultat clinique majeur au congrès de l'American College of Rheumatology, le 10 novembre, sera très attendue.

Autre attrait de Nicox pour Pfizer : son produit contre la dyslépidémie qui, s'il se révélait efficace, pourrait compléter le Lipitor, anticholestérol phare de Pfizer (12,88 milliards de dollars de ventes l'an passé). Enfin, Nicox développe une molécule prometteuse en ophtalmologie pour le compte de Pfizer.

Acheter avec un premier objectif de 22 euros, puis de 30 euros en cas de rachat.
C. C.

Au plus bas depuis un an

Nicox : L'action décroche de 5%, au plus bas depuis un an
Vendredi 9 novembre 2007 à 18:50

(Tradingsat.com) - NicOx a décroché vendredi de près de 5% à 14.37 euros. L'action de la société de biotechnologies retombe ainsi sur ses plus bas niveaux depuis exactement un an. Aucune information propre au groupe ne semble pouvoir expliquer cette chute. Mais le caractère spéculatif de la valeur ne l'a probablement pas aidée à résister aujourd'hui à la forte baisse généralisée des places boursières mondiales.

La semaine écoulée n'aura toutefois pas été inutile pour NicOx, qui a présenté à la communauté scientifique américaine les données - déjà connues depuis décembre - d'une importante étude démontrant l'impact favorable de son produit phare, le naproxcinod, sur la tension artérielle.

Lors de cette étude, les mesures de tension artérielle pour le naproxcinod se sont avérées systématiquement inférieure à celles observées avec le naproxène, un agent anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) actuellement commercialisé. Les AINS sont une classe de médicaments rencontrant une méfiance de plus en plus évidente des autorités réglementaires depuis le scandale et le retrait du marché du Vioxx de Merck en 2004.

Pour les analystes de CM-CIC Securities, la présentation de ces données favorables à l'AHA (American Heart Association) peut s'interpréter comme "le signal du démarrage du plan de communication » de NicOx en vue d'accroître l'intérêt des futurs prescripteurs pour un médicament antidouleur sans retentissement défavorable sur la tension artérielle. Le 7 novembre, le broker a d'ailleurs réitéré sa recommandation d'achat sur le titre, ainsi que son objectif de cours de 26 euros. Le même jour, Piper Jaffray a confirmé son opinion « Surperformance » et son objectif de cours de 22 euros.

Source : Tradingsat

2007-11-07

Données de l’étude MAPA de NicOx sur le naproxcinod présentées à l’American Heart Association

COMMUNIQUE DE PRESSE
Données de l’étude MAPA de NicOx sur le naproxcinod présentées à l’American Heart Association
Sophia Antipolis, France. Le 7 novembre 2007. www.nicox.com
NicOx S.A. (Eurolist : COX) annonce aujourd’hui que les résultats cliniques d’une étude exploratoire pharmacodynamique sur le naproxcinod utilisant la technique de Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA) ont été présentés hier aux
Scientific Sessions 2007 de l’American Heart Association (AHA) à Orlando, Floride (Etats-Unis). Le naproxcinod est le premier composé anti-inflammatoire de la classe des Inhibiteurs de la Cyclo-Oxygénase Donneurs d’Oxyde Nitrique (CINOD)
actuellement en développement clinique pour le traitement des signes et symptômes de l’arthrose. Cette étude MAPA était destinée à fournir au programme de phase 3 en cours des données complémentaires sur la tension artérielle. Les données présentées à l’AHA montrent que les mesures de tension artérielle sur 24 heures pour le naproxcinod étaient systématiquement en-dessous de celles observées avec le naproxène, un agent anti -inflammatoire non stéroïdien (AINS)
actuellement commercialisé. Les AINS sont connus pour avoir l’effet néfaste d’augmenter la tension artérielle des patients. Les premiers résultats de cette étude MAPA (l’étude 104) ont été annoncés en décembre dernier (voir communiqué de presse du 8 décembre 2006).
La présentation incluait des courbes représentant les moyennes des mesures de tension artérielle enregistrées toutes les heures pendant 24 heures après un traitement de deux semaines au cours duquel le naproxcinod ou le naproxène ont été administrés deux fois par jour. Ces graphiques ont montré que les valeurs des tensions artérielles systolique (TAS) et diastolique (TAD) mesurées toutes les heures et obtenues avec le naproxcinod, étaient systématiquement en-dessous des valeurs observées dans le groupe ayant reçu du naproxène (voir NOTE 1). De plus, les données suggèrent que l’effet sur la tension artérielle du naproxcinod perdure pendant 7 à 8 heures après chaque administration.
Pour ce qui concerne les moyennes sur 24 heures des mesures MAPA, les résultats ont montré une diminution de près de 2mmHg en faveur du naproxcinod, par rapport au naproxène, en termes de variation moyenne des tensions artérielles
systolique et diastolique par rapport aux valeurs de base après une période de deux semaines de traitement actif. Cette différence n’était pas statistiquement significative pour la TAS (p=0,101), le critère d’évaluation principal de l’étude, cependant
une différence statistiquement significative a été obtenue pour la TAD (p=0,007).
Des données sur la tension artérielle ont été recueillies dans la première étude pivotale de phase 3 pour le naproxcinod (l’étude 301) en utilisant des mesures de pression artérielle en cabinet (Office Blood Pressure Measurements – OBPM) au
cours des 13 semaines de l’étude (voir NOTE 2). Les premiers résultats de cette étude ont révélé une diminution prolongée de la tension artérielle avec le naproxcinod, par rapport aux valeurs de base et à celles obtenues avec le naproxène. Il est prévu
de présenter des résultats complémentaires issus de cette étude de phase 3 le 10 novembre 2007 lors du 71st annual meeting de l’American College of Rheumatology (ACR).
« Cette étude MAPA était le premier essai clinique spécifiquement axé sur le profil de tension artérielle sur 24 heures du naproxcinod et ses résultats révèlent une nette différence par rapport au naproxène, lequel figure parmi les AINS les mieux
connus du point de vue cardiovasculaire », a déclaré Raymond Townsend, Professeur de Médecine à l’Université de Pennsylvanie (Philadelphie) qui a conseillé NicOx sur l’étude MAPA. « La communauté médicale reconnait l’importance du contrôle de la tension artérielle dans la réduction du taux d’accidents cardiovasculaires graves au sein de la population des patients âgés. Ces données viennent s’ajouter aux résultats prometteurs sur la tension artérielle obtenus en utilisant la
technique OBPM dans la première étude de phase 3 de 13 semaines ; et si ces données sont corroborées par les études de
phase 3 en cours 302 et 303, elles pourraient contribuer à faire du naproxcinod une alternative intéressante aux AINS sélectifs et non sélectifs pour le traitement des signes et symptômes de l’arthrose. »
La présentation a montré que le naproxcinod a été bien toléré au cours de l’étude. Le nombre de sujets ayant présenté au moins un effet secondaire lié au traitement a été faible et était réparti de façon homogène parmi les groupes recevant du naproxcinod et du naproxène. Dans aucun des groupes, il n’a été reporté d’effet secondaire suggérant un effet hypotenseur cliniquement significatif.
Détails des caractéristiques de l’étude et de la technique MAPA Il s’agissait d’une étude de 8 semaines, cross-over, randomisée, en double-aveugle dans laquelle 131 hommes et femmes volontaires sains ont été recrutés dans 15 centres cliniques aux Etats-Unis pour recevoir soit du naproxcinod 750 mg bid suivi du naproxène 500 mg bid pendant 2 semaines ; soit ces mêmes médicaments dans l’ordre opposé. Un placebo a été
administré pendant des périodes de wash-out (période d’élimination du médicament administré) de 2 semaines, avant et entre les périodes de traitement actif. Les sujets éligibles étaient âgés de 50 à 75 ans afin d’être représentatifs de la population arthrosique et 71,8% d’entre eux avaient plus de 65 ans. Les sujets éligibles présentaient également une hypertension contrôlée (définie par une TAS inférieure à 150 mmHg et/ou une TAD inférieure à 95 mmHg) et traitée avec au maximum deux médicaments antihypertenseurs de classes différentes à des doses stables au moment de leur sélection. Les patients éligibles n’étaient pas des utilisateurs courants d’AINS.
La technique de MAPA implique l’utilisation d’un appareil portable permettant la mesure et l’enregistrement de la tension artérielle de manière autonome et à des intervalles réguliers sur une période de 24 heures avec une perturbation minimale de
l’activité journalière des sujets. Dans cette étude, la technique MAPA sur 24 heures a été utilisée au début et après chacune des deux périodes de traitement actif. Pendant les périodes de 24 heures, les mesures de tension artérielle étaient effectuées toutes les 20 minutes pendant la journée (de 6h00 à 22h00) et toutes les heures au cours de la nuit (entre 22h01 et 5h59). Au total, quatre MAPA sur 24 heures ont été réalisées pour chacun des sujets.
A propos du naproxcinod
Le naproxcinod, produit phare de NicOx, est en phase 3 de développement clinique pour le traitement des signes et symptômes de l’arthrose. Les résultats de la première étude pivotale de phase 3 (l’étude 301) ont montré une efficacité supérieure du naproxcinod par rapport au placébo ainsi qu’un effet non délétère sur la tension artérielle, par comparaison avec un agent anti-inflammatoire déjà existant, le naproxène. Les deux études d’enregistrement de phase 3 restantes pour le
naproxcinod (études 302 et 303) sont actuellement en cours et les patients sont soumis à des mesures standardisées de tension artérielle à chaque visite de centre dans ces études (OBPM). La Société prévoit de rapporter les résultats sur
l’efficacité des études 302 et 303 mi-2008 et mènera une analyse statistique prédéfinie sur l’ensemble des données OBPM recueillies dans les trois études de phase 3 (301, 302 et 303), à l’issue des études 302 et 303. NicOx projette de soumettre un
dossier de New Drug Application (NDA) pour le naproxcinod aux Etats-Unis au premier trimestre 2009.
NOTE 1: La pression artérielle systolique est la pression maximum dans les artères lorsque le coeur se contracte, alors que la
pression diastolique est la pression minimum entre deux battements cardiaques.
NOTE 2 : Les mesures de pression artérielle en cabinet (OBPM : « Office Blood Pressure Measurements ») sont effectuées
lors des visites au centre de traitement par des professionnels de santé utilisant un équipement standard
(sphygmomanomètre).
NicOx S.A. (Bloomberg : COX: FP, Reuters : NCOX.PA), est une société biopharmaceutique orientée produit dédiée au
développement de médicaments donneurs d’oxyde nitrique visant des domaines où il existe de réels besoins médicaux. NicOx
vise les domaines thérapeutiques de l’inflammation et des maladies cardiométaboliques.
Ses ressources sont concentrées sur deux composés phares, naproxcinod (précédemment HCT 3012) en phase 3 de
développement pour le traitement des signes et symptômes de l’arthrose, et NCX 4016, en phase 2 pour le traitement du
diabète de type 2. NicOx dispose de partenariats stratégiques avec des sociétés pharmaceutiques parmi les plus importantes
à l’échelle mondiale, dont Pfizer Inc et Merck & Co., Inc.
Le siège de NicOx S.A. se situe à Sophia-Antipolis, France. NicOx est une société cotée sur Eurolist d’EuronextTM Paris
(segment : Next Economy).
Les éléments qui figurent dans cette communication peuvent contenir des informations prévisionnelles impliquant des risques
et des incertitudes. Les réalisations effectives de la Société peuvent être substantiellement différentes de celles anticipées
dans ces informations du fait de différents facteurs de risque qui sont décrits dans le Document de Référence de la Société.
CONTACTS : http://www.nicox.com
NicOx: Karl Hanks • Manager of Corporate Relations and Market Analysis • Tel +33 (0)4 97 24 53 42 •
hanks@nicox.com
Investisseurs aux Etats-Unis - Burns McClellan : Lisa Burns • lburns@burnsmc.com
Juliane Snowden • jsnowden@burnsmc.com
Media aux Etats-Unis – FD : Jonathan Birt • Tel +1 212 850 56 34 • jbirt@fd-us.com
Media en Europe - Citigate Dewe Rogerson : Valérie Auffray • Tel: +44(0)207 282 2979 • valerie.auffray@citigatedr.co.uk
David Dible • Tel +44 (0)207 282 2949 • david.dible@citigatedr.co.uk

Source : communiqué officiel (format pdf)

NicOx : une étude MAPA conforte le naproxcinod

07/11/2007 - 07h32

(Boursier.com) - NicOx annonce aujourd'hui que les résultats cliniques d'une étude exploratoire pharmacodynamique sur le naproxcinod utilisant la technique de Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA) ont été présentés hier aux Scientific Sessions 2007 de l'American Heart Association (AHA) à Orlando, Floride (Etats-Unis).

L'étude a montré que les valeurs des tensions artérielles systolique (TAS) et diastolique (TAD) mesurées toutes les heures et obtenues avec le naproxcinod, étaient systématiquement en-dessous des valeurs observées dans le groupe ayant reçu du naproxène. De plus, les données suggèrent que l'effet sur la tension artérielle du naproxcinod perdure pendant 7 à 8 heures après chaque administration.

Pour ce qui concerne les moyennes sur 24 heures des mesures MAPA, les résultats ont montré une diminution de près de 2mmHg en faveur du naproxcinod, par rapport au naproxène, en termes de variation moyenne des tensions artérielles systolique et diastolique par rapport aux valeurs de base après une période de deux semaines de traitement actif. Cette différence n'était pas statistiquement significative pour la TAS (p=0,101), le critère d'évaluation principal de l'étude, cependant une différence statistiquement significative a été obtenue pour la TAD (p=0,007).

" Cette étude MAPA était le premier essai clinique spécifiquement axé sur le profil de tension artérielle sur 24 heures du naproxcinod et ses résultats révèlent une nette différence par rapport au naproxène, lequel figure parmi les AINS les mieux connus du point de vue cardiovasculaire ", a déclaré Raymond Townsend, Professeur de Médecine à l'Université de Pennsylvanie (Philadelphie) qui a conseillé NicOx sur l'étude MAPA. " La communauté médicale reconnait l'importance du contrôle de la tension artérielle dans la réduction du taux d'accidents cardiovasculaires graves au sein de la population des patients âgés. Ces données viennent s'ajouter aux résultats prometteurs sur la tension artérielle obtenus en utilisant la technique OBPM dans la première étude de phase 3 de 13 semaines ; et si ces données sont corroborées par les études de phase 3 en cours 302 et 303, elles pourraient contribuer à faire du naproxcinod une alternative intéressante aux AINS sélectifs et non sélectifs pour le traitement des signes et symptômes de l'arthrose. "

B.A.

Source : Boursier.com

2007-11-06

Cheuvreux : objectif 18€

Nicox : Un grand broker abaisse son objectif de cours

Mardi 6 novembre 2007 à 17:33
(Tradingsat.com) - Le recul enregistré mardi par NicOx, à contre-courant du marché, a une explication. Selon des sources de marché en effet, Cheuvreux a abaissé son objectif de cours sur le titre, à 18 euros, contre un précédent cours cible de 21 euros. Le broker maintient sa recommandation "Sous-performance".

Source : Tradingsat

2007-11-03

La Vie Financière : Achat avec objectif 26€

La société de recherche pharmaceutique a accusé une perte nette de 13,7 millions d’euros pour les 9 premiers mois de 2007 un montant toutefois inférieur aux attentes. En effet l’explosion des dépenses de recherche-développement a été inférieure (+ 83% , à 25,3 millions ) à ce qui était anticipé (+ 140%). Le chiffre d’affaires s’est envolé de 175% notamment grâce aux paiements reçus de Merck§Co. et de Pfizer.

CONSEIL DE LA VIE FINANCIERE 2/11/07
Nous maintenons notre recommandation d’achat avec un objectif de cours de 26 euros. Un accord avec un laboratoire qui serait intéressé par l’anti-inflammatoire Naproxcinod est toujours attendu.

Source : La Vie Financière, 02/11/2007, page 52